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ESTIER Michel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 28 novembre 2011

ESTIER Michel

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Michel ESTIER, comédien, à l’époque du café-théâtre, avait un petit rôle dans la pièce totalement déjantée de Michel NOIRRET, « Arthur et les petits pois ». Cela se passait en 1968, période plutôt perturbée! Chaque soir, avant d’entrer en scène, pour les besoins de son personnage, Michel se viellissait, en se grimant  outrageusement, grosse moustache, allure voûtée et démarche chancelante! Il tirait, d’ailleurs, de ce rôle, un succès mérité, possédant indéniablement une certaine et irrésistible justesse de ton. Pourtant, dans la vie, avec son visage poupin et une apparece juvénile, il était plutôt discret, voire effacé. Il faut dire qu’il était entouré de trois personnages, Brigitte SAUVANE, Michel NOIRRET et Eric MENINGAND, dont le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils étaient dotés d’une forte et débordante personnalité! Sur scène et malgré leur grand talent, ils ne tiraient, d’ailleurs jamais la couverture à eux. Mais, c’était un fait, Michel semblait toujours en « dehors », de l’équipe. Nous avions néanmoins gardé de Michel ESTIER, l’image d’un garçon sympathique, sans toutefois arriver à percer sa réelle personnalité. Quelle n’a pas été notre (agréable) surprise de découvrir sur internet (à qui je laisse la parole, si je puis dire), le cheminement professionnel plutôt intéressant de Michel ESTIER!

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Cette »expérience » ne s’arrêta pas là. D’autres découvertes sur le parcours artistique de Michel ESTIER nous ont été dévoilées, mais ne sont pas le sujet ici. Contentons nous de dire qu’il a mené, en tout cas, à nos yeux, sa vie d’artiste d’une manière plus que satifaisante. Et cela nous fait très plaisir! (Si, un jour, ses yeux tombaient sur ce site!..)

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BELTOISE Michel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 26 novembre 2011

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BELTOISE Michel 

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Michel, bien avant la Scala

Michel était le plus jeune des frères Jean Pierre et Alain BELTOISE. A cause de son statut de cadet, il était, à la Scala, moins présent et moins entouré que ses ainés, surtout Jean Pierre, déjà auréolé d’une certaine gloire de champion de moto. Ce qui ne veut pas dire que Michel manquait de personnalité. Il s’exprimait très librement et il lui arrivait d’être drôle. Sauf que c’était fait avec discrétion. Pourtant, Au cours des années 63-64, il avait bien essayé de suivre les traces de Jean Pierre, en remportant deux titres de champion de France sur une Bultaco 125 cc. Mais cela n’avait pas duré bien longtemps! Pourquoi? Je n’ai jamais su les raisons! Bien sûr, il fit partie de la bande des Manou ZURINI, Jean Michel GIORGI, Jacques GODREUIL, dit « Béru », Michel FENEUX, Christian MONS, Jacques GAME et bien d’autres, tous fous d’engins motorisés! Il fut à bonne école! C’était la période oû Jean Pierre BELTOISE se reconvertissait  (brillamment) dans les bagnoles de course. A ce moment là, nous perdîmes Michel de vue. Nous apprîmes par ses frères, qu’il était entré à l’Ecole Hotelière, peut-être un peu poussé par le paternel qui tenait une boucherie de famille qui marchait du tonnerre! Récemment, nous avons appris, par internet, que Michel est devenu un des meilleurs traiteurs de l’hexagone! Bon sang ne sauraut mentir, du moins, sur la descendance  »bouchère » de la famille BELTOISE!  

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 Si le jeune Michel BELTOISE fut, pendant les années Scala, un peu à l’ombre de ses illustres fréres, ce n’est pas une raison suffisante pour qu’il soit oublié sur le site de la Scala retrouvée! Nous nous réjouissons sincèrement qu’il y figure aujourd’hui! 

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EREDEL Catherine

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 25 novembre 2011

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EREDEL Catherine

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Il nous arrive, sur ce site, une surprise, que j’ose qualifier de taille! Récemment, en consultant, comme je le fais d’habitude, des centaines de noms  que j’avais eu la bonne idée d’établir, peu après la fermeture définitive de la Scala, je tombe sur celui de Catherine EREDEL. 

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J’avoue que ce nom, comme quelques rares autres, ne me disait pas grand chose, sur le moment, J’avais le vague souvenir d’une très jeune fille, qui, au début des années 70, paraissait, à la Scala, plutôt timide, voire effacée. Je pensais qu’elle était chanteuse ou quelque chose d’approchant, car elle semblait s’intéresser à ceux qui se produisaient alors à la Scala:LAVILLIERS, GERMINAL, Dary et consorts! Mais, malgré mes efforts, je n’arrivais pas à la situer réellement.J’ai eu recours, bien sûr, à internet et ce que j’y ai découvert, m’a bouleversé! 

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Je ne savais pas qu’elle s’appelait, en fait, Catherine CHASSERIAU! Qu’elle écrivait des poèmes! Même des chansons! Bref, qu’elle était du « métier! » Enfin et surtout bouleversé par un bien triste destin!

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Ce qui est plus culpabilisant et triste, c’est d’être sûrement passé à côté de « Cathy EREDEL » et de son mal de vivre, dont on n’a rien décelé!

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La seule pensée que je puisse avoir aujourd’hui sur l’émouvante histoire de Cathy EREDEL, c’est que nous connaissons un peu mieux sa vie au moment oû elle n’est plus de ce monde! Le souvenir n’en sera que plus fort!    

Documents provenant du site de Nathalie CHASSERIAU, soeur de Catherine,  « vivelalenteur »

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BOCK Michael

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 17 novembre 2011

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BOCK Michael

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Cher Michael! 

La Scala, t’en souviens tu? 

Je suis sûr que oui! Je ne vois pas comment ça pourrait être autrement!Tu as « déboulé » un soir de 1964, (une période qui n’était pas forcément rose pour nous).Tu parlais très peu le français. Pourtant tu t’es tout de suite senti chez toi. Oh, pas d’une manière conquérante, C’était plutôt nous qui avions  l’impression de t’avoir  toujours connu! Les filles ont tout de suite tranché et décrété que tu étais sympa et séduisant et que, par conséquent, tu serais des nôtres. Au départ, tu ne parlais pas beaucoup (et pour cause), mais tu nous as appris que tu faisais des études à Berlin, pour devenir réalisateur  de télévision et que tu étais venu à Paris pour apprendre le français ! 

 Te souviens tu de cette anecdote? Comme tu ne roulais pas sur l’or, fut il du Rhin, je t’avais  proposé de servir les « clients » en salle. Comme je n’avais pas de quoi te payer, j’ai pensé à une rémunération  aux pourboires. Comme la « clientèle » était, à l’époque, presque exclusivement composée  de gratteurs de guitare faûchés et d’amis qui se servaient eux mêmes, je t’ai promis de repérer les éventuels nouveaux « clients » et de te les désigner par un signe de tête. Je t’ai surtout recommandé de préciser que le service n’était pas compris. Alors, ce fut, pour les habitués, une jubilation que de t’entendre, tous les soirs, crier dans les oreilles des nouveaux « client »  ces trois mots prononcés (excuse moi) avec un terrible accent germanique: »Zan le Zervise ». Mais  tu n’as jamais pris mal ces moqueries, au fond, pas méchantes et plutôt amicales! C’était ta façon  de nous faire comprendre que tu étais  totalement intégré à la Scala. Si celle ci ne te permit pas vraiment de gagner ta vie, elle t’aida, tout de même, à progresser dans la pratique de notre belle langue! Bref, comme partout, le temps a passé et comme beaucoup d’autres, à la Scala, tu es devenu un incontournable « habitué ». Tu as fréquenté la Scala un ou deux ans, au plus. Puis un (pas si) beau jour (que ça), tu as décidé de retourner à Berlin pour y continuer tes études. Dois je t’avouer, que bien après ton départ, il y eut comme un grand vide à la Scala. Certains habitués, (surtout les filles), me demandaient encore: » As tu des nouvelles de « zan le zervise » ? Comme pour ceux qu’on a aimés et qu’on n’oublie pas, ce surnom t’est resté! Je me dis, aujourd’hui, que ce sont les « étrangers » comme toi qui ont fait de la Scala un milieu de contrastes et de richesses humaines, donnant ainsi à ce lieu, un petit air d’internationalisme de bon aloi! Je pense aussi à Peter KEISER,(autrichien), Benito MERLINO, Luigi LAGNI, (italiens), Pépé TOVAR, José Maria SIERRA, Ramon CUETO,(espagnols), Et à beaucoup d’autres, hongrois, israéliens, russes, suisses, sud américains, polonais, anglais, portugais, algériens, tunisiens, marocains, africains, québécois..! Notre ami Gabriel ZURINI (d’origine italienne comme son frère Manou et son père  Pâris), aurait plutôt dit que « la Scala c’était un peu la Société des Nations.

En faisant récemment des recherches sur internet (eh oui, je suis devenu spécialiste des recherches, pas toujours heureuses), j’ai découvert que tu avais réalisé tes espérances d’alors: devenir quelqu’un dans un domaine qui, à notre époque, en était encore à ses balbutiements! La télévision, qu’on ne regardait jamais! A la Scala on n’en avait pas le temps! Ou du moins, on ne le prenait pas! Il faut dire qu’en France, il y avait seulement une chaine de télévision et en noir et blanc, encore! Toi, tu avais déjà des idées d’avant garde sur le sujet! Mais tu n’en parlais pas! Aurais tu été un précurseur, sans que nous le sâchions? Cela est peut être aux antipodes de la période  »zan le zervise » mais n’est pas, à nos yeux, contradictoire avec le Michael qu’on a connu!

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C’est très mal traduit, comme d’habitude, sur internet! Peut être as tu, depuis, appris à parler et à lire couramment le français? Si par un heureux hasard, tu tombes sur ce blog, tu sais ce qu’il te reste à faire!

Amicalement. Jacky. 

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THOMAS Joel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 13 novembre 2011

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THOMAS Joel

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A peine le vent bruyant de mai soixante huit s’était il calmé, que la Scala reprit son souffle. Non pas celui d’avant, oû entre deux notes de musique ou de chansons, on refaisait le monde virtuellement! Mais celui de nouveaux arrivants. Avec eux, quelque chose avait changé. On ne parlait plus d’avenir (on n’en avait, d’ailleurs, jamais beaucoup parlé avant), mais on fustigeait le présent. Les esprits étant échauffés, on remettait tout en cause, y compris les Arts et surtout le théâtre.et la chanson, domaines chers à la Scala! Mais l’esprit de « famille » restait miraculeusement intact! Parmi les nouveaux arrivants, Joel THOMAS faisait plutôt figure de sage. Beau garçon aux yeux bleus et à la chevelure blonde et bouclée, au sourire que je qualifierais d’avenant (mais sans hypocrisie) , il possédait une vive intelligence qui lui permettait d’aborder n’importe quel sujet. D’ailleurs, Denise et moi prenions souvent plaisir à discuter avec lui. Je crois me souvenir qu’il faisait des études de lettres. Il était originaire du centre de la France, je pense de Bourges. Il avait, d’ailleurs, amené quelques amis de ce lieu, garçons et filles, notamment sa charmante compagne, (dont je ne me souviens pas du prénom, mais néanmoins mignonne) et aux cheveux très courts, qui la faisaient ressembler à Jean SEBERG. Tous (surtout Joel) étaient fans des artistes présents à cette époque, GERMINAL, MOZE, LAVILLIERS, DARYGérard THOMAS (rien à voir avec Joel THOMAS), Claude JACQUIN, Théophile TAMAYO etc.. Joel appréciait particulièrement DARY qui le faisait mourir de rire par ses facéties chantantes et notamment: »Frou frou« , chantée avc une voix de femme irrésistible. Ce furent certainement les soirèes les plus mémorables des années Scala, dont Joel doit certainement encore se souvenir!

Nous n’avons pas (encore) retrouvé la trace de Joel THOMAS, garçon reposant et aimable, qu’on n’a pas oublié. Si nous le retrouvions, nous serions les plus heureux du monde! Ne serait ce que pour publier, en haut de cette page, une vraie photo de lui et un témoignage plus personnel

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ZARAMELLA Anne Marie

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 novembre 2011

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ZARAMELLA Anne-Marie

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Qu’elles étaient charmantes, les soeurs Arlette et Anne-Marie ZARAMELLA! Pourtant, au départ (c’était en 62 ou 63), la plus jeune, Arlette, était venue à la Scala, toute seule, on ne sait trop comment, alors qu’elle était mineure! Sa grande soeur, Anne-Marie, était venue, très en pétard, nous dire ce qu’elle pensait de notre attitude laxiste, répréhensible, voire immorale.  Il faut croire que le charme de la Scala et de ses occupants, furent tels, qu’Anne-Marie revint souvent et longtemps, en compagnie de… sa soeur! Bien entendu elles devinrent des habitués à part entière. Elles habitaient le quartier, oû leur mère tenait une charmante boutique de décoration et cadeaux, dans la rue Monge. Anne-Marie ne tarda pas à se « faire au(x) goût(s) de la Scala », en rencontrant, entre autres, le talentueux et jovial José Maria SIERRA, guitariste classique de son état et déjà grand habitué des lieux! En 1964, la soeur cadette, Arlette, partit à VALLERAUGUE, joli village des  Cévennes, pour s’initier à la peinture sur soie. Avec Denise et les enfants, nous allâmes même la visiter dans ce village, qui était si près de VEZENOBRES, que nous habiterions nous mêmes des années après, sans le savoie encore!

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A la mort de sa mère Anne Marie continua à tenir la boutique et à venir à la Scala, le soir, pour se détendre, en discutant avec passion ou en écoutants les chanteurs, musiciens ou poètes, qu’elle aimait particulièrement. Bien avant la fin des années soixante, on ne la revit plus à la Scala. Peut-être avait elle rejoint sa soeur à VALLERAUGUE. Des années après, quand nous sommes venus nous installer dans le Gard, pris par nos propres occupations, nous n’avons même pas pensé à essayer de retrouver les soeurs qui vivaient maintenant, si près de nous. Je m’en veux un peu aujourd’hui de ne pas y avoir pensé! D’autant plus qu’en recherchant récemment la trace d’Anne-Marie, je tombe sur un avis de dècès, sur la commune de VALLERAUGUE, en date du 22 mai 2010, concernant Madame Anne Marie veuve THOMAS, née ZARAMELLA, à l’âge de 73 ans!

Il y a des jours oû tout n’est pas rose au sein de notre blog de « la Scala retrouvée »! Heureusement, il nous reste les souvenirs!

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QUEQUET Roger

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 novembre 2011

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QUEQUET Roger

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Il n’y avait pas que des guitaristes, dans le monde musical de la Scala.Un soir, arrive un tout jeune homme plutôt petit, au visage  rondouillard et l’air jovial. En fait, selon les brillantes lumières de Denise, il est venu par José FENOY, le flaminquiste-boxeur. (Voir à son nom). Avec une certaine timidité, le jeune homme me demande s’il peut jouer. Comme il ne porte apparamment aucun instrument sur lui,  je lui tends la guitare de service qui traîne habituellement sur le lieu. Mais il tire alors de sa poche un petit boitier.dont il  sort un harmonica chromatique. Un peu étonné et ravi, je lui dit que j’en ai joué dans le temps, à l’occasion d’un numéro musical  de transformation de costumes. (Voir l’article sur DEBRONCKART Jacques). Sans attendre, il se met à jouer un air classique que je reconnais comme étant du BACH! C’est alors que le brouhaha habituel des conversations, cesse soudain autour de nous et un silence respectueux s’istalle, comme par enchantement! Le jeune bougre joue juste, avec, déjà, une assurance et un feeling de concertiste professionnel. Tout le monde est un peu sidéré, d’autant plus que le nouveau venu, quand il a fini son morceau, se met à parler avec un sacré accent faubourien à couper au couteau, qui contraste avec l’esprit de ce qu’il vient d’interpréter !

Roger QUEQUET, car c’est son nom, (ne riez pas, je vous vois venir), reviendra souvent et longtemps, jouer à la Scala, en n’oubliant jamais de citer avec une délectation de musicologue, la « beauté du phrasé de Bach » et « l’équilibre parfait du contrepoint »!  Par la suite, il mérita amplement le succès, en tout cas, à la Scala, autant par son talent inné, que par la contradiction de son personnage ! Nous ne savions pas ce qu’il était devenu, depuis. On se doutait de la réponse. Car, peut on faire une carrière de concertiste classique avec une  »musique à bouche », comme disent les suisses? . Le fabuleux Larry ADLER et le modeste Albert RAISNER, se cassèrent les dents, sitôt qu’ils abordèrent ce domaine ô combien préservé! On n’oubliera pas que la guitare faillit subir le même sort que l’harmonica! Merci, CARCASSI, PUJOL, PONS ou autres TARREGA! Pourtant, Roger QUEQUET semble avoir plus ou moins vécu de son harmonica, en participant, notamment, dans les années quatre vingt, à un groupe « les harmonica swingers« , Certes, ce n’était pas du Bach! Mais on peut seulement espérer que sa passion de jeunesse pour le classique ne l’a jamais quitté!

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