FERRAT Jean

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 1 juillet 2011

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FERRAT Jean

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Je mentirais si je disais que Jean FERRAT fut un grand habitué de la Scala! Pourtant il vint pendant quelques temps au début des années soixante, accompagné de la femme qu’il venait d’épouser et qui avait nom Christine SEVRES. Ils avaient pris l’habitude de venir boire un rouge, assis sur les tabourets du  comptoir. Vin rouge qui était, d’ailleurs, excellent, (un cabernet, si j’ai bonne mémoire) et  fourni par le père de Serge LAMA, monsieur CHAUVIER, qui était notre représentant (voir à ce nom). Jean et Christine  discutaient beaucoup entre eux, tout en jetant un oeil et prêtant une oreille attentive aux guitaristes-pionniers, Roger DELVOYE, Robert GRETCH et quelques autres qui jouaient déjà à la Scala. Certes, celle ci n’avait pas encore pris l’envol que nous connûmes par la suite. Mais on sentait le couple intéressé. En fait, c’était Christine SEVRES, habituée de la rive gauche, oû elle « passait » dans plusieurs cabarets, qui avait amené Jean FERRAT dans le quartier. Celui ci n’avait pas encore sa célèbre moustache. ll était grand et mince et son allure était franche et avenante.

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Il n’était pas encore très connu, si ce n’est un 45 tours « ma môme« , qui eut un certain succès et une mélodie qu’il avait composée, aidé par Maurice VANDER, qui avait écrit les harmonies, sur un texte d’ ARAGON, « les yeux d’Elsa« . C’était en 1958 et André CLAVEAU, énorme , vedette à cette époque, en avait fait un succès. Il est amusant de constater qu’ André CLAVEAU habitait rue Lacépède à quelques maisons de la Scala. On l’appercevait, de temps en temps, passant devant la Scala et jetant un coup oeil interrogatif à l’intérieur, sans jamais oser y entrer! 

Même s’il ne fut pas un fidèle habitué, Jean FERRAT, par le biais de ses chansons, accompagna pratiquement toute ma vie. Après la Scala, au cours de mes animations troubadour, je n’oubliais jamais de chanter FERRAT. Nous eûmes l’occasion, plusieurs fois, de nous croiser, dans le Gard, oû il prêtait généreusement sa notoriété à de nombreuses manifestations artistiques, sans pour autant y participer, car il ne chantait plus depuis longtemps, L’homme était aussi merveilleux que ses chansons. A sa mort, plusieurs de nos amis allèrent à Entraygue. Certains me téléphonèrent en me disant: »On a pensé à toi! » Malgré mon chagrin, j’en fus ému et heureux. Cela me permet aussi de boucler la boucle, en publiant Jean FERRAT

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ENTRAIGUE ou « le bonheur de vivre! »

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