• Accueil
  • > Archives pour février 2015

BOYER Hélène

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 février 2015

*

BOYER Hélène

*

Hélène Boyer  est venue à la Scala en 1964. Â l’époque, elle habitait dans le XVe arrondissement de Paris. Elle était, je crois, secrétaire à l’UNESCO. C’était  une  jeune fille dont on sentait qu’elle irait loin, car dotée d’une vive  intelligence et d’un sérieux qui se manifestaient déjà. Ce qui ne l’empêchait pas d’ être présente dans ses relations avec les autres habitués, y compris d’être à l’écoute des guitaristes classiques ou flamencos Roger DELVOYE, Ramon CUETO, KIKI dit « le bonze », Jean DOMENECH de CELLES, José Maria SIERRA, Pépé TOVAR, José RENATO etc..!  

Comme toujours j’ai cherché son nom sur internet, mais les Hélène BOYER pullulent comme s’il en pleuvait. (Ce qui n’est pas très gentil pour quelqu’un qui était plutôt solaire!)  

Avec l’espoir, tout de même,  qu’elle se reconnaisse ou que quelqu’un le fasse pour elle, ce serait un grand plaisir de la « retrouver » et de savoir ce qu’elle est devenue. 

 

Publié dans BOYER Hélène | Commentaires fermés

TRAZZI Adèle

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 14 février 2015

*

TRAZZI Adèle

*

trazzi A.

Adèle ne fut pas, à proprement parler, une habituée de la Scala, elle était mieux que cela. Comme Monsieur BALI, qui tenait le Volcan, Maurice ALEZRA, la Vieille grille, madame AUTREL, la Méthode ou Arlette REINERG, la Contrescarpee, elle fut, à sa façon, une des premières animatrice du quartier, même si elle ne fut jamais la directrice d’un  cabaret classique, comme  c’était le cas pour les trois derniers cités plus haut! Mais un café, l’écureuil, qui n’avait pas, non plus, les activités « artistiques » ou « culturelles » de la Scala. Il se situait au 3 de la rue Linné, à quelques mètres de chez nous. Il n’était ouvert que pendant la journée. Il recevait principalement les étudiants de la Faculté de Sciences de Jussieu, nouvellement installée et aussi quelques artistes, tel le chanteur Antoine, parfaitement inconnu à l’époque et qui, curieusement, n’est jamais venu à la Scala! 

Assez masculine et au langage plutôt rude, Adèle avait, néanmoins, le coeur sur la main. Il lui arrivait de nous envoyer spontanément quelques uns de ses clients et venait parfois le soir, nous  faire un petit coucou amical. Pourtant, il aurait pu y avoir une certaine rivalité entre nous, par le fait, qu’elle permettait à des jeunes « gratteurs » de s’exercer sur une guitare qui traînait en permanence sur un banc de l’écureuil. Mais cela se passait dans la journée, au moment où la Scala n’ouvrait que le soir! De toute façon, tout fut très cool entre nous jusqu’à la fin. La preuve, c’est qu’à notre départ, elle nous fit cadeau d’une magnifique et imposante malle de voyage, que nous gardons toujours chez nous précieusement! 

C’est dire qu’on n’a pas oublié Adèle, personnage hors du commun, qui a marqué le quartier, et comme je le disais, à sa façon! Ce qui fut loin d’être négligeable!

Et que nous saluons ici!  

Publié dans TRAZZI Adèle | Commentaires fermés

RIVIERE Madame

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 10 février 2015

*

RIVIERE Madame

RIVIERE madame

Comme on le sait déjà, il y eut, dans l’histoire de la Scala, quelques personnages originaux, pour ne pas dire plus. Je pense à Guy LARRAS,  Riety de BARGESGeorges de GIAFFERI, OSWEN, madame BARGIARELLI, ou « CHICHOUNE. (Voir tous ces noms). Ces habitués nous ont souvent fait rire, mais sans méchanceté! Madame RIVIERE en fit partie. 

C’était l’après-midi, au tout début de l’ouverture de ce lieu qui n’était pas encore la Scala et qui me rendait perplexe sur mon avenir de bistro. Bref, j’essayais d’embellir le cadre avec les moyens du bord, en mettant une lampe de chevet par ci et un affiche par là, quand  une dame entre deux âges poussa la porte et me demanda une bouteille de vin rouge! Au bord de l’apoplexie et un peu vexé, je lui répondis sèchement que la vente du vin à emporter n’était plus de mise dans ce lieu. (En effet, madame Germaine, qui nous avait précédé, vendait du vin à la tireuse! Moi j’avais d’autres ambitions!) Sans se démonter, la dame me répond que c’est pour déguster sur place. Un peu médusé mais amusé, je lui tends la bouteille et un verre, en me disant qu’après tout….. La dame va s’asseoir et se met à écrire sur le coin de la table, tout en sirotant, à intervalles réguliers, le contenu de la bouteille. Poussé par la curiosité, je lui demande ce qu’elle écrit. Elle répond qu’elle rédige des articles pour un grand journal du soir.

La bouteille éclusée, la dame partit sans vaciller. Pendant quelques temps, je ne revis pas « la dame à la bouteille ». Je l’avais presque oubliée, quand elle réapparut un soir, en compagnie d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, qu’elle me présenta comme étant son fils. La « clientèle » et quelques baladins commençaient à se pointer, le lieu avait pris un air plus guilleret. Mais ces transformations n’empêchèrent pas la dame de commander haut et fort devant une assemblée un peu surprise: « Une  bouteille de vin et une limonade pour mon fils! » Puis elle se mit, comme la première fois, à rédiger son article, sans se préoccuper de ceux qui chantaient, de ceux qui flirtaient, de ceux qui discutaient, de ceux qui jouaient aux échecs et de ceux qui la regardaient, fascinés! Tout en sirotant à intervalles réguliers.. (Voir plus haut). .Alors que le fils, un peu simplet, donnait l’impression d’être carrément ailleurs! Ce manège dura plus d’une année, toujours avec le même scénario. Puis un jour, la mère et le fils disparurent. Certains habitués en eurent presque du regret, car ils commençaient à s’habituer à ce couple peu commun et devenu, à la longue, attachant!

Nous n’avons jamais su le prénom de la dame, ni si elle travaillait vraiment pour un grand journal du soir! Comme nous n’étions pas curieux, cela resta une énigme. Mais était-ce important? Tout ce que nous savons, aujourd’hui, c’est qu’elle s’appelait RIVIERE et qu’elle adorait le vin rouge! Détail en passant: on ne l’a jamais vue « ronde »!

Alors, bien venue à la dame à la bouteille.   

Publié dans RIVIERE Madame | Commentaires fermés

AMEL Pierre

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 8 février 2015

*

AMEL Pierre

*

Nous avons connu Pierre AMEL au moment où Robert GRETCH et moi-même nous occupions de la jeune chanteuse « JIJI », dans le civil, Nadia VOYEWODA . (voir ce nom). Pierre AMEL était, déjà, à l’époque, un vieux monsieur très sympathique, avec derrière lui, une  appréciable carrière d’auteur-compositeur-directeur artistique. et j’en passe!

 amel pierre. Guérary                  amel pierre compagnons                     amel pierre linr renaud

Dans les années 50, il avait côtoyé tout le gratin de la variété, où son nom apparaissait dans les fonctions citées plus haut. Ce qui ne le rendait pas moins modeste! Au moment de notre rencontre, il était un ponte au sein de la fameuse maison d’éditions Francis Day. Robert le connaissait déjà, mais c’est Raymond LEGRAND  (voir son nom), le père de Michel, qui l’avait contacté pour la promotion de « JIJI ». Sans revenir sur l’histoire de cette dernière, monsieur Pierre AMEL, qui était la gentillesse même, avait été, toutefois, attristé par le résultat final ! Sans jamais, d’ailleurs, incriminer quiconque. Au contraire, après coup, il revint quelques fois à la Scala, où Robert et moi le faisions beaucoup rire par nos gamines facéties!

Pierre AMEL est décédé en 1969. Je l’ai appris récemment par internet! Je garde, nous gardons un bon souvenir de sa bonhomie et de sa simplicité.

Publié dans AMEL Pierre | Commentaires fermés

BUSSON Guy

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 6 février 2015

*

BUSSON Guy

*

Guy BUSSON, inspecteur d’assurances de son état, habitait au boulevard HAUSSMANN. un beau quartier de la rive droite où les lieux de plaisir (!) ne manquaient pas, l’Olympia, le Golf Drouot etc…! Pourtant, pendant un bon bout de temps, Guy  a traversé la Seine, pour venir, le soir, s’encanailler dans un petit lieu de la rive gauche qui s’appelait la Scala et qui commençait à prendre son envol. Vêtu avec soin, vu la profession qu’il exerçait et venant de la « rive droite », on aurait pu penser qu’il n’avait pas exactement le profil d’un gratteur de guitare ou celui d’un aboyeur de textes plus ou moins contestataires! Il n’en fut rien! (Je rappelle au passage, qu’à l’époque, une rivalité s’était installée entre les deux rives de la Seine, rivalité surtout alimentée par les intellos de la bonne chanson rive gauche, opposée à la mauvaise, interprétée par des « traîtres du show biz de la rive droite dont le seul souci était de faire du fric en se prostituant!« )

Donc, il n’en fut rien! Non seulement cette guéguerre n’eut pas l’air d’atteindre Guy BUSSON, au contraire, il s’intégra on ne peut mieux à l’ambiance de la Scala! Ainsi, il participa très vite, en public averti, à l’écoute des artistes qui se produisaient, en discutant avec eux, en leur donnant son avis et en les critiquant amicalement sur leur prestation! Ainsi, Guy BUSSON institua, avec d’autres habitués, une façon de vivre ensemble et en famille, même si parfois, quelques divergences pouvaient surgir! Bref, une parfaite harmonie. D’autant que chanteurs et musiciens en tirèrent eux-mêmes des enseignements utiles pour leur carrière future.!  Cette façon de vivre ensemble devint une habitude qui perdura jusqu’à la fin!

Merci et bienvenue à Guy BUSSON  !

PS. Guy nous manifesta sa solidarité, lors de la fermeture administrative de la Scala, en 1964.

Nous l’en remercions aujourd’hui.  

Publié dans BUSSON Guy | Commentaires fermés

FAUL Pierre

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 février 2015

*

FAUL Pierre

*

L’expérience nous a appris, avec le temps, que la recherche des ex habitués   »retrouvés » de la Scala exigeait impérativement, ne serait ce que pour pouvoir être crédible et honnête,  de publier un nom, un prénom, une photo et un témoignage. (Le témoignage étant la cerise sur le gâteau, pour pallier ou conforter une mémoire quelquefois, sinon de plus en plus défaillante), surtout quand on ne possède qu’un malheureux prénom ou un surnom à se mettre sous la dent ! En ce qui concerne Pierre FAUL, nous avons « retrouvé », non pas lui, mais son identité, inscrite sur une feuille de papier venue de je ne sais où, prouvant, s’il en était besoin, qu’il est bien venu à la Scala! Mais notre joie s’arrête là, car, en réalité, je n’ai qu’un vague souvenir d’un garçon plutôt effacé et je dirais presque mal à l’aise! Était-ce à cause de sa profession pas courante, du moins à la Scala? Il était « fondé de pouvoir », ce qui, à ses yeux, pouvait, peut-être, passer pour incongrue, devant un milieu de baladins ou d’intellectuels plutôt branchés sur des notes de musique ou sur les philosophies de la vie! Je ne pense pas, pour autant, qu’aucun de ces derniers aient pu être moqueurs ou désagréables.  

Voila, j’ai tout dit sur Pierre FAUL, même si ce n’est pas grand chose! Ce peu d’informations que nous avons sur lui, ne nous empêche nullement de le publier!  S’il découvre ce blog, sautera-t-il sur l’occasion pour nous contacter et nous en dire un peu plus sur sa personnalité réelle?

Quitte à nous démentir!

En tous les cas, nous en gardons l’espoir!          

Publié dans FAUL Pierre | Commentaires fermés

 

SAUVONS NOS ECOLES ! |
On nous prend pour des cons! |
En construction |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Délices et Saveurs
| La légende de Fecinu
| laroquebrou