MIMINES (les)

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 mai 2012

MIMINES (les)

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Pourquoi les MIMINES? Nous n’avons jamais connu les deux soeurs que sous ce sobriquet! Nous savions seulement que la plus âgée se prénommait Pascale. Celui de la cadette et le nom de famille des deux filles ont toujours été un mystère! Mais peut importe. Habitant le quartier, rue Cuvier, tout près de chez nous, , elles ont rappliqué dans la première partie de la décennie des années soixante. Elles se firent très vite remarquer par leur capacité à attirer à la Scala des chanteurs plutôt étrangers, comme « les DUDAÏM« , remarquable groupe israélien.

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Comment s’y prenaient-elles? C’était un autre mystère, car, apparemment, elles ne faisaient pas partie du milieu du »show bissness » ou même d’un milieu d’artistes. J’ai déjà dit, par ailleurs, que l’énergique talent des « DUDAÏM » nous avait valu quelques problèmes de « bruits tendant à troubler l’ordre public »du côté du voisinage et du commissariat du quartier! Mais bon! Tout le monde s’accorda, quand même, à reconnaître qu’à la Scala, c’était un vrai bonheur d’avoir connu « les DUDAÏM« . Je pense aujourd’hui que la venue  des « étudiants de COÏMBRA » fut également due aux MIMINES! 

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Ce qui fait que les deux soeurs, jouirent, pendant pas mal de temps, d’une certaine estime auprès des  habitués et, je dois le dire, de nous-mêmes! Jusqu’au jour oû elles nous apprîrent qu’elles venaient d’ouvrir une boîte, dans le quartier, à quelques dizaines de mêtres de chez nous, exactement au 13 de la rue Linné! Là où nous avions vécu, avant la Scala! Sans se gêner outre mesure, elles firent une « retape » sidérante auprès des habitués! J’aurais du en être contrarié, voire blessé! Pourtant les MIMINES, si elles nous piquèrent quelques « clients », (qui revinrent d’ailleurs très vite), nous envoyèrent, entre autres, le père Aimé DUVAL, DARY, Gérard THOMAS, qui devinrent de véritables piliers et amis de la Scala! 

La boîte, appelée, bien sûr, les « Mimines » ne dura que quelques lunes, car il n’était pas facile pour les soeurs, d’innover, dans un quartier bourré de cabarets, de cafés-théâtres et, il faut bien le dire, de barricades et de CRS, car nous étions en 1968! 

Les MIMINES disparurent, comme elles étaient venues, toujours enveloppées d’un mystère non élucidé! C’est ce qui, indéniablement, fit leur charme.  

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