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0GUSE Alain

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 29 janvier 2012

OGUSE Alain

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La scène de la Scala en 1970, après le café-théâtre, au temps de la bande à DARY

Photo Peter KEISER

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Si je me souviens bien, Alain OGUSE est arrivé à la Scala, en même temps que GERMINAL, DARY, Gérard THOMAS, dit « joli coco, Antoine TAMAYO, dit « Théophile » et Michel  GENTON, le guitariste-accompagnateur de DARY. On était en 1969-70. Alain  fit partie de cette « équipe » qui renouvela  l’ambiance musicale de la Scala, qui n’avait, d’ailleurs, jamais totalement disparu, même pendant la durée du café-théâtre! Sauf qu’Alain n’était ni dans la musique, ni dans la chanson. Il était photographe. C’est dire qu’il était forcément moins voyant ou « entendant » que les musicos toujours mis en avant. Mais, selon les dires de DARY (voir à ce nom), Alain avait eu l’énorme avantage de prendre de nombreuses photos de la Scala! Ce qu’honnêtement j’ignorais, mais me fait très plaisir, car, des photos, il nous en manque toujours pour le blog.

Récemment, j’ai eu Alain au téléphone et voila ce qu’il m’a dit:

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Bien sûr, mon cher Jacky, je me souviens parfaitement des sacrés moments passés à la Scala! Je suis venu souvent avec cette bande d’artistes à forte personnalité! C’est vrai, qu’à la Scala, j’ai pris pas mal de photos d’habitués, artistes ou pas. Mais, aujourd’hui, je n’exerce plus le métier de photographe,m’étant reconverti dans le numérique et internet! Toutefois, je me ferai un plaisir de te faire parvenirs quelques photos prises à l’époque. Mais il faut que je les retrouve. car elles dorment, depuis pas mal d’années, dans un grenier oû je les ai rangées! Puisque tu me demandes, aussi,  d’accepter de figurer sur ton blog, je t’enverrai, avec plaisir, mon témoignage sur ces années Scala, ainsi qu’une photo de moi. 

Amitiés du bon vieux temps

Alain OGUSE

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Quant à nous, nous publions Alain, sur le champ, (sans jeu de mots), en attendant de réceptionner photos et témoignage, avec le plaisir et l’impatience qu’on imagine!

Denise et Jacky 

Cela est fait et bien fait! Qu’onen juge!

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CAZE Eve

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 27 janvier 2012

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CAZE Eve

Photo prise à la Scala par Alain HEISSE

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Dans les années 64-65, Alain était photographe de mode, travaillant pour les plus grands journaux de France et d’ailleurs. De ce fait, il lui arrivait de nous amener des modèles, à la grande joie des habitués. Chacun faisait le beau à sa manière! (du moins les garçons!) Rodolphe KARSENTY, selon son habitude, payait la tournée  générale. Manou ZURINI racontait des blagues en forçant un peu la dose, les gratteurs de guitare grattaient à qui mieux mieux, Guy LARRAS , dit »Jésus », promettait un horoscope à qui lui offrait un blanc et Vitold TYROVITCH employait son langage des grands jours. Bref la routine familiale était quelque peu bousculée. Mais ça ne durait jamais longtemps, car le naturel reprenait vite le dessus. La fille, descendant un peu de son piédestal, se mettait à parler naturellement avec tout le monde, le temps d’une soirée! Pour Eve CAZE ce fut différent. Elle revint plusieurs fois, pas toujours avec le bel Alain HEISSE, prenant manifestement du plaisir à l’ambiance du lieu. C’était une grande et belle fille qui, aux dires d’Alain, entreprenait, déjà, une assez belle carrière en tant que mannequin. On ne la vit pas très longtemps à la Scala, car je crois que son métier l’occupait à temps plein. Nous avons néanmoins voulu, par ce petit clin d’oeil aux « top models », (comme on dit aujourd’huit), démontrer, une fois de plus, l’évidente diversité sociale des gens qui ont rappliqué à la Scala, au hasard du temps et durant toutes ces années!

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CONSTANTIN Michel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 24 janvier 2012

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CONSTANTIN Michel

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Je l’ai déjà mentionné par ailleurs: La post-cure, établissement pour étudiants convalescents, se trouvait à quelques dizaines de mêtres de la Scala. Nous eûmes, dans les premières années, de nombreux résidents de cette honorable maison, dont certains devinrent, par la suite, de véritables habitués, tels Roland GRÜNBERG, devenu un graveur important, le géant basketteur, Jean Claude LEFEBVRE, qui jouait dans l’équipe de France, le » grand Bernard « , Habib, ( je n’ai jamais su leur nom de famille), garçons très sympathiques et toujours disponibles. Jean PAGNI, jeune corse, toujours bien habillé, OSWEN, le  » breton-musulman », qui faisait ses prières sur le trottoir, devant la Scala, son frère, aussi allumé que lui, etc.. Ces jeunes gens n’hésitaient pas, le soir venu, à « faire le mur », en descendant le long d’une gouttière, risquant, non pas leur vie, mais au moins leur santé, pour rejoindre les folles nuits de la Scala. Bien sûr, les bistros, servant de l’alcool, ne leur étaient pas spécialement recommandés! C’était même fortement déconseillé! Mais ça ne les empêchait pas de fréquenter ce lieu de beuverie! 

Michel CONSTANTIN faisait aussi partie des résidents de la post-cure. Mais je laisse, pour une fois, l’ami de toujours, Jean Claude JOLIVIERE, s’exprimer sur ce sujet. Jean Claude connaissait tout le monde et il fut, pendant des années, la « gazette » officielle de la Scala:

On était en 1960, aux débuts de la Scala. Je crois que Michel CONSTANTIN n’était pas étudiant mais, s’étant blessé au cours d’un match de volley ball, oû il jouait en professionnel, il avait eu droit à la post-cure, je ne sais trop pourquoi. Celle ci se trouvait à deux pas de la Scala. Michel était un garçon plutôt sympathique et on discutait souvent, assis sur un tabouret du comptoir de la Scala. On parlait agréablement de tout et de rien. Je pense qu’il était copain avec le géant basketteur Jean Claude LEFEBVRE. Normal, ils étaient tous les deux sportifs! Pourtant, c’est curieux, Michel me parlait toujours de cinéma, plus que de sport! On sentait qu’il voulait vraiment faire une carrière dans ce domaine. Il me disait qu’il avait eu un ou deux petits rôles, notamment dans un film dont la vedette était Brigitte BARDOT! Sur le moment, je ne sais pas si je l’ai vraiment cru! Bien plus tard, quand j’ai vu son nom sur les affiches et sa binette dans je ne sais combien de films, j’ai été très étonné et j’avoue avoir eu du mal à reconnaître le grand type sportif de la post-cure, qui venait à la Scala et avec qui je parlais souvent de cinéma! 

C’était ça, la Scala, un lieu oû on pouvait rencontrer un nombre incroyable de gens différents, mais qui se fondaient déjà naturellement dans l’ambiance générale! 

Jean Claude JOLIVIERE.

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J’ai consulté internet. Le film, avec Brigitte BARDOT, est de Marc ALLEGRET, « En effeuillant la marguerite » 1956. Michel CONSTANTIN y interprétait un tout petit rôle.

En 1959, il a aussi tourné dans « Le trou« , film de Jacques BECKER.

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EL GRANAÏNO Roman

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 22 janvier 2012

EL GRANAÏNO Roman

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Quand Roman EL GRANAÏNO à débarqué à la Scala, amené par l’ami Pâris ZURINI, c’était au début des années soixante. Sur le moment, nous n’avons vraiment pas mesuré l’importance du personnage qui se présentait devant nous. Il faut dire qu’il ne payait pas spécialement de mine: déjà âgé et plutôt petit, il ressemblait à n’importe qui. Mais quand il se mit à « toucher » la guitare, on sentit que quelque chose d’exceptonnel se passait. Le facécieux Pâris ne nous avait pas prévenus que Ramon EL GRANAÏNO était un des plus mythiques flamenquistes de l’histoire! Bref, ce fut une des plus belles soirées que nous ayons vécu à la Scala. Il y en eut, pourtant, quelques unes, notamment avec ATAWALPA YUPANKI, les étudiants de COIMBRA (Portugal) ou les guitaristes classiques, Ramon CUETO, ROSS SCOTT, José Maria SIERRA ou Jean DOMENCH DE CELLES. Mais ceux ci devinrent des habitués que l’on pouvait entendre souvent. (Ce qui ne veut pas dire qu’on s’en soit jamais lassés!) Ramon EL GRANAÏNO revint quelques rares fois, mais il ne joua plus. Si ce n’est un soir, oû il vint avec un autre grand format du flamenco, (toujours amenés par Pâris), le chanteur (cantaore) de flamenco Pépé de la MATRONA. Nous avions pas mal insisté et ils s’étaient exécutés avec gentillesse. Quand on pense qu’ils avaient donné, le soir même, un concert dans une salle bourrée et …payante! (Nous aurons, plus tard, l’occasion de parler de Pépé de la MATRONA.  

Encore aujourd’hui, je pense que la Scala a eu, quelquefois, beaucoup de chance de recevoir de si pestigieux musiciens. J’en éprouve encore de la fierté! 

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EIZNER Jean Pierre

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 14 janvier 2012

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EIZNER Jean Pierre

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D’origine suisse, Jean Pierre EIZNER rappliqua dans les années  61-62. Il fut l’un des tout premiers étrangers au quartier, à venir chanter à la Scala. Il avait du mérite à cela, par le fait qu’il venait d’un autre milieu et, qu’à la Scala, déjà, on n’adoptait pas facilement le premier venu! Mais, sur le plan de la chanson,  il s’est vite adapté, au style « rive gauche », qui privilégiait les bons textes (poétiques ou contestataires) et les musiques qui n’étaient surtout pas à la mode du moment! En cela, il n’était (presque) pas différent des Paul BARRAULT, Jacques SERIZIER, VANIA ou Jacques SAMMY, déjà présents à cette époque. C’est dire, qu’à la Scala, il s’entendait pratiquement avec tous les autres habitués! C’était un garçon ouvert, à l’abord avenant et au langage simple. Il portait les cheveux courts et il était vêtu avec une certaine recherche. A la Scala, oû, en général,  les « artistes » s’habillaient plutôt folklo et arboraient des tifs longs comme un jour sans pain, cela aurait pu jurer! Mais il n’en était rien, car une entente cordiale ne se situait pas forcément au niveau vestimentaire ou de l’apparence physique!

Jean Pierre sortit trois 45 tours dans ces années là. Mais comme beaucoup d’autres artistes, formés à l’école de ce qu’on a bien voulu appeler « la rive gauche », il eut, me semble-t-il, du mal à concilier ses goûts de la chanson avec les directeurs artistiques des maisons de disques qui tenaient, surtout, à « faire de l’argent »!

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Je ne sais pas si Jean Pierre EIZNER n’a pas eu la réussite qu’il méritait, mais je constate, aujourd’hui, que, tant d’années après, ses trois disques ont un succès d’estime et de rareté, auprès de nombreux collectionneurs.

 

En ce qui me concerne, j’estime que Jean Pierre a le grand mérite d’avoir fait partie de ceux qui, au départ, ont permis à la Scala, d’être ce qu’elle a été par la suite: une chapelle naturelle de chanteurs et musiciens, avec un public toujours improvisé et constamment renouvelé!     

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REGGIANI Stéphan

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 13 janvier 2012

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REGGIANI Stéphan

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 J’avoue ne pas très bien me souvenir de Stéphan REGGIANI. Il faisait partie, me semble-t-il, des jeunes auteurs compositeurs interprètes amenés à la Scala par Christian MARCANTETTI, quand celui ci  fréquentait les maisons de disques, à des fins de s’y faire un nom. Bien sûr, on ne pouvait passer à côté de celui que Stéphan portait, nom lourd qu’il semblait assumer avec une certaine difficulté de vivre. Même si Stéphan était le fils de Serge REGGIANI, chanteur en pleine gloire, à l’époque, son attitude, à la Scala, était plutôt celle d’un garçon réservé, voire timide. Parmi la faune des « artistes », on ne l’entendait pas beaucoup. En revanche, Christian me parlait souvent de lui! C’est pourquoi ma « mémoire » concernant Stéphan est en partie liée aux dires de « la touffe »‘! (Il faudrait que je le questionne à ce sujet).

J’ai consulté internet sur la carrière de Stéphane REGGIANI. A la période oû il est venu (en 67 68), il débutait dans la chanson, avec un premier disque plutôt prometteur et bien accueilli par le public. La Zip, les Pionniers, Petit Amour ou le Flambeur figuraient sur ce super 45 tours, D’autres albums ont suivi, qui auguraient, à coup sûr, d’une réussite certaine! Qu’est-il arrivé, alors? Mon but n’est pas d’analyser le parcours ni la vie de Stéphan, mais je crois que la notoriété  de son père a été pour lui un handicap et finalement la cause de sa mort tragique.  

Certes, je n’ai pas vraiment connu Stéphan REGGIANI, car il n’a pas été un « habitué » de longue durée! Mais je me devais, tout de même, de le publier, ne serait ce que par son destin, il faut bien le dire, tout à fait exceptionnel!   

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ARDITI Pierre

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 8 janvier 2012

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ARDITI Pierre

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Pierre ARDITI, dans « le funambule »

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Pierre ARDITI fut, à deux reprises, un personnage assez présent dans l’univers de la Scala.

Fin 1968, encore inconnu du grand public, il assista presque tous les soirs, aux représentations de  »Thalie« , pièce de Pierre Louis PECLAT, mise en scène de Marc Léopold LEVY, avec Christian BUHR, Sylvie MOREAU et Catherine ARDITI., La raison est que sa soeur tenait l’un des deux rôles principaux. Quoique presque débutante, elle s’en sortait fort bien, avec un certain talent et beaucoup d’espièglerie et de drôlerie. Pendant le déroulement de la pièce, dans un pur esprit familial, Pierre ARDITI semblait constamment attentif à toutes les nuances du jeu de sa soeur, en décortiquant, un peu après, chaque passage de la pièce. Le temps de « Thalie » terminé, on le revit quelquefois, en 1968, seul, sans sa soeur, venir saluer un acteur ou un metteur en scène de ses amis qui passait à la Scala.

Au début des années 70, nous eûmes l’occasion revoir Pierre ARDITI. Notre ami Serge POLJINSKY , réalisateur et habitué de la Scala, lui proposa de tenir le premier rôle  dans son film « Le funambule ». Par la même occasion, Serge nous proposa, à Denise et moi même, deux petits rôles dans ce même film! Il est à remarquer que ce fut le tout premier film de Pierre ARDITI! De quoi être fier pour Serge!

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La (rare) photo de présentation, en haut de la page, resta sur un mur de la Scala, jusqu’à la fermeture, en 1975. Elle est, aujourd’hui en bonne place dans notre maison de Vézénobres. Quand je disais, au début,  que Pierre ARDITI  fut assez présent dans l’univers de la Scala, je ne mentais pas, non?  

Même s’il ne fut pas, à proprement parler, un habitué de la Scala à part entière!      

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GRENIER Patrice dit « Pouchka »

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 8 janvier 2012

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GRENIER Patrice dit « Pouchka »

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J’ai enfin contacté Pouchka, qui manquait terriblement dans la panoplie des habitués de la   Scala! 

« Pouchka« , nous ne l’avons jamais connu autrement que sous ce pseudonyme. Il était (et l’est toujours), le frère d’Arlette REINERG (voir à ce nom),  qui, elle même, pour les besoins de sa profession de comédienne et de tout ce qui touchait au théâtre, oû elle brilla avec les plus grands noms de la profession, avait inversé son nom de famille, GRENIER en « REINERG« . Elle tint, pendant des années, un des plus mythiques cabarets de Paris-rive gauche, »le Club de la Contrescarpe« , oû se produisit tout le gratin des chanteurs et comédiens de l’époque! C’est dire, qu’avec ces références familiales, Pouchka, beaucoup plus jeune que sa soeur, était tombé très tôt dans la marmite des baladins et des artistes! Il a d’ailleurs fait, par la suite, une honorable carrière dans la réalisation télé et la direction d’une maison de production de films. Je l’ai retrouvé intact, comme avant, simple et sympathique. On a discuté comme si on s’était quittés la veille!

Mais je lui laisse la parole!

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Chers Jacky et Denise!

Quelle bonne surprise de se retrouver, après toutes ces années! Bien sûr que je n’ai jamais oublié la Scala! Comme tu me demandes d’apporter mon petit témoignage, je le fais avec grand plaisir. Je suis arrivé au début de la Scalat, au cours de l’année soixante. Je devais avoir 15 ou 16 ans. Il y avait déjà les « pionniers », Gabriel et Manou, leurs parents, Pâris et Huguette ZURINI, Michel FENEUX, Christian MONS et son inséparable partenaire Jacques GAME, décédé depuis. Aussi la famille PREVOST, Danielle, dont j’étais amoureux, (mais qui ne l’était pas?), ses soeurs Martine et Françoise, les frères, « Bibi« , le plus âgé et Alain. Ma soeur Arlette venait de temps en temps, quand elle avait le temps. Ah oui, il y avait aussi le géant LEFEBVRE (2 m. 18!!) de l’équipe de France de basket de l’époque, en convalescence à la Post cure toute proche et quelques étudiants de ce centre, qui venaient aussi à la Scala. Très vite, j’y ai amené Jean Michel GIORGI. Il s’est immédiatement fondu dans la bande. Il est surtout devenu le grand complice de Manou! L’amitié de cette « bande » a perduré bien après la Scala, la preuve, encore aujourd’hui, nous nous revoyons ou nous téléphonons avec Christian MONS, Jean Michel GIORGI (qui habite tout près de chez nous à Avignon) et Manou qui m’a appelé récemment.

Oublier la Scala? On a prévu, avec quelques copains, de débarquer chez vous un de ces quatre! C’est dire!

Je suis, pour l’instant, à Paris, pour garder mes petits enfants, mais je vous promets de descendre, la semaine prochaine, à Avignon, pour récupérer une photo que je vous enverrai!

Meilleurs voeux pour 2012, avec l’espoir de se revoir bientôt.

Je vous embrasse très fort! 

Pouchka.  

 

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SAUVANE Brigitte

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 6 janvier 2012

SAUVANE Brigitte

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Dans la pièce « Arthur et les petits pois » de Michel Noirret

Brigitte était une fille épatante, drôle et pétillante! Chanteuse de talent, dans l’esprit rive gauche et comédienne, sur les planches comme dans la vie, elle chantait, à l’époque, dans beaucoup de boîtes du quartier, mais aussi , sur la « rive droite » et un peu partout en province. Toutefois, son lieu de prédilection était « la Colombe« , cabaret mytique, tenu par l’ami Michel VALETTE, avec lequel nous entretenions des relations privilégiées et qui lança pas mal d’artistes, notamment Guy BEART, niçois, comme moi, (mais qui n’est jamais venu à la Scala!)

Brigitte était mariée à Johan CORBEAU (voir ce nom). Le couple fréquenta la Scala pendant un bon bout de temps. Mais le grand moment, pour nous, mais aussi, j’espère, pour Brigitte, fut en 1968, oû elle joua une pièce , « Arthur et les petits pois« , de notre pote de toujours, Michel NOIRRET. La pièce était désopilante et nous rimes beaucoup, même si c’était sur fond de Mai 68! Il y avait une grande complicité entre les quatre protagonistes, Michel NOIRRET, Eric MENINGAND, Brigitte SAUVANE et Michel ESTIER. Ce fut un des moments les plus marquants de la carrière de la Scala dans le café-théâtre! 

Nous gardons une grande reconnaissance à Brigitte de nous avoir amené (de la « Colombe »), le talentueux Gilbert HENNEVIC (dont je continue à penser que son talent n’a jamais été reconnu à sa juste valeur) et peut-être bien, de nous avoir amené, aussi, Michel VALETTE. 

Récemment, nous avons appris, de la bouche de Brigitte, avec beaucoup d’émotion, la mort de Johan CORBEAU. Je suis persuadé que d’avoir réuni Brigitte et Johan, dans ce blog, est un symbole fort qui atténuera peut-être un peu la tristesse de ceux qui l’ont connu!

Je pense que Brigitte me comprendra.     

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ROLDAN-ELOI Claudie

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 janvier 2012

ROLDAN-ELOI Claudie

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Coucou, Jacky et Denise!

C’est formidable. Il y a quelques temps, en vous cherchant (eh oui),  sur internet, je tombe sur « la Scala retrouvée ». Quelle surprise! Et c’est moi qui me retrouve des années en arrière.Vous n’avez certainement pas oublié que je suis venue à la Scala, les premières années, en 1961-1962, par mon père Claude ELOI, frère de Denise. Papa m’avait parlé de la Scala et m’y avait emmenée une fois. J’y suis revenue souvent, par la suite, malgré qu’à l’époque, j’habitais à SOISSONS. J’avais dix huit ans et j’ai été éblouie par tout ce qui s’y passait, déjà! Ambiance d’artistes, surtout des guitaristes classiques, Ramon CUETO et José Maria SIERRA et aussi des chanteurs auteurs compositeurs. Je me souviens de Johny RECH, qui chantait de jolies chansons (les siennes) avec beaucoup de talent, en s’accompagnant à la guitare. Aussi Roger DELVOYE, professeur de guitare, qui jouait très bien des morceaux classiques. Je me souviens aussi de Pâris ZURINI, un homme brillant et très instruit, qui parlait plusieurs langues et sa femme Huguette. Aussi, de leurs fils, Manou qui brillait dans les voitures surtout de courses, avec, toujours, une bonne histoire à raconter. Son fère, Gabriel, qui construisait des instruments à corde et qui en jouait très bien, surtout dans le style sud américain. On rencontrait aussi des joueurs d’échecs, dont certains étaient des champions, Et puis des gens intéressants, comme Hubert SERVAT, garçon beau et intelligent, qui parlait de politique, ainsi que sa femme Pierra, qui était très belle! Et puis aussi, des étudiants de la Faculté de Sciences, qui était proche de la Scala. Il y a aussi, tous ces habitués divers, qui semblaient pourtant appartenir à une même famille, la Scala! Enfin, beaucoup d’autres personnages attachants, dont j’ai oublié le nom mais pas le visage ni la personnalité souvent originales. Bien sûr, il y avait Denise et surtout toi, Jacky, qui meniez la Scala de main de maître, en lui imprimant un esprit original!

Puis on s’est perdus de vue, car, par la suite, j’ai fait ma vie en province, oû je me suis mariée et eu des enfants. Inutile de vous dire que j’avais gardé de la Scala un souvenir qui ne s’est jamais effacé! Puis, récemment, à la mort de mon père Claude, nous nous sommes revus dans les Landes avec toute la famille. Et là, Jacky, je me suis aperçue que tu étais resté le même, quand tu as interprété, devant une nombreuse assistance amie, les auteurs de chansons que Claude aimait de son vivant: Brassens, Ferrat, Mouloudji, Louis Armstrong etc.Malgré les circonstances douloureuses, on se serait cru encore à la Scala, et j’ai été heureuse de vous revoir et d’entendre Jacky chanter!

PS. Jacky, j’ai lu le mail, oû tu me dis que tu désires me publier sur le blog de « la Scala retrouvée ». Je chercherai une belle photo de l’époque de notre jeunesse, quand je rentrerai chez moi, à Dieppe et te l’enverrai avec un grand plaisir!

Bisous de Claudie à toute la « famille ».

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