• Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

CANAFF Jean Michel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 30 décembre 2010

*

CANAFF Jean Michel

*

Il y a quelques mois, je recherchais par téléphone, notre ami Jean Michel, et je tombais sur son fils que je ne connaissais pas et qui m’apprit le décès très récent de son père. Ne voulant pas précipiter les choses, eu égard à cet évènement, qui, évidemment, me peina beaucoup, je remis à plus tard ma demande de photos ou documents sur Jean Michel.

Je retéléphonai, il y a une semaine et j’eus la chance d’avoir, au bout du fil, Annick, la femme de Jean Michel.

Voici ce qu’elle me dit:

«  Eh bien quoi, Jacky, tu ne me reconnais pas? Même par téléphone? Je suis venue à la Scala avec Jean Michel, au début des années soixante et bien après! Bien sûr, nous n’étions pas encore mariés. Je suis heureuse que tu le publies sur ton blog et je t’en remercie. Je te fais parvenir  une photo de lui et, pourquoi pas, un « commentaire » de mon cru.

Je fus heureux que cette rencontre se passe ainsi. J’attends donc photo et commentaires avec impatience et plaisir! Ce qui ne m’empêche pas de le publier illico!

Mais je  voudrais parler un peu de Jean Michel. Il est effectivement venu très tôt, pratiquement les premiers jours de 1960. Je me souviens qu’il était déjà, un bon photographe et qu’à ce titre, il fit toutes les photos de la promotion des « FLINGOU37 1/2« , ainsi que la pochette de leur tout premier disque, dont la directrice était Dominique SAINT PIERRE, femme de Guy LABOURASSE, réalisateur très connu, à l’époque! La rencontre se fit par mon intermédiaire. C’était un évènement qui passa inaperçu mais  qui, aujourd’ hui, est une référence. Vous pensez, Jean Marie REDON, Claude LEFEVBRE, et « Mike » LARIE« , grands du « blue grass », connus mondialement! C’est pour cela et quelques autres choses, que je tenais à mettre impérativement notre ami Jean Michel sur le présent blog! Garçon agréable et réservé, il devint très vite, par la suite, un habitué à part entière du lieu, sachant communiquer facilement avec les « artistes », ainsi qu’avec tous les autres personnages hétéroclites (déjà!) de la Scala.

Avec Jean Michel CANAFF, nous eûmes d’autres occasions de collaborer artistiquement, mais celle là, valait la peine de s’y arrêter un peu.

Merci, Jean Michel, pour ces bons souvenirs! 

 

flingoupochetteverso.jpg

On remarquera à droite « photo de Jean Michel CANAFF  »

*

canaffjmphoto1.jpg     canaffjmphoto2.jpg    canaffjmphoto3.jpg   

Cliquer pour agrandir.

*

Voici d’autres photos de Jean Michel CANAFF, sur les FLINGOU 37 1/2

Il y en a eu bien d’autres! 

 

Publié dans CANAFF Jean Michel | Commentaires fermés

ZURINI Huguette

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 24 décembre 2010

*

ZURINI Huguette.

*

 zurinihuguette.jpg

Huguette à 91 ans!

*

C’est un évènement! Notre grande amie et icône Huguette ZURINI est enfin parmi nous! Depuis des lustres, elle nous promettait un petit témoignage et une photo qui ne venaient pas. Le 23 décembre, elle a rappliqué à VEZENOBRES avec son fils Manou. Vous pensez, quelle joie pour nous! 

J’en ai profité  pour prendre quelques photos! 

Résultat, la voila enfin entrée, après les trois autres ZURINI,  Pâris, Manou, Gabriel, dans la grande famille des habitués de « la Scala retrouvée ». 

Bienvenue à notre doyenne!

*

Chers Jacky et Denise.

Ce dont je me souviens d’abord, c’était ta façon, Jacky, de mener la Scala, d’une main ferme, mais avec beaucoup de coeur et de chaleur amicale. Je n’y ai jamais connu de problèmes ou de violence. Pourtant on y rencontrait toutes sortes de gens , qui, sitôt la porte franchie, se fondaient incroyablement dans un moule  qui était un peu ta marque de fabrique.

Nous nous connaissions bien avant la Scala. Avec Denise, vous veniez souvent rue Cabanis, oû, Pâris et moi, recevions des artistes ou des gens marginaux, voire exceptionnels. Nous n’étions pourtant pas riches, mais nous aimions ces contacts souvent improvisés car, il arrivait qu’on  voie les gens pour la première fois. C’est rigolo, parce qu’à la Scala, ça s’ est passé un peu de la même façon, avec quelques petites choses en plus, bien sûr!  Car vous avez su créer une ambiance unique qui a, surtout,  duré des années. Tu me dis que Pâris, et mes deux fils,  Manou et Gabriel t’ont aidé au démarrage de la Scala. C’était  normal, car la famille ZURINI avait  la même vision des choses que vous. D’ailleurs, pendant toute la période de la Scala, nous sommes restés très proches. La preuve, Pâris a ouvert « l’Inca » grâce à vous, un juste retour des choses! Je me souviens qu’au début, vous aviez même tenu à faire communiquer les deux établissements, en abattant le mur mitoyen, pour créer un passe plats! Mais le fisc n’a pas été d’accord! Bref, nous étions une petite famille dans la grande famille de la Scala. Nous fûmes,pendant toutes ces années très liés, nous sommes même partis plusieurs fois en vacances ensemble!

Et puis, aussi, que d’artistes, chanteurs, musiciens; poètes, peintres,  ont pu passer chez vous, c’est incroyable! Je suis très émue, aujourd’hui, de vous retrouver dans le même état d’esprit après tout ce temps passé, et de participer aux souvenirs de la « Scala retrouvée ». Quelle belle idée! Et bravo pour le blog, même si je ne suis pas une internaute! A mon âge, vous pensez!

Je vous aime depuis toujours!

Huguette.  

*   

       

Publié dans ZURINI Huguette | Commentaires fermés

MIREILLE (Mireille HARTUCH)

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 décembre 2010

*

MIREILLE (Mireille HARTUCH)

*

mireille1.jpg

*

Quand elle est arrivée à la Scala, pour répéter, avec Frida BOCCARA, la chanson de la pièce de Clara MALRAUX, « l’impermanence« , mise en scène par Yves LAURENT, MIREILLE ne  s’embarrassa pas de détails matérialistes. Elle fit carrément livrer à la Scala, un gros piano! Les répétitions allèrent bon train, émaillées de franches rigolades. 

*

mireilleetfridaboccara19671.jpg

 A la Scala, pendant les répétitions

*

Enregistrement à la Scala de notre grand ami Geo ICHTCHENKO

Il n’est pas incongru de faire figurer MIREILLE dans ce blog , car pas mal d’habitués de la Scala, faisaient ou avaient fait partie de son célèbre « petit conservatoire« : entre autres, GERMINAL, Jacques SERIZIER, Henri DES, Frida BOCCARA etc…Elle était, d’ailleurs, dans ces années soixante, en pleine gloire, avec, justement, son petit conservatoire, dont on parlait relativement souvent, à la Scala!

Elle fut responsable, tout comme Clara MALRAUX, de la venue, pendant la pièce,  de quelques personnalités, tels que Jean SABLON, Jean NOHAIN et quelques autres qui ne firent jamais partie des « habitués » du lieu. Ceci pour l’anecdote. De plus, je dois avouer que nous n’avons jamais, Denise et moi, attaché une grande importance à l’esprit « people » (qu’on ne disait pas encore) qui régnait déjà dans les milieux « parisiens ». J’en suis encore, aujourd »hui, persuadé! Bien sûr, je ne dis pas cela pour MIREILLE, qui était la simplicité, la drôlerie  et la gentillesse mêmes! En tout cas, à la Scala!

*

mireilleetjsablon.jpg

MIREILLE et Jean SABLON 

*

mireillebio.jpg

*

 

 

Publié dans MIREILLE (Mireille HARTUCH) | Commentaires fermés

MEREDIEU Robert

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 18 décembre 2010

*

MEREDIEU Robert

 *

meredieurobertportrait.jpg

*

meredieurobertableauaveclgende.jpg

*

A l’image de Michel TESMOINGT, Robert MEREDIEU fut un des pionniers de la Scala. Je rappelle, qu’avec Michel, ils accrochèrent à la Scala, dès les premiers jours, de merveilleux tableaux qui restèrent pas mal de temps,et qui s’ajoutèrent un peu plus tard, aux bonnes ondes des musiens qui commençaient à rappliquer. Ils  firent spontanément ce geste généreux avec le même enthousiasme ! Ils étaient d’ailleurs de grands copains et l’un marchait toujours avec l’autre. Bref, deux frères siamois de l’esprit et …du talent! Car ils avaient un sacré coup de pinceau. La preuve, la carrière de l’un comme de l’autre se déroula conforme à ce que l’on espérait d’eux, à l’époque. Et de les « retrouver », aujourd’hui, tous les deux, dans internet, auréolés d’une certaine reconnaissance d’autrui, nous comble d’aise!

Sur le plan du caractère, autant Michel TESMOINGT. était communicatif et extériorisant (sans excès), autant Robert MEREDIEU était sombre et apparemment  pas facile à aborder. Et pourtant, j’ai le souvenir de rapports profonds et enrichissants que nous avions avec lui. Question de « feeling »! A l’époque, il était marié avec une grande amie à nous, Denise MEREDIEU, qui, elle aussi, vint souvent à la Scala! 

*

meredieurobertlactedesarts.jpg

*

Cerise sur le gateau, François, le fils de Michel TESMOINGT, vient de me faire parvenir un courrier, dans lequel il m’apprend qu’il fut très lié avec Robert MEREDIEU jusqu’à sa disparition et qu’il va m’envoyer une photo de celui ci! Une grande famille, je disais!!

(C’est fait. Merci, François TESMOINGT!)

*    

meredieuscnesdebrasserie.jpg

*

meredieurobertbio.jpg

*

 

 

Publié dans MEREDIEU Robert | Commentaires fermés

ROZE Yves (Jean François MICHAEL)

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 décembre 2010

*

ROZE Yves (Jean François MICHAEL

*

michaelyvesrozephotoblog.jpg

*

ROZE Yves (Jean François MICHAEL) dans ROZE Yves (Jean François MICHAEL) roze-yves-témoignageLe 11 05 2012- (C’est laconique, mais ça fait tout de même plaisir!)

*

Dans les années 63 ou 64, Robert GRETCH  traînait, pour son boulot, dans les locaux de la maison de disques  »Barclays » . Je n’en suis pas sûr à cent pour cent, mais je crois que c’est là, qu’il rencontra Yves ROZE, un jeune auteur compositeur qui venait d’être engagé comme directeur artistique. Bien sûr, il l’amena à la Scala. Le jeune garçon, qui n’avait pas, à proprement parler, l’esprit  « rive gauche »  (et c’était son droit), se démarqua très vite des autres A.C.I. qui fréquentaient déjà la Scala. Comme chacun avait sa petite idée sur la réussite dans le « métier », les polémiques allaient bon train. Lui ne jurait que par le » tube » à trouver pour accéder au firmament des étoiles. Les autres criaient à la prostitution. Mais tout cela n’exprimait aucune méchanceté! Yves, qui avait déjà, en tant que chanteur, sorti deux ou trois disques, mais sans succès, revint quelques fois. Apparemment, il ne se sentait pas très à l’aise dans ce milieu d’artistes qu’il considérait comme un peu ringards et irréalistes! Mais  je crois qu’ il se fit quand même quelques bons copains à la Scala! 

En 1968, on entendit sur toutes les radios un certain Jean François MICHAEL, qui « cassait littéralement la baraque », notamment avec une chanson de Michel BERGER, alors tout jeune débutant, chanson, dont le titre était « Adieu, jolie Candie« . Ce fut, à l’époque, un succès international. Par la suite, il y en eut d’autres!  Quelle ne fut pas notre surprise en apprenant, toujours par Robert GRETCH, que le gars en question c’était Yves ROZE, qui avait, (bien sûr) changé de nom. Il parait qu’il a fait, depuis, une très belle carrière, aussi bien en tant que chanteur qu’en tant que directeur artistique! Chapeau!!

En tout cas, voila un chanteur dont la « réussite » ne doit rien, mais alors rien, à la Scala! Mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas  le faire figurer sur ce blog! D’autant plus, qu’en ce qui me concerne, je l’ai toujours trouvé très sympathique. Et j’aimerais bien le rencontrer pour savoir ce qu’il pense de tout ça. S’il en pense quelque chose!

                                            michaeljeanfranois3.bmp                                       

Publié dans ROZE Yves (Jean François MICHAEL) | Commentaires fermés

MONIER Alain

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 14 décembre 2010

*

MONIER Alain

*

monieralain2.jpg

*

Alain fut très précieux pour moi! Au début des années 70, il était auréolé d’un certain prestige en tant que co-fondateur du groupe RHESUS O, groupe prestigieux, connu dans tous les pays d’Europe et même aux Etats Unis. Alain tenait l’orgue et les percus.

*

rhesusf.jpg

*

Il venait d’écrire un opéra rock « la fête foraine«   qui était un mélange de free jazz, de …rock et de musique électronique qu’il me proposa de composer. C’était intéressant pour moi, car nous étions en pleine mode de musique électro-acoustique oû excellaient Pierre HENRI et Pierre SCHAFFER, entre autres,  et oû la recherche de sonorités synthétiques devenait presque plus importante que l’harmonie elle même! Les PINK FLOYD n’étaient pas loin  et rayonnaient déjà en Angleterre. Entourés de beau monde,  Romain BOUTEILLE (Gorak, le lutteur), Christiane LEGRAND, (La récitante), la soeur de Michel, et de beaucoup d’autres, chanteurs et musiciens, nous nous mîmes au travail! 

L’enregistrement fut grandiose! Pensez! Dans le très moderne studio d’Hérouville, conçu par Michel MAGNE, (il n’y avait pas encore le « numérique », ou si peu). Avec aux manettes, le célèbre ingénieur du son Dominique BLANC  FRANCARD . Le roi ne fut pas  mon cousin! Je délaissai tout service bistrottier, heureusement et magnifiquement suppléé par Denise et quelques potes fidèles! Le « trente trois tours » ne sortit jamais, pour des raisons trop compliquées à expliquer, mais qu’importe! J’avais pris un tel plaisir à participer à cette aventure, que le reste comptait peu!

Qu’il me soit permis, une fois de plus, de dire la chance de la Scala d’avoir accueilli tant de gens talentueux! J’en suis encore étonné, aujourd’hui. Curieuse alchimie impossible à expliquer! Pour en revenir à Alain, c’était un garçon, calme et réservé dans la vie, mais quand il « bossait » la musique, c’était un ogre! Bien entendu, à la Scala, il copinait avec ZABU, Ezra BOUSKELA, Yves TOUATI, Francis MOZE, (« Magma » (auquel il arriva, à Alain,  de participer!) et bien d’autres!

Voila, je suis particulièrement heureux et fier d’accueillir Alain MONIER! Qu’il me pardonne d’avoir tellement attendu! Mais c’est probablement déjà fait, je parle de son pardon, tant il était, (et il doit toujours l’être), d’une rare gentillesse et d’une grande modestie! 

monieralain.jpg 

C’était tout au début et Alain venait déjà à la Scala!!

 

Publié dans MONIER Alain | Commentaires fermés

GUICHARD Daniel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 13 décembre 2010

*

GUICHARD Daniel

*

guicharddaniel.jpg*

Daniel GUICHARD vint dans les années 66-67 en me demandant  de disposer de la petite scène réservée au café-théâtre, afin qu’il puisse répéter ses chansons. Ce que je fis avec grand plaisir.Il n’était pas spécialement fortuné et avait, comme on dit, « du mal à joindre les deux bouts ». Il vint donc assez régulièrement, plutôt en fin d’après midi, en  disposant de la petite scène, sans d’ailleurs trop communiquer avec autrui. Il vint aussi certains soirs, mais là, non plus, ce n’était pas le délire communicatif. Mais bon, nous respections ce comportement comme nous le faisions pour chacun! Avec Robert GRETCH et lui nous parlions, parfois, métier tournant autour de la chanson. Daniel avait l’air très désireux de réussir dans ce domaine! Mais je laisse la parole à Robert:

« Jacky, tu m’as appris que tu avais téléphoné, il y a trois ou quatre ans, à Daniel GUICHARD et qu’il t’avait répondu qu’il n’avait aucun souvenir, ni de toi, ni de la Scala! Gonflé, le mec!! A l’époque, je l’avais rencontré dans les locaux de la maison de disques DECCA, oû il végétait et dont le président était Raymond LEGRAND, alors que tu avais la tutelle de la demoiselle JIJI. Il y avait, aussi, Bernard LAVILLIERS qui attendait son tour. J’ai recommandé GUICHARD à Mike MESURE, qui était directeur artistique de chez BARCLAYS et dont j’étais l’adjoint. GUICHARD a obtenu un contrat grâce à moi. Quant à toi, tu lui a donné la permission de répéter, pendant pas mal de temps, sur la scène du café théâtre. Tu l’as, en plus aidé, en lui donnant, parfois, à bouffer. J’étais présent! Quand il est devenu célèbre, on ne l’a plus revu!… »

Je ne me permets pas de porter un jugement sur cela.  Toutefois, Denise et moi même, étant de nature plutôt conciliante et désireux de ne considérer que le bon côté des choses et des gens, ne voulons ne retenir que l’excellence de la réussite incontestable de Daniel GUICHARD, pour qui, à l’époque, ce n’était pas forcément gagné d’avance!

*

guicharddaniel1966671.jpg

*

  

Publié dans GUICHARD Daniel | Commentaires fermés

TESMOINGT Michel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 12 décembre 2010

*

TESMOINGT Michel

*

tesmoingtmichelaumilieudeconfrrespeintres.jpg

  +

                                                          C’est lui, au milieu, avec des lunettes!

*

tesmoingtmichelpromotionsdepeintredelamarine.jpg

Promotion des peintres de la Marine

Tout le monde le sait, la vie offre, parfois, de drôles de surprises! En faisant des recherches sur Michel TESMOINGT, nous ne nous attendions pas à le retrouver, mais alors, pas du tout peintre officiel de la marine!  

Qu’on en juge:

tesmoingtmichelbioetphotostableaux.jpg

Ce premier moment de surprise et d’émotion passé, je me dois de donner des explications. A l’ouverture de la Scala, Michel habitait déjà, avec sa petite famille, dans le même immeuble oû se trouvait le logement qui nous revenait, en guise d’arrière boutique. Après  nous être croisés deux ou trois fois dans l’escalier, Michel décida, en compagnie d’un autre peintre appelé MEREDIEU, de venir grossir la mince clientèle d’alors. Devant le désert décoratif du lieu, ils nous confièrent généreusement plusieurs immenses toiles qui leur appartenaient. Ces toiles, d’une très bonne facture, restèrent plusieurs années accrochées aux murs de la Scala et contribuèrent largement aux bonnes « ondes » de ce lieu! C’est dire l’mportance de ces deux artistes dans nos souvenirs. De plus, personnages on ne peut plus discrets, ils se fondirent harmonieusement à l’ambiance créée par les autres habitués, artistes ou pas.

Ces tableaux auraient pu rester à la Scala ad vitam éternam, du moins jusqu’à la fermeture, si je n’avais eu, un jour, au milieu des années soixante, la regrettable idée de changer de décor pour le café-théâtre! Nos deux amis reprirent leurs tableaux et, sans qu’il y ait forcément une cause à effets, leur profession les amena ailleurs. Apparemment avec beaucoup de réussite. On ne les revit plus, mais on pensait souvent à eux.

Réjouissons nous. On a retrouvé l’ami Michel TESMOINGT. On ne va certainement pas tarder à retrouver l’ami MEREDIEU!

Et croyez moi, ces deux là ont sacrément compté pour nous.

tesmoingtmicheldcs.jpg

*

Publié dans TESMOINGT Michel | Commentaires fermés

YUPANKI Atahualpa

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 12 décembre 2010

*

YUPANKI Atahualpa

*

yupanki.jpeg

*

C’est mille fois grâce à Paris ZURINI, dont il était l’ami, que « Monsieur YUPANQUI » franchit un beau jour la porte de la Scala! Certes, il ne venait pas de loin, « l’Inca » se trouvant mitoyen de notre établissement. Encore fallait il qu’il y franchisse le pas, tant il était réservé et discret. Il y revint assez souvent, autant dire presqu’à chaque fois qu’il venait déguster une spécialité végétarienne du maestro Pâris et qu’il se trouvait libre de ses nombreuses prestations, surtout en France, pays qu’il aimait beaucoup! Il arriva, à monsieur YUPANKI, d’apporter sa guitare à la Scala et de nous régaler de ses profondes et humaines oeuvres, (peut on dire « chansons »?) dont il s’était fait une spécialité reconnue dans le monde entier! Sans avoir été un grand habitué de la Scala, je pense néanmoins  qu’il a grandement  sa place ici! Ce n’est certes pas l’ami Pâris, ni Manou, ni Gabriel ZURINI qui me contrediront! 

yupankiatahualpabio.jpg

Publié dans YUPANKI Atahualpa | Commentaires fermés

MARCHAND Corinne

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 6 décembre 2010

*

MARCHAND Corinne

*

marchandcorinne2.jpg

*

Quand elle est apparue à la Scala, en 1968, pendant la période du café théâtre, Corinne MARCHAND était auréolée d’une certaine notoriété. Elle avait déjà tourné pas mal de films et pas des moindres: « Cléo de cinq à sept, » d’Agnès VARDA, en 1962, « les sultans » de Jean DELANNOY, en 1966, « le canard en fer blanc« , de Jacques POITRENAUD, « du mou dans la gâchette« , de Louis GROSPIERRE et  »Arizona colt« , de Michele LUPO, en 1967 ! Pourtant, c’est en toute simplicité et naturel qu’elle communiqua avec les comédiens, les modestes « gratteurs » de guitare et avec nous mêmes! Il est vrai, qu’en ce temps là, le côté exagéré du « people » n’apparaissait pas encore dans les mentalités. En tout cas pas à la Scala. Toujours accompagnée de son mari ou compagnon, dont je n’ai jamais su ni le  nom  ni le prénom, elle devisait de tout et de rien, prenant de l’intérêt, non seulement aux sujets abordés, mais également  aux personnes à qui elle s’adressait. Cela  semblait, à l’assistance un peu folklo de la Scala, plutôt extraordinaire. Sans qu’elle en soit, pour autant, impressionnée! C’est, peut être, ce qui plaisait à  Corinne et à son compagnon. Car, lui aussi, participait beaucoup aux conversations et aussi, je dois le dire, aux rigolades qui fusaient parfois!

Le couple est revenu pendant quelques mois, même après l’épisode du café théâtre. Sont ce les évènements de  68 qui les influença, toujours est il, qu’on ne les revit plus!

Corinne avait, auparavant, laissé une dédicace sur une photo d’elle, qui disait simplement « merci Jacky pour tout. » Malheureusement  cette photo figure, avec d’autres, dans les oubliettes du déménagement. Mais le souvenir reste.

Si Corinne MARCHAND pouvait, aujourd’hui,  tomber sur le blog, ce serait plutôt pas mal, non?

marchandcorinnebio.jpg

Publié dans MARCHAND Corinne | Commentaires fermés

12
 

SAUVONS NOS ECOLES ! |
On nous prend pour des cons! |
En construction |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Délices et Saveurs
| La légende de Fecinu
| laroquebrou