TRINH DINH Didier

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 10 novembre 2009

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TRINH DINH Didier

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Didier fut, pendant des années, assistant réalisateur du journal télé sur la « Une »! Il fut un fidèle habitué de la Scala, plutôt en « spectateur », qu’en « participant »,  dit-il. Je ne suis pas d’accord, car je pense, qu’à sa façon, il contribua, comme d’autres , à «  façonner » l’esprit Scala!

Voici ce que nous venons de recevoir, après une attente qui nous parut longue. Mais ça valait le coup d’attendre!

Chers Jacky et Denise!

Je salue les anciens de la Scala qui m’ont connu et qui m’ont croisé. Aussi, ceux qui sont sur ce blog et que je n’ai jamais rencontrés. Moi même, j’ai été un fidèle habitué au cours des années 64, 65, 66, puis ponctuellement, à partir de 70, 71, jusque vers la fin

J’ai découvert la Scala en 1964. J’accompagnais un jeune musicien guitariste chanteur,  un  amateur, que j’aidais et hébergeais. Ce garçon m’ a fait connaître le jazz. Entre temps, je m’étais occupé d’un groupe de rock, des alsaciens qui avaient débarqué à Paris, et que j’avais présentés, notamment, au Golf Drouot.

J’étais donc prêt pour découvrir la Scala, qui m’a convenu aussitôt! Toi, Jacky, patron animateur et ton groupe « les Francs Troubadours » . Et Denise! A vous deux vous avez réussi à  créer une  sorte de club très culturel! Cela m’a beaucoup apporté et enrichi dans la découverte des arts, en rencontrant beaucoup de monde! Car, à l’époque, j’étais très jeune et mon rêve était de devenir réalisateur de films. Je n’avais pu continuer des études qui devaient m’ y amener. D’une certaine manière, à la Scala, j’ai appris des tas de choses, qui m’ont permis, en autodidacte, d’aborder, tout de même, cette profession!

Pendant la période  Scala, je me suis essayé à l’écriture de chansons, mais je n’ai pu trouver des musiciens avec lesquels je pourrais collaborer. J’ai aussi  fréquenté le « petit conservatoire » de Mireille , en compagnie de Robert GRETCH et de Noëlle BOISSON, devenue une monteuse de cinéma.  Elle a eu plusieurs récompense importantes, dans sa profession! J’ai été très heureux de fréquenter Robert, un grand du « country », que  je ‘appréciais beaucoup! On a même  pris ensemble des cours de solfège, en compagnie, toujours, de Noëlle BOISSON, qui était, de plus, l’ élève de Jean DOMENECH!

J’avais, moi même pris des cours de piano….

Après la fermeture de la Scala, j’ai réalisé quelques films courts et, également, des documentaires!

De nombreux musiciens, chanteurs et artistes en tous genres, fréquentaient la Scala. Pas mal de chanteurs ont réussi et sont devenus célèbres. Certains sont encore connus, aujourd’hui. Ils jouaient dans tous les cabarets du quartier. Mais c’est à la Scala qu’ils se rencontraient, et, bien sûr, se produisaient pour le plaisir. J’ai le souvenir amusé de Pépé TOVAR, guitariste de flamenco, qui arrivait, déjà « chargé »et qui commandait, d’une voix de stentor: »Jacky, oun pitit café et oun grand cougnacq »! J’appréciais aussi, en spectateur, les chanteurs « amateurs » de talent, tel Bernard LENGEN, qui s’accompagnait à la guitare, ainsi que d’autres. En les écoutant, j’oubliais mon travail fastidieux de comptable, métier que j’exerçais, pour subsister, ayant, bien sûr, d’autres projets en tête!

Je me souviens aussi de MOUSTIQUE, chanteuse québécoise , qui avait du talent et un sacré caractère!

Au fil du temps, j’appréciais de plus en, plus, votre compagnie, jacky et Denise. L’ ambiance formidable était le résultat de votre gentillesse et de votre personnalité! Grâce à vous, je faisais des connaissances de personnes intéressantes, habituées de ce club « particulier », tels que, Dédé FITOUSSI,  NatachaJean Claude JOLIVIERE, dit :le niçois  et bien d’autres, que j’évoquerai plus tard..

Puis un jour, mon frére Alain, (un autre niçois), vint me rendre visite à Paris, en compagnie de son ami d’enfance, Michel MEDA, niçois, lui aussi!  Depuis ce temps là, Michel est très lié avec un certain Jacky!

Bises à vous deux, affectueusement

Didier

A suivre…

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Avec un grand plaisir, mon, notre cher Didier! 

PS. Je crois que tu as oublié de dire que tu fabriquais, aussi, des instruments de musique! On attend la suite avec impatience!!

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Didier pouponnant son fils en 1968

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