NOIRET Jacqueline

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 juin 2017

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NOIRET Jacqueline

Noiret Jacqueline

Photo-montage de mon cru. Jacqueline telle que je la vois dans mes souvenirs

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Dès le début des années soixante, quelques couples d’amoureux se formèrent spontanément. Une bonne partie convola,  Certains  se séparèrent, tout en continuant à fréquenter la Scala. Une majorité tint le coup jusqu’à la fermeture définitive du lieu! Ces couples, au destin amoureux si différent, furent, peut-être sans le savoir, les pionniers de « l’esprit de famille » qui perdura longtemps à la Scala. J’ai traité, par ailleurs, ce phénomène typiquement « scalaesque » de ces couples qui se faisaient et se défaisaient au gré des saisons ou de leur humeur. Mais qui n’étaient pas la majorité! Parmi eux: ANDRIEUX Roger et SILVANI MurielAZIM Pedro et Jacqueline. CARINEAU Roger et BRESAR Anne. CARRERE Philippe et SabineDELVOYE Roger et Evelyne SENS. MENINGAND Eric et FrancePHILIPPI Jean et Betty. SERPOLLET Robert et COUTURIER JacquelineSERVAT Huber et CERVI Pierra. Et j’en passe! (Voir tous ces noms). 

Si j’ai, à nouveau, évoqué ces couples, dont chacun marqua, à sa façon, son histoire, c’est pour en venir au cas particulier de Jacqueline et Michel NOIR(R)ET (voir ce nom). Si on a bien lu son témoignage, on remarquera que Michel eut,  pour la Scala, plus que de l’estime, Il avoue qu’il y est né intellectuellement et artistiquement! Ce qui n’es pas rien! De notre côté, Denise et moi avons toujours admiré son talent de jeune auteur compositeur interprète, qu’il était déjà et certainement promis à une énorme carrière, si l’on en croit les directeurs artistiques de maisons de disques qui se bousculaient pour l’avoir dans leur « écurie »!

Jacqueline était une très belle blonde, un peu gâchée par un comportement et un parler que je qualifierais, sans méchanceté, de « populaires ». Elle n’était pas une artiste, ce qui, après tout, n’était pas très grave, même à la Scala!  Le problème, c’est qu’elle ne partageait pas du tout le statut artistique de son mari, en adoptant des attitudes agressives ou ayant des propos tendant à le rabaisser auprès des directeurs de maison de disque, qu’elle tentait,d’ailleurs de séduire! Au point que Michel, abandonnant son désir de continuer sa carrière en France,  décida de partir en Belgique où il entama une carrière plus  qu’honorable dan la bande dessinée.

Loin de nous l’idée de porter un quelconque jugement sur cette joute matrimoniale, car nous respections le couple en tant que tel! Mais nous fûmes très peinés, ainsi que pas mal d’habitués, par ce départ inopiné! De plus, Denise et moi perdions la présence d’un ami sincère.

Quant à la belle Jacqueline, malgré son caractère déconcertant et un peu fantasque, elle ne fut jamais écartée de la communauté de la Scala! Y compris par nous même! La preuve? Elle est venue nous voir dan notre village, après la fermeture de la Scala.

 

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