ARDITI Catherine

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 16 décembre 2009

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ARDITI Catherine

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Catherine Arditi dans « CABARET »

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Catherine est venue à la Scala en 1967, dans le cadre d’une pièce de café théâtre, écrite par Pierre-Louis PECLAT et  mise en scène par Marc Léopold LEVY. La pièce s’appelait « Thalie ». Catherine avait été révélée quelques temps auparavant par Maurice MARECHAL, à Lyon. C’est dire qu’ elle était pratiquement débutante!Tout de suite, nous avons été séduits par sa fraîcheur et sa spontanéité et aussi par sa  » dent du bonheur », qu’elle découvrait constamment, car elle souriait généreusement sur scène! Penchée sur un billard électrique, qu’elle maniait avec grâce et drôlerie elle a immédiatement attiré l’attention, alors qu’elle n’était pas la « vedette » du spectacle! Ce qui, bien sûr, ne veut pas dire que Christian BUHR et Sylvie MOREAU, excellents comédiens, déméritaient! Mais Catherine possédait ce petit truc en plus qui faisait, comme on dit, la différence!

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Je dois dire que la pièce, ou plutôt: piécette, a eu un certain succès, malgré  le peu de moyens dont nous diposions, aussi bien sur le plan d’agencement technique que sur celui de la « publicité »! Notre excuse: nous étions tout nouveaux dans cette entreprise scalaesque et j’avoue que ma façon de recevoir les journalistes, activité également nouvelle pour moi, n’était  pas un modèle de diplomatie! C’est ainsi qu’ un journaliste connu de l’époque, que j’avais un peu « snobé », ne rata pas l’occasion de critiquer, dans le « Canard Enchaîné », la faiblesse et la réalité de nos manques de moyens! Il n’avait, d’ailleurs, pas tort!

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On remarquera que Catherine ARDITI, s’en tire à son avantage! On remarquera aussi que j’avais entraîné, dans l’histoire, quelques copains-habitués, Marc Léopold LEVY, Robert GRETCH, Robert HANNA, Daniel et Eva PICOVSKY, Jo et Fabienne ICHTCHINKO, (qui nous aidèrent considérablement), d’abord par solidarité amicale, mais aussi, par compensation, parce qu’une bonne partie des gratteurs-chanteurs n’était pas trop d’accord sur le fait qu’on lui supprime son (sacré) lieu d’expression!

En partie, du moins! Car les « gratteurs » rappliquaient tout de même après le spectacle et Catherine venait souvent les écouter avec attention et gentillesse!

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