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SILVAGNI Muriel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 20 décembre 2012

  SILVAGNI Muriel

SILVAGNI la femme au chat Grünberg 1961

Le 05 01 2016- Roland GRÜNBERG (voir son nom), grand graveur international, réalisa, en 1961, le portrait de quelques habituées de la Scala! Dont celui de Muriel. Il vient de nous les offrir! Nous en sommes très fiers et reconnaissants! 

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Muriel est venue en 1960, amenée par Jacqueline SERPOLLET, qui fut, décidément, une formidable relation publique de la Scala! Muriel était une fille particulièrement intelligente! Elle le prouva maintes fois, par exemple, en choisissant pour mari, un grand et beau garçon, qui lui, non plus, n’était pas sot et qui venait de la Post Cure, probablement amené lui-même par Roland GRÜNBERG. Je veux parler de Roger ANDRIEUX.(voir à son nom). Bien sùr, elle l’épousa aussi sec, comme on dit aujourd’hui! On remarquera au passage, que, même à ses débuts, la Scala n’abritait pas que des auteurs-compositeurs-interprètes et guitaristes! N’oublions pas que nous étions au coeur du quartier latin, là où se trouvait (et se trouve encore!) une bonne partie des grandes écoles de Paris. Il était donc normal qu’ici souffle un esprit particulier, dont la Scala profita largement et pas seulement pour les artistes! D’oû la parfaite homogénéité des genres qui régna longtemps à la Scala! Pour en revenir à Muriel, elle se trouvait toujours en quête de quelque chose (je devrais aussi dire de quelque cause à défendre), en recherchant de nouvlles expériences! C’est comme cela qu’elle décida  d’essayer plusieurs « métiers », entre autres, l’immobilier ou la psy, n’hésitant pas, à changer chaque fois, d’adresse ou de ville, voire de région!

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Etude de psychanalise de Muriel SILVAGNI

Côté passion amoureuse, elle  ne fut pas en reste, décidant, un beau jour, sur un coup de tête, de traverser l’Europe en stop, en compagnie de l’inévitable Jacqueline, pour rejoindre quelques instants, le beau Roger ANDRIEUX, qui participait à un stage de cinéma à Stockholm! Il n’est pas sot d’imaginer que la bougeotte perpétuelle de la belle ne favorisa certainement pas la quiétude d’un mariage qui ne tint que l’espace d’un ou deux printemps! Après que Roger fut parti sur son nuage professionnel, Muriel se tourna vers Aldo, (voir à son nom), un autre bel homme, façon italienne. Mais ceci est une autre histoire!

Pour me résumer, je dirai qu’à la Scala, Muriel réalisa ce que j’appellerai un sans faute. Elle représenta, à elle seule, une palette humaine très colorée, où Amour, Passion, ambition se côtoyaient  harmonieusement! On se serait cru dans une série télévisée américaine! En cela, elle fut un personnage incontournable et marquant des débuts de la Scala! C’est pour cela qu’elle reste encore  très présente dans nos souvenirs et notre coeur!

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BEULIN Annette

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 décembre 2012

BEULIN Annette

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Annette était une amie de longue date  de Jacqueline SERPOLLET, Elles habitaient le quartier et  avaient fait des études ensemble au collège MONGE, situé près de la Contrescarpe et à deux pas de la Scala!.

BEULIN Annette dans BEULIN Annette beulin-annette-commege-88-rue-monge-2

On était en 1960. C’est Jacqueline qui avait suggéré à Annette de prendre le chemin de la SCALA. Ce qu’Annette avait apparemment fait avec un certain plaisir, malgré qu’elle devait y faire, par la suite, la connaissance de Jean  Michel DANIAUD, personnage caractériel qui, quand il buvait, devenait violent et incontrôlable. (Il avait déclenché la seule bagarre jamais survenue à la Scala et qui fut, d’ailleurs, rapidement maîtrisée par les soins de quelques amis de la bande à Alain PUJOL et de moi-même) En dehor de cela, Jean Michel était loin d’être un mauvais bougre! Annette l’épousa assez vite mais le mariage ne dura pas longtemps, car Jean Michel se tua en voiture, en laissant Annette seule avec un enfant, Stéphane.

Annette travaillait en tant que dessinatrice, pour un journal édité par le ministère de l’Education Nationale. Elle possédait un réel talent dans ce domaine! A la Scala, c’était une jeune femme charmante, qui était plutôt  souriante et agréable. Denise et moi avions d’excellents rapports avec elle. Elle était aussi totalement intégrée dans le milieu des habitués et appréciait les artistes qui se produisaient déjà à la Scala, Roger DELVOYE, Jean François MASSON, Ramon CUETO, José Maria SIRRA, Jean DOMENECH DE CELLES, Betho d’AVEZAC, etc…

Aujourd’hui, avec le recul du temps, je crois qu’Annette méritait mieux de la vie. Jacqueline nous a récemment appris qu’elle était décédée en 1996, à l’âge de 59 ans! C’est pour cette raison et quelques autres, que nous gardons d’elle un souvenir ému et chaleureux à la fois!. 

PS. Jacqueline m’a promis une photo d’Annette         

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ANDRIEUX Roger

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 16 décembre 2012

ANDRIEUX Roger

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ANDRIEUX Roger dans ANDRIEUX Roger andrieux-roger-3-300x220

Si nous devions, une fois de plus, affirmer que la Scala fut, pour pas mal d’habitués, une grande famille, Roger ANDRIEUX en est, avec d’autres, un bon exemple. Il faisait partie des résidents de la Post-Cure qui sillonnèrent la Scala, dans les toutes premières années, notamment, Roland GRÜNBERG,  Philippe NAHON, le grand BERNARD, le géant-basketteur Jean Claude LEFEBVRE et j’en oublie! Tous, je le rappelle, furent les pionniers de ce qui deviendra plus tard, l’ »esprit Scala », Roger était un beau garçon qui ne se mettait pas forcément en avant. Il fit tout de même la rencontre de Muriel SILVAGNI, qu’il épousa un peu plus tard et qui était (déjà) une habituée du lieu et amie de Jacqueline COUTURIER. Laquelle n’était pas encore devenue madame Robert SERPOLLET. Elle avait, elle aussi, rencontré Robert à la Scala!
J’ai eu récemment Jacqueline SERPOLLET au téléphone. Elle m’a beaucoup aidé à retrouver la trace de Roger, que j’avais, je le reconnais, presque totalement perdu de vue! Grâce à elle et à ses indications, j’ai pu reconstituer par internet, son parcours professionnel qui est, ma foi, plutôt positif! Qu’on en juge:

                  Comme réalisateur

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Par le fait de la réserve naturelle de Roger ANDRIEUX, à la Scala, nos contacts ne furent jamais exubérants, comme il m’arrivait très souvent de l’être avec des habitués plus communicatifs. Mais j’appréciais beaucoup le garçon racé et cultivé qui s’exprimait avec clarté sur des sujets divers et souvent  intéressants, Cela augurait, peut-être, ce qu’il a réalisé par la suite! Cerise sur le gâteau, le fils de Muriel  SILVAGNI et de Roger ANDRIEUX, Laurent, né en 1963, a suivi  brillamment les traces de son père, dans la même profession! Quant à sa mére, Muriel, nous en parlerons ultérieurement.   

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DANDRY Evelyne

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 décembre 2012

DANDRY Evelyne

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DANDRY Evelyne dans DANDRY Evelyne dandry-evelyne

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Evelyne DANDRY est venue en 1968, pendant la période du café-théâtre, où elle avait pas mal d’amis théâtreux! C’était une jeune femme belle, charmante et facile à aborder. Elle avait déjà, derrière elle  une solide carrière de comédienne de théâtre. A cette époque, elle jouait la pièce de Steve PASSEUR, Jean SERGE et Robert CHAZAL, « La moitié du plaisir« .Ce qui ne l’empêcha pas de participer à pas mal de téléfilms, comme « Sylvie des Ormes« , d’ André PERGAMENT, dans une télévision encore balbutiante mais qui lui permit de se faire connaître assez rapidement du grand public!

dandry-evelyne.-68-isabelle-et-le-pelican dans DANDRY Evelyne

Téléfilm « Au théâtre ce soir » (1967-1968). Dans « Isabelle et le pélican » .

Malgré ses occupations, les soir de relâche, elle s’arrangeait pour venir voir les collègues du café-théâtre. Nous avions un point commun, nous étions nés un 13 févier! (Je ne révèle pas l’année, mais elle, c’était dix ans plus tard que bibi! ) Cela nous avait, en quelque sorte, rapprochés. Nous en riions beaucoup. C’est dire sa gentillesse. Elle était (et est toujours, je l’espère) ) la fille d’un chanteur « à voix », André DASSARY, très connu à l’époque et que j’avais quelques fois croisé, dans le métier, en compagnie de mon partenaire Jacques DEBRONCKART. Ceci bien avant l’ouverture de la Scala.

Tout comme Catherine ARDITTI, Evelyne  restait après le spectacle du café-théâtre, pour écouter les habitués-chanteurs et guitaristes, ce qu’elle faisait avec beaucoup d’attention. Elle communiquait très simplement avec les chanteurs! Forcément, elle avait de qui tenir! Sa présence, à ces moments là, fut toujours un vrai plaisir et un honneur pour les musiciens chanteurs et… moi-même!

Après l’époque du café théâtre, Evelyne revint de temps en temps à la Scala. Elle restait, toujours égale à elle même, souriante et spontanée!

Inutile de dire que nous gardons d’elle un excellent souvenir, même si elle ne fut pas, à proprement parler, une « habituée » à part entière. Mais on comprendra aisément que les bons souvenirs ne sont pas forcément quantitatifs!     

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MARZÉ Jo

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 7 décembre 2012

MARZÉ Jo

Nous l’avions déjà remarqué, mais parfois certains ex habitués nous surprennent par ce qu’ils sont devenus, même après de si longues années !En consultant internet, je ne m’attendais pas à trouver Jo MARZÉ dans une catégorie professionnelle éloignée de ce qu’il était ou semblait être, à l’époque: à savoir, un jeune chanteur, parmi tant d’autres, venus s’essayer à la Scala! 

MARZÉ Jo dans MARZE Jo marze-jo-cv-et-lettre-de-motivation Non pas que j’aie pu, à l’époque, douter de ses capacités à devenir quelqu’un dans n’importe quelle « carrière », en dehors  de son statut de baladin qu’il avait à l’époque! En fait, c’était un garçon, je ne dirais pas timide, mais plutôt réservé. Je ne me souviens pas de ce qu’il chantait, tant au point de vue des textes que de la musique! A part qu’il avait une voix agréable et une présence indiscutable! Comme quoi, je m’en veux de ne pas avoir eu un peu plus de psychologie ou d’attention pour chacun de ces sympathiques chanteurs débutants, qui faisaient déjà (on était en 64-65) le succès et les beaux soirs de la Scala!

Ma déconvenue (mais en est ce vraiment une?) a été atténuée par une autre découverte: Internet m’a appris que Jo avait tout de même un peu gardé une part de ses rêves d’antan! En tout cas, c’est comme cela que je l’interprète:

marze-jo-musiques dans MARZE Jo   

 Alors, il ne reste plus qu’à espérer avoir des nouvelles de Jo MARZÉ, ne serait ce que pour en apprendre un peu plus sur son parcours, je le répète, plutôt surprenant!

En tous les cas, bienvenue sur le blog!

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CRAMESNIL de LALEU Jean Claude

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 décembre 2012

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CRAMESNIL de LALEU Jean Claude

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Le 25 12 2012, reçu de Jean Claude CRAMESNIL ce commentaire qui nous enchante:

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cramesnil-de-laleu-jean-claude-commentaire dans CRAMESNIL de LALEU Jean Claude*

(De Gabriel  ZURINI

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Heureusement que de bons potes, comme Gabriel ZURINI (auteur de cet extrait, voir à son nom), sont là pour me rafraîchir sérieusement la mémoire! En effet, j’avais complètement occulté le fait que le brave Peter KAISER « fréquentait » très sérieusement, dans les premières années de la Scala, une jolie jeune fille, au doux prénom d’Annie! Et qu’elle était,la soeur de Jean Claude et d’Hélène CRAMESNIL de LALEU TRINITE HUGUES!(!) Ce n’était pas leur côté « métisse » qui enflamma pendant pas mal de temps, l’imagination et  la curiosité  des habitués de la Scala, mais plutôt la mystérieuse légende qui planait sur cette famille, au nom si long et à tirettes, venue, disait-on, de TAHITI ou HAÏTI, (excusez moi, je sais que ce n’est pas pareil), en passant, peut-être, par la Bretagne ou autres lieux!) En fait, la famille est issue d’HAÏTI Saint Dominique!! (J’avoue que je l’ai su et oublié par la suite! En regardant sur internet,j’ai appris que cette famille descendait du 16 ou 17e siècle, au moins. En revanche, ce que je n’avais pas oublié, c’est que Jean Claude était un (très jeune) garçon charmant. Quoique un peu réservé, (noblesse obligeait), il communiquait agréablement avec les autres habitués, y compris avec les artistes et je l’ai toujours connu le sourire aux lèvres. Jean Claude JOLIVIERE, dit « le niçois »,  Gabriel ZURINI ainsi que quelques autres, s’entendaient très bien avec lui et ses soeurs. Au demeurant, il semblait très uni avec elles, car, à la Scala, ils ne se quittaient pratiquement jamais! 

Je ne cache pas qu’il m’est à la fois, agréable et facile de dire, aujourd’hui, que Jean Claude CRAMESNIL de LALEU TRINITE HUGUES et ses soeurs, Annie et Hélène, auraient diablement manqué au tableau déjà si divers des habitués qui défilèrent à la Scala! 

Même si, entre temps, nous les avions un peu oubliés.

Mais il n’est jamais trop tard……   

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GOURJUS Jérome

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 2 décembre 2012

GOURJUS Jérome

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Bien après que les feux de la Scala se soient éteints définitivement, en l’année 1975, j’ai pris conscience que les nombreux journalistes qui l’ont fréquentée, en ont toujours fait leur lieu de prédilection! Certes, ils n’y venaient pas forcément pour « travailler », mais tout en profitant d’une pose réparatrice plutôt agréable, je pense qu’ils observaient discrètement ou peut-être inconsciemment, le bouillonnement parfois bruyant de cette société microcosmique qui, déjà, se dessinait, En tiraient-ils quelques enseignements utiles à leur profession? Je ne saurais, aujourd’hui, l’affirmer! On était en 1964 et la bande à PUJOL, que j’ai citée par ailleurs, où tous  étaient journalistes, de presse ou de télé, continuait à poser solidement et durablement, ses jalons à la Scala,  

A l’encontre de la « bande », dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne passa jamais inaperçue à la Scala, Jérome GOURGUS était probablement plutôt discret! Au point que j’avais complètement oublié  son passage à la Scala! J’ai  retrouvé son nom par hasard sur un document relatif à la fermeture (injuste) de la Scala, qui nous fut infligée en 1964. Jérome GOURJUS avait, comme bien d’autres, signé la pétition. Alors, ma mémoire est progressivement revenue, Elle me rappelle qu’il était lui-même journaliste et qu’il avait notamment des relations très amicales avec Hélène PILOTTE et Larif MANOUBY  (voir à ces noms), qui étaient, eux aussi, journalistes! En revanche je ne me rappelle même pas si Jérome GOURJUS fit jamais partie de la bande à PUJOL! Je pense que si c’était le cas, je m’en souviendrais! Fut il intéressé par les artistes musiciens, chanteurs ou guitaristes? Je n’en ai aucune idée. Je ne sais même pas dans quel canard il bossait! Un comble!Pour cela, j’enrage et je m’en veux.Car nous n’avons, en définitive, concernant Jérome GOURJUS, pas grand chose à nous mettre sous la dent! Denise et internet sont aussi muets que moi.

Mais même si Jérome GOURJUS ne fut pas un personnage particulièrement marquant de la Scala, (du moins à nos yeux, soyons prudents), nous nous devions qu’il soit présent sur ce blog! Ne serait ce que si, par miracle, quelqu’un pouvait nous rafraîchir la mémoire à son sujet, ce serait le pied, comme on dit aujourd’hui! A bon entendeur!!

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