RENATO José

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 septembre 2011

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RENATO José

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Ollé flamenco!

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Par téléphone, le 25 09 2012

Mon Dieu, quelle bonne surprise! Bien sûr, Jacky, que je me souviens de la Scala, de toi, de Denise et de vos deux filles! Comment serait ce possible autrement? Pourtant, que de temps passé, depuis. C’est vrai, à cette époque, je jouais tous les soirs du flamenco, à la Scala, oû je n’ai que de bons souvenirs.. Il y avait un bon public qui appréciait. Puis je suis retourné en Espagne, oû j’ai continué à jouer du flamenco. Enfin je suis revenu pour m’installer en France. Là, je me suis recyclé dans la production, en montant une agence d’artistes espagnols et… portugais! Ils viennent chanter en France. Je me débrouille bien et je ne joue presque plus de guitare! Mais je reste tout de même dans le milieu de la musique. 

Puisque tu me le demandes, je te promets d’écrire un beau témoignage sur ces belles années de la Scala. Oh la la, quelle surprise! Il faut absolument qu’on se revoit….

Salut, Jacky, à bientôt!

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C’est uu peu grâce à l’excellent guitariste de flamenco  José RENATO, que je viens, enfin, de « retrouver, (mais aussi, soyons juste, à Pépé TOVAR, El TORO et …Pâris ZURINI, bien sûr), si autant de flaminquistes rappliquèrent à la Scala, dès les premières années soixante. Ce fut  une période très riche, car nous découvriions un art populaire et pourtant souvent méconnu du grand public, art qui était encore  pour nous, mystérieux, voire anachronique! A l’usage, plutôt heureux, nous nous aperçûmes de l’homogénéité des règles ancestrales qui régissaient l’art du flamenco. Le chant noble, appelé « cante jondo » opposé au   »cante chico », les « falsetas des soléas ou de la buleria, à la guitare. la danse oû le zapateado tenait une importance capitale, José RENATO en avait percé les principaux secrets. C’était, par ailleurs, un garçon discret et modeste, à la limite de la timidité! Il  »touchait »  la guitare avec raffinement et délicatesse, à l’image de ce qu’il était dans la vie. Nous l’avons très vite pris « en amitié », comme dirait MOUSTIQUE qui le connaissait bien. Il devint un peu notre mascotte, ainsi que celle de pas mal d’habitués. Combien de fois prit il la guitare et se mit il à jouer, devant un « public » oû chacun racontait sa petite histoire, occasionnant un brouhaha impressionnant? Et le miracle se produisait: soudain un silence attentif. RENATO l’avait obtenu sans effort! (Tout comme son maître qu’il admirait beaucoup, Ramon CUETO, Contrairement à ce dernier, on ne peut affirmer que RENATO fit, par la suite et en dehors de la Scala, une carrière conforme au réel talent qu’il possédait. Et cela est dommageable pour nous qui l’avons bien connu!

Fidèle à lui même, RENATO était aussi discret dans ses amours. Il fréquenta un bon moment notre « barmaid » occasionnelle, prénommée Jacqueline qui, elle, était tout le contraire de lui, un véritable volcan. Mais ils formèrent, tout de même, pendant un bon bout de temps, un couple à la fois charmant et amusant! A la Scala, RENATO n’eut que des amis. Surtout un certain QUIQUI, dit « le bonze » , également bon guitariste de flamenco et Antonio FENOY, avec lesquels il fit les beaux soirs de la Scala et ceci, pour notre plus grand plaisir!

Une petite anecdote pour finir: RENATO appelait notre fille Sylvie: »la fusée ». Ne me demandez pas pourquoi! 

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