CALVO Eduardo

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 30 mars 2011

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CALVO Eduardo

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Qui s’en étonnerait? Eduardo CALVO nous fut présenté par Pâris ZURINI. C’était un garçon très agréable et souriant. Il était originaire d’Argentine, pays, d’oû venait également Atavuhalpa YUPANKI. Comme ce dernier, Eduardo était chanteur et s’accompagnait (très bien) à la guitare. Mais leur répertoire différait: Autant YUPANKI criait la contestation, voire la révolte, donc plus sérieux et plus triste, mais dont l’oeuvre   touchait au génie, autant Eduardo CALVO était dans la tradition d’un folkore argentin plus consensuel et amoureux et oû le rythme et la danse étaient souvent présents. Notamment le tango, danse culte en Argentine, exprimée avec beaucoup de chaleur, de passion et de sincérité. A Paris, Eduardo passait dans tous les cabarets sud-américains, et il y en avait, mais n’hésitait jamais à venir se mêler aux autres chanteurs de la Scala. Notamment avec Pedro AZIM, autre chanteur sud américain, à la voix puissante et prenante, qui puisait largement dans le répertoire d’Atavuhalpa! Par exemple « Dorme negrito » ou « caminito de l’indio« , magnifiques et émouvantes chansons de YUPANKI.

Tout cela se passait plutôt au début de la Scala, oû venaient se détendre des groupes sud américains, comme « Los CHACOS« , dont Gabriel ZURINI faisait partie, en tant qu’harpiste et chanteur! Comment ne pas se souvenir avec chaleur et émotion de cette période oû tant de chanteurs, Eduardo CALVO en tête, et groupes sud américains (Machucambos, Incas, Guaranis etc),  défilèrent, pour le plaisir d’habitués ravis et peut être un peu moins pour le voisinage de la rue Lacépède!

Mais on n’a rien sans mal! 

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Disques BAM C 437   

 

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VILATO Juan

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 27 mars 2011

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VILATO Juan

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On ne dira jamais assez l’importance de la famille ZURINI, sur les débuts de la Scala! Manou, d’abord, qui attira tant de champions auto moto, alors qu’il n’était même pas encore le photographe reconnu par la suite, sur tous les circuits du monde! (Y pensait il, seulement?) Il n’avait, à ce moment là, que sa passion pour la conduite de n’importe quelle bagnole, qu’il empruntait à de malheureux naïfs. soit disant, pour la  » tester »! Gabriel, ensuite, qui amena pas mal de groupes sud américains. Il fonda, lui même, un groupe « LOS CHACOS » qui eut plus qu’un succès d’estime! Et qui vint, tant de fois chanter et jouer de ces magnifiques instruments andins, en compagnie de combien de sud américains! Enfin, Pâris ZURINI, notre ami, notre frère, qui nous amena tellement de gens, surtout des artistes. Juan VILATO, était de ceux là. Espagnol d’origine, (on s’en serait douté), c’était un homme chaleureux, toujours disponible et qui aimait paraître en public, pour son plaisir et surtout celui des autres.Il avait une très belle voix et venait souvent à la Scala, pour bavarder avec l’un ou l’autre et, surtout, pour pousser la chansonnette. A l’époque, il eut le mérite de remettre au goût du jour une vieille tradition espagnole, « la zarzuela« ! Pâris, fou d’hispanisme, y fut, d’ailleurs, pour quelque chose, qui donna, à la Scala, de nombreuses conférences sur ce sujet. (Voir le texte sur la « zarzuela »). On remarquera qu’aujourd’hui, la jeunesse espagnole fait un vrai triomphe à cette ancienne tradition!

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Juan VILATO sortit de nombreux disques, aussi bien en France qu’en Espagne. Il se partagea souvent entre ces deux pays. A chaque fois qu’il revenait en France, il ne manquait pas de venir déguster un falafel chez Pâris, à « l’Inca » et saluer la Scala, sans oublier d’y chanter!

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Ce diable de touche-à-tout fit aussi du cinéma, en tant qu’acteur. Nous ne le savions pas, à l’époque. Nous l’avons découvert récemment sur internet.

Décidément, Juan VILATO reste dans nos souvenirs, un artiste de talent, d’action et de classe

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Et merci, encore, à Parîs de nous l’avoir fait connaître!

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SERRE Jean Claude

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 27 mars 2011

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SERRE Jean Claude

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En 1961-62-63, Jean Pierre BELTOISE, Eric OFFENSTADT et Jean Claude SERRE, étaient champions de France de moto, chacun dans sa catégorie. Entre deux courses, ils venaient à la Scala et, bien sûr,  discutaient de leurs performances respectives. Je crus comprendre que Jean Pierre et Eric roulaient sur des fortes cylindrées.Quant à Jean Claude, c’était sur la plus petite:à savoir sur 50 cc!  Nous, on buvait leurs paroles, sans, d’ailleurs trop comprendre cette différence de « cylindrés »! Jean Claude était, en général, plutôt réservé, alors que je sentais les autres plus sûrs d’eux! Et comme il y avait toujours un  Manou ZURINI ou un BERU voire un Jean Michel GIOGI, pour attiser les esprits, ça produisait souvent des soirées mouvementées. Mais jamais, rien de bien méchant, car tous se respectaient. Et cela finissait, la plupart du temps, en franche rigolade. Par la suite, en 1963, Jean Claude se rattrapa, en courant sur une 125 cc! Je dis « se rattrapa », parce que je pensais vraiment que courir sur une petite cylindrée rabaissait la valeur du pilote!

A cette époque, Jean Claude SERRE entamait parallèlement, des études d’ingénieur. Je crois qu’il a exercé cette profession  jusqu’à sa retraite. Apparemment, il n’a pas été jusqu’au bout de sa passion de jeunesse ! Mais c’est moi qui le dis. Je peux, là aussi, me tromper! Quoiqu’il en soit, Jean Claude, malgré une réserve naturelle, s’entendait plutôt bien avec les autres habitués et les « artistes », qui continuaient à « gratter », comme si la conversation des champions n’avait pas lieu! Mais cela ne semblait pas choquer Jean Claude! Ni les autres champions!

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Même si Jean Claude SERRE n’exprima jamais à fond sa personnalité et ne fut pas un inconditionnel de la Scala, comme beaucoup d’autres le furent, je garde de lui, un souvenir très agréable!

Et puis, chapeau! Il a été plusieurs fois champion de France! Cela mérite de l’estime, non?  

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NAHON Philippe

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 26 mars 2011

NAHON Philippe

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Philippe avec sa femme Lucienne au CANADA(2012)

Le 23 01 2016-Philippe nous a téléphoné aujourd’hui, après plus de quarante ans de silence! Cela grâce à Denise qui déploya toute son énergie et sa sagacité pour »retrouver » Philippe. Un vrai bonheur pour nous!

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Premier témoignage de Philippe(23 01 2016)

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Il y a longtemps, très longtemps que je veux publier Philippe! Mais je préviens tout de suite. Philippe NAHON n’est ni l’acteur ni le chef d’orchestre connus, dont on parle beaucoup sur internet. C’est seulement (façon de parler) un grand ami, dont, malheureusement, nous avons totalement perdu la trace, depuis des lustres. Il fut l’un des premiers à rappliquer à la Scala. C’était en 1961 et il faisait partie des étudiants convalescents qui se retapaient tant bien que mal à la fameuse « post cure » tout près de chez nous (dont j’ai déjà parlé, par ailleurs). Laquelle « post cure » devait dépendre, si j’ai bonne mémoire, soit du Ministère de la Santé, soit du Ministère de l’Education Nationale ou peut être bien des deux! En faisaient  également partie, je parle de la post cure,  Roland GRÜNBERG, le génial artiste-graveur, Jean Claude  LEFEBVRE, le géant-basketteur (2M. 27!), Bernard, dit « le grand Nanard », dont nous n’avons jamais su le nom de famille, d’Isabelle dite »piss trois gouttes », vu sa petite taille et petite amie du grand Nanard, ainsi que quelques autres, tous heureux de venir se requinquer à la Scala! Nous en riions beaucoup, parce que la Scala, en vertu d’une loi anti alcoolique, dite de super protection, leur eut été rigoureusement interdite, s’il n’étaient pas heureusement passés outre! 

Philippe était un grand garçon charmant, particulièrement intelligent et sensible, qui racontait des histoires juives comme personne. Il fit très vite partie, non seulement de la grande famille du lieu dit  » la Scala » , cela allait, déjà, de soi, mais de la famille Scala tout court. J’ai le souvenir de grandes conversations intellectuelles voire philosophiques, qu’il avait (souvent) avec Claude ELOI, mon beau frère, dit « le beauf ». Il lui arrivait, bien des fois, (je parle de Philippe NAHON) de prendre les repas à la maison, voire d’y coucher. Et même de s’occuper de Sylvie, notre première fille, encore bien petite! Voire de servir au comptoir, quand mon humeur n’était pas trop à la tâche! Je crois sincèrement que Philippe, même s’il n’était pas un « artiste », eut sa part de responsabilité sur le futur « esprit » scalaesque, si l’on veut bien en admettre la réalité! Philippe fréquenta pratiquement la Scala pendant de nombreuses années. Je crois qu’il était aimé par tous, y compris par les « artistes », qui commençaient à rappliquer!

Comme je le dis au début, nous tenions, Denise et moi même, à avoir Philippe en bonne place sur ce blog, même si nous manquons cruellement de photo ou d’informations sur lui! Qu’est il devenu, après toutes ces années passées? Parfois, de sombres nouvelles se sont présentées à nous. Mais n’étant nullement vérifiées et l’amitié aidant, nous les avons toutes rejetées spontanément!

Mais quand même! Qui nous donnera des nouvelles de Philippe NAHON, notre ami de toujour? Pourquoi pas de Philippe lui même! Qui sait? Après tout, la Scala retrouvée, n’est plus à un miracle près!

Le 23 01 2016, vers midi, le miracle s’est produit!

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MOGUILEVITCH dit MOGUI Jean Pierre

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 25 mars 2011

MOGUILEVITCH dit MOGUI Jean Pierre

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Jean Pierre est à gauche.

Décidément Alain PUJOL fut le prince incontesté des relations publiques de la Scala! En voila un de plus, amené par lui, en la personne de Jean Pierre MOGUI. Ils avaient quelques points communs. Ils venaient du sud ouest (comme beaucoup de la « bande à PUJOL« .)  et ils étaient écrivains tous les deux. Ils étaient aussi journalistes et aimainent le pays basque et ses habitants. Mais la similitude s’arrête là. Jean Pierre adorait le rugby, je ne me souviens pas qu’ Alain l’aimât ! Jean Pierre s’intéressait aux courses de chevaux, je ne crois pas qu’Alain le suivait dans ce goût! Jean Pierre aimait le bon vin. Il racontait que cela lui était venu du fait, que dans la rédaction de France soir, oû il commençait à bosser, l’attente d’un évènement était parfois longue et il préférait aller attendre au bistro du coin. Quand quelqu’un le demandait, il faisait dire à la secrétaire, un peu gêné, qu’il était avec mademoiselle « Gigondas »! (Référence à cet excellent vin du midi!) En revanche, je ne me souviens vraiment pas du breuvage qu’Alain dégustait à la Scala! Buvait-il, seulement? Cela n’était pas de première importance!

En 66, Jean Pierre fit, entre autres voyages, un long séjour au Liban, afin de glâner quelques « potins » pour la fameuse journaliste Carmen TESSIER, qui avait une rubrique très à la mode, dans le journal France Soir, appelée justement « les potins de la commère ». Avec le recul du temps, je crois qu’avant tout, Jean Pierre MOGUI réalisa une carrière d’écrivain assez appréciable, même s’il  fut un touche-à-tout, dans ce domaine! Ce qui est loin d’être une critique de ma part! En 66, encore, il écrivit une biographie très remarquée, sur un certain Pépé ABED, sous le titre « Pépé de Byblos« . (voir la photo). En 68, il écrivit « la révolte des basques« , « 22 » sur les évènements de mai 68, « LACENAIRE, l’assassin romantique« , « les secrets du turf« . Et quelques autres livres tels que:

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Comme beaucoups d’autres copains de la « bande », Jean Pierre disparaîssait pour son boulot et revenait régulièrement à la Scala, oû il se sentait, je le crois sincèrement, chez lui!, Pourtant, je dois avouer  que je n’eus jamais une réelle occasion d’en faire une relation proche, comme c’était le cas pour Christian DURANDET, Michel DOUSSY, René MARGERIDON, Alain PUJOL et quelques autres. Pourquoi? Je ne saurais le dire. Mais cela n’ôte en rien notre plaisir de nous souvenir de lui et de l’accueillir sur « la Scala retrouvée »!

 

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CERVI Pierra

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 22 mars 2011

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CERVI Pierra

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Pierra vint à la Scala tout au début. Avec qui? Je ne m’en souviens pas.C’était une très belle fille, pas très grande , mais au charme, je dirais italien. Brune, des grands yeux noirs, bien proportionnée, elle « en jetait », comme on dit. Elle se révéla très vite, comme une « passionnata », toujours en mouvement perpétuel. Elle, devint, à la Scala, une égérie incontournable, occasionnant des ravages sur la gente masculine! Avec cela, une personnalité et une intelligeance appréciables. A la Scala, elle fréquenta beaucoup de monde, au gré de sa fantaisie, choisissant ceux qui l’intéressaient et pas forcément, pour des raisons matérialistes! Entre autres, Michel FENEUX, Manou ZURINI, Jacques GAME, Christian MONS, voire les BELTOISE et autres champions motos ou automobiles. Tous des gens à forte personnalité! Elle eut, bien sûr, des aventures, (pas forcément avec les garçons cités plus haut) . Mais elle ne fut jamais une fille légère! En tous les cas, elle fut de celles, (et il y en eut quelques unes), qui marquèrent le plus profondément la Scala et pas seulement sur le plan amoureux, mais aussi pour la vivacité de leur esprit et de leur présence tout simplement humaine!

Pierra ne pouvait pas, un jour ou l’autre, ne pas tomber sur Hubert SERVAT, qui était aussi une forte personnalité! Après moultes aventures mouvementées, ils finirent par se marier et cela, sous le regard de toute la Scala! Ce qui occasionna pas mal de remue ménage! Puis Hubert partit pour les Etats Unis, oû il fabriqua des selles pour rodéos, avec succès, dit on. Emmena-t-il Pierra avec lui? Je ne l’ai jamais su. Inutile de dire que nous avons aussi perdu totalement la trace de Pierra!

Des anecdotes sur Pierra et sur ceux qui l’approchèrent, il y en a  des quantités. Mais ils ne sont que le reflet de l’esprit du début, au moment oû la Scala se cherchait encore. En tous les cas, ce sont des personnages comme Pierra. qui en dessinèrent inconsciemment les futurs contours! C’est pour cela qu’ils ont, pour nous, une grand importance dans nos souvenirs! 

 

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PRINCE Edmond

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 22 mars 2011

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PRINCE Edmond

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Je me réjouis d’avoir eu la bonne idée, peu après la fermeture définitive de la Scala, de dresser  une liste des habitués, au moment oû la mémoire était encore fraîche! Cette liste, bien incomplète, se divise en trois catégories.1°), celle dont nous nous souvenons des noms, du physique et du comportement des intéressés. 2°), celle dont nous nous souvenons vaguement des noms, mais pas du physique, ni du comportement des intéressé. 3°), celle dont nous n’avons qu’un prénom ou un surnom à nous mettre sous la dent! Gros souci:comment essayer, alors, de contacter ces derniers, même si nous avons un souvenir précis de leur physique et de leur comportement! Peut être que l’un d’eux se reconnaîtra au passage! Qui sait?  Nous  comptons, aussi, sur un miracle toujours possible oû quelqu’un pourrait  nous apporter quelques renseignements, voire leur nom de famille, sur ces « anonymes » qu’on n’a pas néanmoins oubliés!

Edmond PRINCE fait partie de la première catégorie. Nous n’avons pas, pour autant, encore réussi à trouver des informations sur lui et, à forciori, à le contacter! Je me souviens, tout de même, d’un homme grand,  séduisant, distinguét, habillé très mode, qui avait  le parler chatié, à la limite du précieux et surtout, un air royal. (Forcément, avec un nom pareil!). Il venait toujours avec sa compagne Michèle CORNE, aussi « mondaine » que lui. Ils n’étaient pas mariés, ce qui était, à l’époque, moins banal qu’aujourd’hui! Je me souviens, aussi, que le couple n’avait pas, à priori,  le profil « Scala »! Mais ça n’avait pas d’importance pour nous et probablement pour eux, car ils s’adaptèrent très vite aux gratteurs de guitare, aux chanteurs du crû et aux autres habitués! Ils fréquentaient d’autres boites, mais  revenaient régulièrement à la Scala. Ils nous rapportaient ainsi les potins du Paris dit  »mondain », dont on se persuadait qu’on n’en avait rien à faire, ce qui était faux. Edmond et Michèle habitaient, si je me souviens bien, un très bel appartement bourgeois, (avec terrasse!), dans le 7e arrondissement, vers la rue du Bac, un des quartiers cossus de  »la rive gauche ». Ils nous invitèrent plusieurs fois, avec quelques autres habitués, filles et garçons. Nous étions toujours bien reçus, la chère était bonne et l’ambiance décontractée! Quelques chanteurs ou guitareux ne s’interdisaient pas d’y aller de leur voix ou de leur biniou à cordes. J’ai le sentiment, aujourd’hui, qu’ Edmond en profitait un peu  pour « draguer » , chez lui, les nanas , action qu’il n’osait peut être pas accomplir à la Scala! Cela ne changeait  en rien les bonnes relations qu’ils avaient avec tout le monde! Nous n’avons jamais su ce que faisaient Edmond et Michèle, dans leur vie professionnelle. En avaient ils une? Nous ne leur avons jamais demandé! Preuve, une fois de plus, que beaucoup laissaient leurs préoccupations sociales au vestiaire de la Scala, même s’il n’y en avait pas, de vestiaire!

Nous gardons un souvenir plus qu’agréable d’Edmond PRINCE et de Michèle CORNE, couple ô combien original, qui marqua, à sa façon, la Scala, par sa gentillesse, son charme et je dois le dire, sa fidélité qui dura pas mal de temps!

   

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DAVEZAC Betho

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 18 mars 2011

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 DAVEZAC Betho

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Roger DELVOYE, (voir à ce nom) qui, comme les êtres excessivement modestes, cultivait, parfois avec  outrance, une admiration sans borne pour tout ce qui n’était pas lui, surtout les guitaristes, me dit un jour: « Jacky, il faut absolument que je t’amène Betho DAVEZAC! C’est un concertiste vraiment extraordinaire,  qui passe tous les soirs à l’Académie de Guitare! (Le patron de ce lieu mythique, Gilbert IMBAR m’en voulait un peu, parce qu’il croyait que je lui « piquais » tous ses musiciens!) Je vis arriver, quelques jours après, un grand type, à l’aspect plutôt rude, vif et, au premier abord, pas très avenant. Quand il se mit à jouer, je compris l’enthousiasme de Roro, A l’encontre de ce qu’on aurait pu croire, Betho DAVEZAC  se révéla très vite, plutôt sympa, calme et coopératif avec les Ramon CUETO, José Maria SIERRA, Jörgen KLATT, Jean François MASSON et même… Roger DELVOYE! avc lesquels  il « passait » au club « Plein Vent« , autre nom de « l’Académie de Guitare« . Calme? Nous avons tout de même assisté à quelques mémorables colères, mais c’était toujours contre lui qu’il en avait, n’étant jamais satisfait de son interprétation! Coopératif, parce qu’il n’hésitait pas à « accompagner » , pour son plaisir, des flamenquistes, des jazzmen ou autres artistes sud américains, dont certains étaient ses compatriotes! C’était un grand classique qui s’ouvrait néanmoins à toutes les formes de musique! Sympa, parce que je ne l’ai jamais surpris à jalouser ou critiquer quelqu’un! Il est vrai, qu’à la Scala, on se mesurait parfois, on échangeait des points de vue sur telle ou telle façon d’interpréter un passage d’une pièce musicale, mais jamais on n’entrait dans des rivalités stériles! Une tolérance mutuelle qui m’a toujours surpris. Forcément, je n’y étais pour rien! 

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C’est curieux! Quand je vois, sur internet, toutes les louanges dirigées sur la personne de BETHO DAVEZAC, grand concertiste international, vénéré de tous, j’ai du mal à l’ associer dans mes souvenirs, à sa présence à la Scala. Non pas que je conteste son talent, bien au contraire. D’abord, son talent, on le connaissait déjà! Et il n’était pas le seul. Mais aussi, parce qu’à l’époque, on percevait tout cela différemment. Peut être parce qu’on ne monnayait que l’amitié ! Le reste étant tellement secondaire. Difficile à expliquer, ce désintérêt que nous avions, pour tout ce qui était, justement, « monnayable » dans ce monde matérialiste

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J’aurais pas mal d’anecdotes à raconter sur Betho l’artiste, mais je je préfère simplement dire que je suis surtout fier du parcours de l’homme. Fier, aussi, de l’avoir eu à la Scala, pendant un bon bout de temps, trop court, à mon gré!

Au fait, il y en eut combien, de guitaristes qui défilèrent à la Scala? 

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BELTOISE Alain

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 16 mars 2011

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BELTOISE Alain

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Alain BELTOISE, pas très longtemps avant qu’il ne rapplique à la Scala

(Partie d’une photo tirée du livre de Johny RIVES :

« Beltoise, le roman d’un champion« .

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J’ai un souvenir partagé d’Alain BELTOISE. Non pas sur le plan de la sympathie ou de l’amitié qui régnaient  entre nous, mais du personnage qu’il représentait à la Scala. Au début des années soixante, son frère Jean Pierre BELTOISE était déjà auréolé d’un palmarès moto plutôt impressionnant! De plus, il commençait à briller sur la voiture de course, formule 3. A la Scala, il était le centre d’un certain intérêt, même si on n’en tenait pas trop compte. Au contraire de son frère, Alain fut un grand « déconneur » devant l’éternel et à ce titre, il en tira un appréciable succès. Il faut dire qu’il était aussi aidé par les Manou ZURINI, Jacques GODREUIL dit « Béru » , Jean Michel GIORGI, ou KELLER surnommé « la gonfle » par Manou, tous, étant d’éternels facétieux qui ne ménageaient pas leur talent! 

Je me pose aujourd’hui la question de savoir si, inconsciemment, Alain n’essayait pas de se « démarquer » de la gloire naissante de son frère? Je ne saurais l’affirmer. Au passage, je note que l’autre frère, Michel, qui venait aussi à la Scala, était plus effacé et de ce fait, je ne peux en tirer un quelconque enseignement ! D’ailleurs, le souvenir de Michel reste assez flou, dans mes souvenirs. 

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Michel, le même jour que sur la photo d’Alain, (plus haut).  

Alain fut un « boute en train » reconnu de tous, de moi le premier, pendant toutes les années oû il contribua à animer la Scala et, pourquoi pas, à en faire un succès certain et durable! 

Aujourd’hui, Alain, beaucoup plus sérieux, semble-t-il, s’intéresse aux « vieilles voitures », par le biais d’une association dont il est le président. 

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Je crois qu’ il s’occupe, aussi, de l’aménagement d’espaces verts et de jardins de luxe, haute gamme! Mais est ce bien le même Alain BELTOISE, que j’ai découvert  sur internet? Rien n’est moins sûr. Peut être que Manou pourrait m’éclairer à ce sujet. 

Le monde est décidément petit: en consultant le site d’Alain, je tombe sur une publicité concernant la vente du disque des « Blue grass Flingou 37 1/2! (voir l’article). Curieux hasard! Je me rends également compte que pas mal de grands de la course autos-motos, ont plus ou moins croisé la Scala, un jour ou l’autre: Michel BONNET, Eric OFFENSTADT, Jonhy RIVES, Jean Paul BEHRA, JABOUILLE, François MAZET, etc.., 

Je garde, nous gardons d’Alain BELTOISE, une grande Amitié du passé, car ce fut un garçon charmant et attachant à plus d’un titre! Je garde, nous gardons aussi, un souvenir à la fois ému et joyeux de cette période du milieu des années soixante, oû s’illustra si bien la fameuse bande dite à Manou-BELTOISE, dont Alain, bien sûr, faisait ô combien partie!  

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SAINT Pierre Dominique

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 mars 2011

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SAINT PIERRE Dominique

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Dominique SAINT PIERRE, (comme son mari, le réalisateur Guy LABOURASSE), est venue à la Scala par Alain PUJOL. Elle était partagée par le fait d’être là par plaisir, mais aussi pour y rechercher de nouveaux talents, dans le but de les enregistrer pour sa maison de disques DEL SOL. C’est ainsi que GERMINAL

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et les Blue Flingou 37 1/2 (Jean Marie REDON, banjo  »Mike LARIE, mandoline, Claude LEFEBVRE,guitare, Eric BOUILLET, contrebasse) furent engagés, ainsi que quelques autres!

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Il est important de dire que cela se passait amicalement, même si l’on pourrait penser que madame SAINT PIERRE était là pour faire « un bon coup »! Nous la connaissions suffisamment pour penser le contraire. Je pense sincèrement qu’elle voulait surtout faire plaisir à tous ces artistes en herbe qui pullulaient alors à la Scala! C’était une femme charmante, jolie, (c’est dommage de ne point avoir de photo), avec beaucoup de classe (dixit Jean Marie REDON), à l’abord facile et à la culture appréciable. L’enregistrement  en studio des « Blue grass Flingou 37 1/2,  se passa avec décontraction, camaraderie et bonne humeur. Quand on pense que Dominique était d’une autre génération par rapport à l’extrême jeunesse du groupe! Nous prîmes aussi beaucoup de plaisir à la scéance de photo qui se déroula dans un chenil de l’ouest de Paris, (photographe: Michel CANAFF). Si j’avais un regrêt à avoir, ce serait, peut être, que Dominique SAINT PIERRE n’ait pas participé, par la suite, à la brillante ascension de la carrère des REDON, LARIE ou LEFEBVRE! Je trouve ça un peu injuste. Après tout, c’est tout de même elle qui les a découverts la première, même si j’y suis, aussi, un peu pour quelque chose!

Bref, nous passâmes, tous  ensemble, pas mal de temps avec Dominique, son mari et toute la bande à PUJOL (je rappelle que c’est lui qui nous amena « les Flingous« ), de bons moments que nous n’avons jamais oubliés!

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