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PILOTTE Hélène

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 29 septembre 2012

PILOTTE Hélène

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PILOTTE Hélène dans PILOTTE Hélène Pilotte-Hélène-portrait1

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Sitôt que notre chère Moustique eut franchi la porte de la Scala pour la première fois, au début des années soixante, il y eut, chez une bonne partie des habitués, un véritable engouement pour le Canada. (Pardon, je dois dire le Québec!) Certes, il y avait  le chanteur mythique Félix LECLERC,  qui faisait déjà un véritable « tabac ». Sans compter les innombrables ACI (auteurs-compositeurs-interprètes) québecois qui, à l’exemple du maître, commençaient à séduire la France. Je n’en cite pas, il y en aurait trop! Bien sûr, il y avait aussi cet amour de la langue française que tout québecois éprouvait, même s’il le disait avec son accent si particulier. (Du moins, pour des oreilles  héxagonales)!

Aussi, quand Hélène PILOTTE s’est pointée, un beau soir de 1964, elle aussi, avec un accent qui n’était pas mal, elle n’eut aucune difficulté à se faire admettre par les habitués de la Scala. On ne le savait pas encore, mais c’était déjà une journaliste éminente dans son pays. Avec d’autres confrères et consoeurs, elle avait élevé la presse à un degré d’efficacité et de responsabilité plutôt positives. Quelques années auparavant, elle avait aussi participé à de nombreuses actions socio-culturelles qui avaient largement contribué à faire avancer le Québec, le faisant ainsi entrer  dans une ère plus moderne. Avec des artistes, des cinéastes, des dramaturges, des graphistes, des journalistes et des poètes, elle avait fondé un journal ‘ »l’Hexagone » qui, pour la première fois,  traitait de nombreux sujets de la vie moderne, notamment, de l’évolution de la femme dans la société. En France, oû elle resta pas mal de temps, et vint régulièrement à la Scala, elle fit pas mal d’interviews pour le journal québécois « l’HExagone », notamment celle de Simone de Beauvoir, qui fit sensation, car la prêtresse de Saint-Germain-des-Prés avait la réputation de détester les journalistes!

Bref, comme on ne le disait pas encore, Hélène PILOTTE fut une « pointure » dans son boulot! Mais à la Scala, elle était plutôt discrète et modeste. En fait, je pense qu’ en bonne journaliste qu’elle était, elle écoutait surtout les autres! Y compris les chanteurs comme Jacques SAMMY, les   guitariste, tels Roger DELVOYE ou Pépé TOVAR, voire regarder jouer les champions d’échecs! Ou encore, sourire des vannes légendaires de Manou ZURINI!

J’avoue ne pas avoir, aujourd’hui, de souvenir bien précis sur la personnalité d’Hélène PILOTTE, tant il me semble qu’elle fut, à la Scala, plus spectatrice que participante! 

J’allais oublier! Hélène fut aussi une signataire compassée et généreuse pour protester’ en 1964, contre la fermeture arbitraire de la Scala.       

 

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DOREAU Jacques

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 26 septembre 2012

DOREAU Jacques

Je dirai, une fois de plus, s’il en était besoin, que la Scala fut un lieu socialement diversifié: Jacques DOREAU est venu au cours de l’année 1964, attiré probablement et comme beaucoup d’autres, par l’ambiance musicale qui commençait à y régner. Pourtant, il n’était ni chanteur ni gratteur de guitare ni auteur ou compositeur! Il n’en appréciait pas moins les artistes qui se produisaient tous les soirs. En fait, malgré sa jeunesse, il postulait déjà pour devenir chercheur dans le cadre du Centre National de la Recherche Scientifique. Mais, modeste, il n’en parlait pas beaucoup. Comme on le constatera, il n’a pas trop mal réussi, par la suite!

DOREAU Jacques dans DOREAU Jacques doreau-jacques-texte-amphithéâtre-Saintes4

Cette « réussite » ne m’ étonne pas. Jacques DOREAU était déjà, à l’époque et malgré sa jeunesse, , un garçon intelligent, dont l’ouverture d’esprit présageait ce qu’il est devenu. Ensuite, il avait une faculté d’écouter les autres et même de les aider éventuellement. C’est comme cela qu’ il signa spontanément une pétition relative à une injuste fermeture administrative que nous ne méritions pas (dont je parle, par ailleurs), alors que nous nous connaissions à peine!

DOREAU-Jacques-signature dans DOREAU Jacques

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Pris par sa profession de plus en plus prenante, Jacques DOREAU ne fut jamais un grand habitué,  d’autant plus qu’il étudiait principalement à Bordeaux, mais il marqua sûrement son passage à la Scala, par sa gentillesse et son don d’adaptation à un milieu qui n’était pas forcément le sien.

En cela, nous gardons un excellent souvenir de lui. C’est plus que suffisant pour qu’il figure ici!

Doreau-jacques-photo-amphithéâtre-de-saintes

L’amphithéâtre gallo romain de Saintes.(Charente Maritime)

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AFRIQUE

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 22 septembre 2012

AFRIQUE

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AFRIQUE dans AFRIQUE Afrique-années-soixante

Pourquoi ai-je attendu si longtemps pour publier le surnommé « Afrique »? La réponse est dans la question. Comme pour d’autres habitués, je l’avais affublé d’un surnom et j’ai attendu assez longtemps, pour ne pas prendre le risque, au début de la parution du blog, de faire penser à une tricherie dont le but serait de « gonfler », à bon compte et sans risque, le score des personnes « retrouvées »! Intention qui ne figure ni dans mon caractère, ni dans mon éthique. Cela m’amène, quand même, à regretter de ne pas avoir eu, plus souvent, la curiosité de connaître le nom de famille de chacun! Surtout celui d’Afrique, qui fut un personnage-clef de la Scala. Dans le sens oû il attira, je ne sais trop comment, dès les premiers jours, un nombre appréciable de « clients » qui devinrent, par la suite, des habitués à part entière! Je les ai cité plusieurs fois, notamment sur  l’article consacré à Danielle PREVOST (Voir à ce nom). C’étaient presque tous des gens du quartier, oû Afrique lui-même habitait. Il  était venu un après-midi, tout au début. Moi, je broyais du noir en attendant le « client »! Afrique sembla intéressé par le changement de ce bistro qu’il avait connu pas très reluisant, oû la patronne, Germaine, (qui nous avait précédé) vendait du vin à « la tireuse » et traficotait dans la viande, vendue à la sauvette par des compères pas très délicats. C’est, du moin, ce que l’on disait dans le quartier! Bref, il me fit part de son plaisir de voir des visages nouveaux et sympathiques! Il me promit de revenir le soir même, avec ses fameux amis. Il tint parole. Malgré un manque de boissons évident, (quelques fonds de bouteilles laissées par madame Germaine), because nos fonds limités du début, ce fut une soirée mémorable qui marqua le départ d’une ambiance et d’une chaleur « familiale » qui ne se démentirent jamais par la suite. C’est dire la réelle importance d’Afrique dans  l’histoire de la Scala! Tout comme pour Alex ELMALEHClaude ROUSSEAU, Pâris ZURINI et sa famille (Voir à ces noms)! Aujourd’hui, nous reconnaissons bien volontiers ce qu’ils ont apporté à la Scala. Afrique était, en plus, un personnage très attachant, cultivé et généreux! La preuve, il eut, entre autres, comme ami, le père Aimé DUVAL (voir à son nom), penseur, poète et talentueux chanteur, qui n’était pas n’importe qui ! Petite anecdote tragi-comique, qui ne ternira pas, je l’espère, l’image d’Afrique et qui m’a été rapportée par Jean-François MASSON, ami et excellent guitariste classique (voir à son nom). Le père d’Afrique, un instituteur, venait, à cette époque, en début de soirée, boire un verre de vin rouge au comptoir. La trappe de la cave, oû Roger DELVOYE donnait ses cours de guitare, étant, pour une fois, malencontreusement restée ouverte, le père d’Afrique, (non moins malencontreusement) ne vit pas qu’elle était ouverte et tomba dans la cave, attérissant, (toujours malencontreusement) sur Roger, son élève et les guitares! Heureusement, sans trop de mal. Je descendis rapidement dans la cave, avec un verre de rhum à la main. Je le tendis au père d’Afrique, en lui disant:

« Tenez, pour vous remonter! » 

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Afrique-carte dans AFRIQUE

PS. Pourqoi ce surnom d’AFRIQUE ? Tout simplement parce qu’il m’avait appris, lors de notre première rencontre, qu’il avait fait son service militaire en… Afrique!

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GUILLARD Paul

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 20 septembre 2012

GUILLARD Paul

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Paul GUILLARD est venu à la Scala tout au début. Il était, à l’époque, luthier débutant. Il venait à la Scala, surtout pour écouter les guitaristes afin de se perfectionner sur la technique de fabrication d’un  instrument dont la sonorité parfaite dépendait de la qualité du bois, de son vieillissement, de la grandeur de la « rosace, ainsi que de la forme définitive de la guitare! Tout un art merveilleux, difficile et complexe, mais qui faisait surtout la différence entre un bon et un mauvais instrument! (Bien sûr, c’est toujours le cas aujourd’hui!) A la Scala, Paul rencontrait de temps en temps Daniel FRIEDERICH (voir à ce nom), luthier français mythique, qui lui, avait déjà une certaine renommée dans le milieu des concertistes internationaux, pour la qualité de sa production.

GUILLARD Paul dans GUILLARD Paul guitare-2

Guitare classique

Les guitaristes-maison, tels que Roger DELVOYE, Jean François MASSON, Kleber BESSON, Ramon CUETO, Betho DAVEZAC, José Maria SIERRA-FORTUNY etc.., s’intéressaient beaucoup à Daniel FRIEDERICH. Certains jouaient même sur des instruments fabriqués par lui, malgré leur prix déjà élevé  pour l’époque! Pour Paul GUILLARD, c’était une autre affaire. Il recherchait  manifestement la compagnie de FRIEDERICH, dont le soutien ou les conseils pourraient lui être utiles. Car, apparemment, Paul ne maîtrisait pas encore totalement son « métier »! Malgré ces tâtonnements bien compréhensibles pour un débutant, quelques personnes, dont  je faisais partie, avaient envers Paul, une certaine confiance pour son avenir de luthier, tant il en parlait toujours avec une chaleur et une passion communicatives! 

Les années passèrent et nous perdîmes Paul GUILLARD de vue, en nous demandant parfois s’il avait atteint ce qui semblait, à l’époque, être le but de sa vie ! Dernièrement, en consultant internet, je n’ai pas glané grand chose sur lui, si ce n’est qu’un certain Paul GUILLARD  faisant de la publicité pour des guitares électriques, notamment pour la marque très connue Les  Paul, qu’il « représentait » commercialement!

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Petite question: est-ce le bon Paul GUILLARD que j’ai trouvé sur internet? Si c’est le cas, je n’ose y croire. Si ça ne l’est pas, le résultat reste, hélas, le même! Une belle carrière de luthier, ça ne s’oublie pas, même sur internet!

D’autre part, je n’ai rien, bien sûr, contre les guitares électriques, de très nombreux groupes s’illustrèrent magnifiquement dans les domaines très variés de la pop music, de la « country », de la musique manouche, du jazz, de la variété en général et j’en passe. Mais je ne peux m’empêcher de regretter que Paul n’aie pas davantage accroché dans un domaine noble, il est vrai, oû il faut « mettre la barre très haut » et en tenant compte qu’il il y a, en définitive, très peu d’élus! Ceci explique peut-être cela! Malgré ma déception, ça n’enlève en rien l’amitié, qu’à l’époque, je portais à Paul GUILLARD. Et je n’étais pas le seul, car il fit partie de ces habitués incontournables qui écrivirent, chacun à sa façon, « l’histoire » de la Scala.      

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ARGOUD Micheline

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 septembre 2012

ARGOUD Micheline

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J’avoue que j’avais un peu oublié Micheline ARGOUD! C’est en consultant un document faisant référence à une pétition, suite à un « arrêté du 19 avril 1964, portant fermeture administrative du débit de boisson la Scala (sic), pour cause de tapage nocturne », que ma mémoire s’est soudain réveillée.

ARGOUD Micheline dans ARGOUD Micheline ARGOUT-signataire-19641

Micheline était une toute jeune et charmante journaliste, amenée, bien entendu, par Alain PUJOL. Elle était l’amie de Betty TRUCK, ainsi que de tous les amis d’Alain PUJOL, René MARGERIDON, Michel DOUSSY, Gérard PABIOT, Christiann DURANDET, etc… Malgré sa grande jeunesse, Micheline ne se débrouillait déjà pas si mal. Elle écrivait des articles pour « Grand hotel magazine« , un canard américain à grand tirage, ce qui lui permettait, semble-t-il, de traverser régulièrement l’Atlantique, aux frais de l’Oncle Sam! Elle faisait aussi des « piges » pour quelques journaux français, ainsi qu’un travail fixe pour « Télé Star« , journal télé à la mode, dans les années 70. Entre autres « vedettes », elle interviewait Michel SARDOU.

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Un peu perdue, dans le milieu d’hommes de la « bande à PUJOL« , composée de personnalités plutôt affirmées, grandes gueules et baroudeurs, à l’expérience bien assise, tenant en permanence, à la Scala, le haut du pavé, par leur bagout et leurs facéties et étant surtout plus âgés qu’elle, Micheline n’avait pas toujours l’opportunité de se mettre en valeur. Mais elle savait se faire entendre, à l’occasion! Bref, elle tenait bien sa place à la Scala, mais sans jamais se « mettre en avant ». Ce qui était aussi le cas de Betty TRUCK, autre fille de caractère!

Après la fermeture de la Scala, Micheline ARGOUD continua un parcours très professionnel, en travaillant pour la télé et dans différents journaux, notamment pour « France Dimanche« , un journal plutôt people, comme on dit aujourd’hui. Et surtout, avec Georges MOUSTAKI, grande figure du quartier, qui n’est jamais venu à la Scala! Même si certains amis continuent à affirmer le contraire!

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CARRERE Philippe et Sabine.

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 14 septembre 2012

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CARRERE Philippe 

CARREREPhilippe portrait

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(Voir (absolument) en bas de la page, le magnifique témoignage de Philippe CARRERE, sur ses « années Scala ».

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Les quelques couples qui fréquentèrent la Scala (attention, je parle de ceux qui s’étaient passés officiellement la bague au doigt, devant monsieur le maire), eurent droit, à la Scala, à un statut que je qualifierai de particulier. D’abord, à une ou deux exceptions près, on ne les voyait jamais l’un sans l’autre. Ce qui inspirait le respect forcé et un peu hypocrite de la part de l’écrasante majorité des habitués-célibataires pas forcément endurcis, mais qui voyaient d’un mauvais oeil leur champ de drague réduit, même si ça ne représentait pas un grand nombre de manque à draguer! Il est évident de dire que tous les célibataires qui passèrent à la Scala, n’eurent  heureusement pas le même comportement désastreux.

Pour revenir aux couples, voici quelques exemples scalaesques de gens mariés bien dans leur peau (ou presque!): pour Hubert SERVAT et Pierra, ce fut de la dynamite et du théâtre en permanence. Pour Jo et Fabienne ICHTCHENKO, c’était l’amitié désintéressée et une aide efficace pendant le café-théâtre. Pour Guy LARRAS et madame, ça vivait béatement de folklore et de bohême,  jusqu’au délire! Pour Patrick et Muriel LACHAUD, c’était l’ amour torride, façon  « garçon coiffeur ». Pour Pedro et Jacqueline AZIM, c’était le couple « artistico-intello rive gauche », sur fond de laïcité. Pour Edmond PRINCE et sa moitié, si j’ose dire, c’était le top du sexe toute l’année. Quant à Robert et Jacqueline SERPOLLET, ils furent inclassables, tant ils se fondirent naturellement dans la grande (?) famille de la Scala!

Philippe et Sabine CARRERE arrivèrent à la Scala, avec une discrétion qui dura pendant plusieurs années. Ils s’asseyaient discrètement à une table libre, quand il y en avait une ou sur les tabourets du comptoir. Ou bien, quand ils ne trouvaient pas de place, ils restaient debout, face au dit comptoir et à Denise et moi-même, apparamment heureux de converser de tout et de rien avec nous. Il ne leur serait jamais venu à l’idée qu’ils pourraient s’inviter simplement à une table, souvent occupée par des gens qu’ils connaissaient suffisamment! En fait, nous nous aperçumes très vite qu’ils avaient quelque mal à s’harmoniser avec les habitués, qui avaient fini par presque oublier ce couple trop discret! Non pas que Philippe et Sabine fussent tant soit peu bêcheurs ou méprisants, mais, cette fameuse « discrétion » les empêcha toujoure de se mettre en avant, comme le faisaient la plupart des habitués qui n’avaient pas ce genre de scrupule. Philippe était pourtant un grand garçon, pas mal de sa personne, plutôt sympathique. Il était photographe de profession, métier qui demande, pourtant, de l’autorité et une certaine hardiesse de décisions. (Tiens, au fait, je suis à peu près sûr qu’il n’osa jamais prendre une photo à la Scala!) Quant à Sabine, sa discrétion nous priva de savoir ce qu’elle faisait comme boulot, en dehors de la Scala. Côté chanteurs-gratteurs, je ne me souviens pas que le couple ait jamais manifesté un quelconque intérêt, avis ou critique à leur égard. Pourtant, Philippe et Sabine étaient loin d’être incultes, sots ou insensibles à la musique et à l’art en général! Malgré sa discrétion, le couple manifesta, à plusieurs reprises, une certaine amicalité à notre égard. Mais cela n’alla jamais plus loin! Puis, un jour, sans crier gare, mais avec discrétion, le couple s’en alla vivre du côté de Grenoble. Paradoxalement, nous ne les avions pas oubliés. Au point qu’après la fermeture de la Scala, nous eûmes la curiosité de savoir ce qu’ils étaient devenus. Nous apprîmes qu’ils avaient divorcé!

En consultant internet, je suis tombé sur une quantité de « Philippe CARRERE ». En cherchant mieux, j’ai trouvé un Philippe CARRERE, photographe, domicilié à Marseille. Il réaliserait des photos pour fonds d’écran. Je n’en sais pas plus, mais restons discret!

Le 17 09 2015- Voici ce que nous recevons de Philippe!

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Mercédes

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 9 septembre 2012

Mercédes

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Mercédes dans Mercédes mercedes

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Une de plus, dont le nom de famille nous a toujours échappé!

Pourtant, Mercédes ne fut jamais une « anonyme » à la Scala. Un tempérament de feu, le verbe fort, voire tonitruant, l’oeil ravageur, ainsi d’ailleurs, que le reste, tout cela faisait qu’elle était loin de passer inaperçue. Surtout à la Scala ! N’est ce pas, Michael BOCK, Roger DELVOYE, ainsi que Manou ZURINI, qui, aidé de sa « bande », les BELTOISE, Jacques GODREUIL, dit « Béru, J.M. GIORGI, etc.., se moquait souvent d’elle, mais sans méchanceté, ne serait-ce que pour ne pas faillir à son statut d’animateur maison, auquel Manou tenait beaucoup? Et d’autres garçons, dont je tairai le nom, par solidarité masculine, qui étaient fascinés par le charme volcanique de Mercédes (que j’avais surnommée « poh poh!). Car, pourquoi le cacher, Mercédes fut une ravageuse des coeurs. Des coeurs masculine, s’entend! D’origine pied noir, nantie d’un accent à couper au couteau, elle clamait haut et fort, avec une naïveté non feinte, son amour, avec un grand A, pour l’élu du moment. Amour, comme on s’en doute, qui ne durait jamais bien longtemps! Avec toutes ses occupations amoureuses, qui se succédaient à une vitesse supersonique, Mercédes n’avait jamais le temps de s’ennuyer. Nous, non plus, d’ailleurs. A contrario, si elle ne passait pas, aux yeux de certains, pour une intellectuelle, à l’esprit aiguisé, elle avait le coeur sur la main et passait le temps qui lui restait à consoler ses petites copines quand elles avaient des chagrins… d’amour! Au physique, à défaut d’être « jolie », elle avait une beauté, je dirais: voyante. De grands yeux noirs, de la couleur de ses longs cheveux, façon gitane, un corps bien en chair, elle  » en jetait », et en profitait largement. Quand elle passait dans la rue, on la prenait pour une fille d’Espagne, dont elle était issue. C’est du moins ce qu’elle affirmait! 

C’est curieux, à part ses aventures amoureuses, on avait de la peine à déceler un quelconque intérêt pour quoi que ce soit d’autre, par exemple, la chanson, la musique, la littérature, le dessin, le théâtre, le cinéma… Elle ne parlait jamais, non plus, de son « boulot ». En avait-elle un, je ne saurais le dire; En tout cas, je ne m’en souviens pas. Je ne me souviens pas plus, qu’elle eut jamais sympathisé avec les gratteurs de guitare et chanteurs, qui, pourtant, pullulaient à cette époque, à la Scala! Ce qui ne l’empêchait pas d’être relativement « copine » avec pratiquement tout le petit monde de la Scala. Comme je l’ai déjà dit, c’était toujours un miracle de constater que des personnes qui semblaient, au départ, être aux antipodes de l’esprit du lieu, s’y intégraient finalement parfaitemement. Au point de devenir des personnages « marquants », comme le dit justement l’ami Robert GRETCH! C’est pour cela qu’aujourd’hui, certains ex habitués qui l’ont connue, se souviennent encore de Mercédes! 

PS. Vu l’importance de notre dossier « photos », je ne suis pas cent pour cent sùr que ce soit la bonne pour Mercédes. Mais elle lui ressemble étrangement! 

Alors, si quelqu’un….?

 

 

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