DUPRE Jean Noel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 17 septembre 2017

DUPRÉ Jean Noel

dupré jean noel

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Jean Noel DUPRÉ avait été l’élève du Petit Conservatoire de MIREILLE (Voir ce nom). Il est venu quelques fois à la Scala, mais n’a jamais été un habitué à part entière. Pourtant on entendait souvent parler de lui par ses copains, GERMINAL ou DARY (voir ces noms). Dans les années soixante dix, Jean Noel DUPRÉ eut un certain accès à la gloire, en interprétant, avec un air profondément triste, le succès de Charles TRENET:y’ a d’la joieJe ne me souviens pas de l’avoir entendu chanter à la Scala, mais je connus quelques unes de ses chansons, qu’il interprétait  dans les boites du quartier.. Raison suffisante pour le publier ici! 

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NEVERS Martine

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 16 septembre 2017

NEVERS Martine

MIREILLE 2

Martine NEVERS faisait partie de la « bande » qui venait tout droit du petit conservatoire de Mireille (voir ce nom). On était au temps où la Scala s’essayait au café-théâtre et Mireille avait écrit la musique de la chanson de la pièce « Impermanence« , de  Clara MALRAUX. Y eut il un phénomène  de cause à effet? Toujours est il que  GERMINAL, DARY, Jacques SERIZIER(voir ces noms) et quelques autres, tous issus du fameux « petit conservatoire », rappliquèrent, à cette même époque , comme un seul homme! Je mets à part Frida BOCCARA qui chantait la chanson de la pièce et Henri DÈS qui avait débarqué de sa suisse natale bien avant tout le monde!

Quant à Martine NEVERS, de laquelle j’ai une souvenance plutôt restreinte, j’aurais tort de la mettre aux oubliettes, car, selon DARY, quand elle chantait, elle avait un cheveu sur la langue, donc facilement reconnaissable, même aujourd’hui!

Peut-être qu’à l’époque, j’avais une tête de veau dans chaque oreille!

Cela ne m’empêche pas de souhaiter la bienvenue à Martine NEVERS!

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OLLLIVIER James

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 3 août 2017

OLLIVIER James 

ollivier James

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Un très beau garçon, une certaine classe naturelle, une passion pour la poésie française, un charisme allant avec, tel était James OLLIVIER. Ce n’est pas sa présence physique à la Scala que je retiens, mais plutôt le fait que j’entendais très souvent parler de lui. En bien, bien sûr! Pourtant, sur le vynil (comme on disait, à l’époque ) ou sur la scène, la guitare était « sommaire » le rythme lent et monocorde, mais le texte ciselé comme un diamant. Je pense que ce personnage très pur, marqua profondément un certain public de la rive gauche, Mais il ne fut jamais une « vedette »! Peut-être n’admit-il pas cette « étiquette » trop rive droite à son gout?. Je ne saurais l’affirmer aujourd’hui! Mais je garde de lui un souvenir plutôt admiratif!. 

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SABLON Jean

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 1 août 2017

SABLON Jean

SABLON Jean

Jean SABLON, vedette internationale, est venu à l’époque du café théâtre, surtout, au cours de la pièce, l’Impermanence de Clara Malraux (voir ce nom), où sa grande amie de toujours, MIREILLE, (voir ce nom) contribuait musicalement à la chanson de la pièce. Je n’ai pas grand chose à ajouter, si ce n’est que c’était un homme charmant, affable et d’une grande simplicité de rapports.

SABLPL Jean

 

 

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IMBAR Gilbert

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 juillet 2017

IMBAR Gilbert

IMBAR Gilbert

J’ai mis longtemps avant de m’apercevoir que Gilbert IMBAR avait fait partie de l’univers de la Scala. À sa façon, certes, mais sa participation à certains événements s’y rattachant, m’incitent à en révéler le contenu! Gilbert IMBAR avait ouvert le « Club Plein Vent », situé au 42 rue Descartes, (1952) bien avant l’ouverture de la Scala (1960). Ce lieu devint mythique, car il rassembla très vite, une quantité impressionnante de guitaristes de tous pays, classiques flamencos et de musique sud américains! Ainsi que des chanteurs s’accompagnant à la guitare! Beaucoup de ces musiciens concertistes, qui passaient au « Club Plein Vent », fréquentèrent assidûment la Scala, dès l’année 61!

Un soir, vers minuit, je vis apparaître, à travers la vitrine, un personnage que je ne connaissais pas et qui, du trottoir,  semblait « espionner » l’ intérieur  de la Scala. J’eus la surprise d’apprendre qu’il s’agissait du directeur en personne  du « Club Plein Vent » ! J’avoue ne pas avoir eu le réflexe de l’inviter à entrer! D’autant que le « manège »se répéta à  plusieurs reprises! A chaque « incursion » du sieur IMBAR, le scénario resta le même:, je ne l’invitai jamais à entre et il ne franchit jamais le seuil de la Scala! Résultat des courses et bizarrerie de la vie: nous ne nous sommes jamais rencontrés, donc jamais adressés la moindre parole pour mettre au point une situation pour le moins paradoxale, qui me mit mal à l’aise pendant quelques temps! Je le regrette encore aujourd’hui! Car monsieur IMBAR fut un personnage important, non seulement du quartier mais du monde entier! En tous les cas, celui des guitaristes et des musiciens! Un bel hommage, auquel je m’associe, lui est rendu sur internet! (S.V.P.précipitez vous sur internet, pour découvrir ce que fut vraiment  monsieur Gilbert IMBAR, le contraire même d’une personne futile ou légère, voire introvertie!)

P.S. J’ai lu, toujours sur internet, que que des personnes bien avisées, peut-être  les descendants de Gilbert IMBAR, ont reconnu que les artistes du « Club Plei Vent » se réunissaient aussi à la Scala! Je ne cache pas mon plaisir d’apprendre cette bonne nouvelle! 

Cerise sur le gâteau:Quand nous nous sommes installés dans le Gard, bien après la fermeture de la Scala, notre grand ami Patrick RENUD , directeur du Centre socio-culturel du domaine de  PALLIRES, à quelques kilomètes de VEZENOBRES, nous a fait cadeau  de plusieurs revues de GUIARE et MUSIQUE, éditées dans le cadre du « Club Plein Vent »! Ces revues traînaient dans les combles du domaine, oubliées probablement par un certain…..Gilbert IMBAR, qui avait revendu le domaine au staff  de notre ami Patrick RENAUD! Le monde est petit, non? 

IMBAR Revue guitare et musiqueIMBAR Revue guitare et musique Palieres

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WASCAR AMARU

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 24 juin 2017

WASCAR AMARU

waskar_amaru

Pâris ZURINI (voir ce nom) ne manqua jamais de venir nous présenter les artistes sud américains, groupes ou chanteur, qu’il recevait souvent chez lui, dans son restaurant « l’INCA ». C’était toujours, pour nous, un énorme plaisir et je le reconnais, une certaine fierté de las accueillir à la Scala! D’autres et pas pas des moindres, avaient déjà défilé chez nous, en les mêmes circonstances: Atahwalpa YOUPANKI, ACHALAY, Eduardo CALVO, Les GUARANIS, Los MACHUCAMBOS, PACHAMAC, etc… Autant de gens extraordinaires, qui nous amenaient un merveilleux parfum d’ailleurs! 

Là, il s’agissait d’un chanteur péruvien, dont l’approche culturelle déroutait, dans le sens où intervenait, dans ses créations, une part de contestation âpre et intellectuelle. Mais dont la musique restait spécifiquement andine! Autrement dit, mélange de folklore et de modernisme de l’époque. (Années 69-70). Un grand merci à Pâris ‘et ses fils, (Gabriel et Manou) pour ces apports musicaux, lesquels, sans eux, auraient terriblement manqué à la diversité musicale qui régnait, alors, à la Scala! 

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NOIRET Jacqueline

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 juin 2017

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NOIRET Jacqueline

Noiret Jacqueline

Photo-montage de mon cru. Jacqueline telle que je la vois dans mes souvenirs

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Dès le début des années soixante, quelques couples d’amoureux se formèrent spontanément. Une bonne partie convola,  Certains  se séparèrent, tout en continuant à fréquenter la Scala. Une majorité tint le coup jusqu’à la fermeture définitive du lieu! Ces couples, au destin amoureux si différent, furent, peut-être sans le savoir, les pionniers de « l’esprit de famille » qui perdura longtemps à la Scala. J’ai traité, par ailleurs, ce phénomène typiquement « scalaesque » de ces couples qui se faisaient et se défaisaient au gré des saisons ou de leur humeur. Mais qui n’étaient pas la majorité! Parmi eux: ANDRIEUX Roger et SILVANI MurielAZIM Pedro et Jacqueline. CARINEAU Roger et BRESAR Anne. CARRERE Philippe et SabineDELVOYE Roger et Evelyne SENS. MENINGAND Eric et FrancePHILIPPI Jean et Betty. SERPOLLET Robert et COUTURIER JacquelineSERVAT Huber et CERVI Pierra. Et j’en passe! (Voir tous ces noms). 

Si j’ai, à nouveau, évoqué ces couples, dont chacun marqua, à sa façon, son histoire, c’est pour en venir au cas particulier de Jacqueline et Michel NOIR(R)ET (voir ce nom). Si on a bien lu son témoignage, on remarquera que Michel eut,  pour la Scala, plus que de l’estime, Il avoue qu’il y est né intellectuellement et artistiquement! Ce qui n’es pas rien! De notre côté, Denise et moi avons toujours admiré son talent de jeune auteur compositeur interprète, qu’il était déjà et certainement promis à une énorme carrière, si l’on en croit les directeurs artistiques de maisons de disques qui se bousculaient pour l’avoir dans leur « écurie »!

Jacqueline était une très belle blonde, un peu gâchée par un comportement et un parler que je qualifierais, sans méchanceté, de « populaires ». Elle n’était pas une artiste, ce qui, après tout, n’était pas très grave, même à la Scala!  Le problème, c’est qu’elle ne partageait pas du tout le statut artistique de son mari, en adoptant des attitudes agressives ou ayant des propos tendant à le rabaisser auprès des directeurs de maison de disque, qu’elle tentait,d’ailleurs de séduire! Au point que Michel, abandonnant son désir de continuer sa carrière en France,  décida de partir en Belgique où il entama une carrière plus  qu’honorable dan la bande dessinée.

Loin de nous l’idée de porter un quelconque jugement sur cette joute matrimoniale, car nous respections le couple en tant que tel! Mais nous fûmes très peinés, ainsi que pas mal d’habitués, par ce départ inopiné! De plus, Denise et moi perdions la présence d’un ami sincère.

Quant à la belle Jacqueline, malgré son caractère déconcertant et un peu fantasque, elle ne fut jamais écartée de la communauté de la Scala! Y compris par nous même! La preuve? Elle est venue nous voir dan notre village, après la fermeture de la Scala.

 

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GELIN Karine

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 30 avril 2017

GELIN Karine

GELIN Karine

GELIN Karine Facebook

Christian STALLA, dont nous avons récemment fait la connaissance par email, n’est jamais venu à la Scala! Il nous a affirmé qu’il le regrettait! Nous aussi, car nous apprécions beaucoup le travail qu’il effectue au sein de la maison d’édition l’Harmattan,  pour laquelle il est directeur de la collection « Cabaret » et « Poésie« . Ce qui nous fait plaisir, c’est qu’il a donné leur chance à des ex habitués de la Scala, tels Gilbert HENNEVIC, DOUBY, Claude PRECHAC et Germinal Le DANTEC (v

                                              GERMINALLivre Bris de mots                             PRECHAC Claude Livre 

Je n’oublie pas, bien sûr, Karine, que nous somme heureux d’accueillir sur ce blog!

Je

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RUDEL Jacqueline

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 17 avril 2017

RUDEL Jacqueline

DEBRONCKART Janet

La grande originalité (si je peux dire) de Jacqueline RUDEL fut d’être la cause plus ou moins directe de l’existence de la Scala et de là, de notre cher blog! (Pour en savoir plus et mieux comprendre, voir la page réservée à Jacques DEBRONCKART!) Est-ce incongru d’ajouter que, loin de leur en vouloir,  nous leur gardons une éternelle reconnaissance d’avoir, à ce point, changé en bien, le cours de notre vie!

Jacques DEBRONCKART et Janet CLAIR (ce fut le nom de scène de Jacqueline),  firent une très belle carrière artistique, chacun de son côté! Nous les revîmes quelques fois, dans le cadre de la Scala! C’est pour cette raison et bien d’autres, que nous accueillons Jacqueline RUDEL sur ce blog, avec une joie non dissimulée!   

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CAVIGLIOLI François

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 9 avril 2017

CAVIGLIOLI François

CAVIGLIOLI François 2

François CAVIGLIOLI est venu pendant la période du café théâtre. C’était à la fin de l’année 1967. Il travaillait, à ce moment là, pour le canard enchaîné. Il était question, pour lui, de venir assister aux premiers balbutiements du café-théâtre la Scala! Il s’agissait de la pièce de Pierre Louis PECLAT (voir ce nom). »THALIE ».Catherine ARDITTI (voir ce nom) y faisait ses débuts. Marc Léopod LEVY aussi, en tant que metteur en scène de la pièce! Je me souviens, que, pour de vagues raisons, j’avais plutôt mal reçu monsieur CAVIGLIOLI, journaliste et homme de lettres en vogue, à cette époque! À la sortie de sa critique sur le canard enchaîné, j’eus même le toupet de penser que, pour se « venger », il avait sciemment « critiqué  » la sono trop intempestive à se yeux (plutôt à ses oreilles!) Ce qui était, en fait, la vérité  car nos moyens techniques étaient largement déficients! Cela n’empêcha pas Françoile CAVIGLIOLI de revenir quelques fois, toujours pendant la période du café-théâtre! Comme si de rien n’était arrivé!

En fait, un monsieur bien, François CAVIGLIOLI!!

CAVIGLIOLI bio 1

CAVIGLIOLI bio

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