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COUTURIER-SERPOLLET Jacqueline

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 19 février 2010

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COUTURIER-SERPOLLET Jacqueline

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COUTURIER-SERPOLLET Jacqueline dans COUTURIER-SERPOLLET Jacqueline couturier-serpollet-jacqueline-242x300

(06 02 2013) Enfin, une photo de la belle Jacqueline!

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 Jacqueline fit partie des  »égéries » dans l’histoire de la Scala. Très mignonne, toujours disponible, elle enchantait la galerie en riant généreusement de tout. Ses rires étaient, d’ailleurs célèbres! Egérie, parce qu’elle plaisait beaucoup aux garçons, les inspirait mais restait tout de même copine avec eux. Elle n’en était que plus appréciée et respectée! Elle fut, malgré elle un personnage marquant de la Scala et cela aurait  été fort dommage qu’elle ne figure point dans ce blog!

Elle sait ce que je veux dire!

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Chers Denise et Jacky!

La première fois que j’ai mis les pieds à la Scala, c’était en 1960. Je faisais des études en terminale au Lycée Fénelon et comme j’habitais le quartier, je passais souvent devant un petit estaminet qui s’appelait « la Scala ». Attirée autant qu’intriguée par ce lieu, je n’osais pas y entrer. J’engageai mon amie Annette à franchir le pas avec moi! Nous nous nous sommes assises sur un tabouret du comptoir et mon premier souvenir, c’est Pâris ZURINI qui me dit, comme si on s’était toujours connus: « Toi, tu es bélier! »En fait, je suis sagittaire, mais il m’apprit que mon ascendance était bien bélier! Le ton était lancé. Par la suite, je devais retrouver cette facilité, à la Scala, de faire connaissance, naturellement et sans a priori.

Là, je rencontrai Claude dit « le beauf« , frére de Denise. C’était un instituteur (comme je devais l’être, plus tard) et  un homme brillant et intellectuel, qui faisait des mots croisés. Il nous est arrivé de danser le blues sur un air d’Armstrong, dont Claude était fan! J’aimais beaucoup les frères LENGEN, Bernard qui chantait agréablement et son frére Philippe, tellement gentil. Avec eux,  Andréa SERPOLLET, dite « Minouche, qui deviendra ma belle soeur, quelques autres et Annette, bien sûr, je me sentais en famille.  En 1961, je corrigeais les cahiers de mes élèves, sur le bord d’une table, tout en écoutant les copains chanter ou jouer de la guitare, Bénito MERLINO, Roger DELVOYE, Bernard LENGEN les classiques et toi, Jacky! Il m’arrivait de faire la plonge, pour ne pas me sentir trop culpabilisée d’être une piètre « cliente consommatrice », ce dont toi, Jacky, se moquais éperdument!

Pendant la période du café théâtre, je gardais Sylvie, la fille aînée des Scala et cela nous a bien rapprochés.

Avec Robert SERPOLLET, nous nous sommes mariés pratiquement à la Scala, qui a vu aussi grandir notre fils Arnaud!

Je me souviens, également, de Francis LEMARQUE, sa femme et leur fille Danielle

Oui, la Scala fut une grande famille! Elle était aussi un lieu culturel et artistique, sans que l’on en soit, à l’époque,  vraiment conscients. En ce qui me concerne, j’ai appris à connaître et apprécier la musique dans sa diversité, variétés, classique, flamenco, folklore etc. Les échanges, en l’occurence divers, étaient riches et spontanés. Il y avait aussi, entre habitués, une certaine affection et un respect mutuel, ce qui rendait les rapports très sécuritaires pour tout le monde et pour moi qui étais très jeune. En résumé, je peux dire qu’ avec Robert, nous fûmes fidèles à la Scala en la fréquentant pendant de nombreuses années!

Jacqueline

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CASTELNAU-VALENCE (Gard). Années 80!

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BARRAULT Paul

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 février 2010

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BARRAULT Paul

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Paul BARRAULT était la gentillesse, la modestie mêmes, au point que, dans le dur univers du « show bisness,  il était handicapé dès le départ! Ecolo avant la lettre, il avait adopté, très vite, le ton matois et rusé d’un paysan  de je ne sais quelle région. Tout comme Jacques SERIZIER, avec qui il était ami,  il avait de la peine à s’imposer dans un milieu oû,  mis à part dans le quartier, oû on appréciait les « beaux textes », régnait la culture intensive du « tube » rentable. Mais lui, vaille que vaille, a suivi toute sa vie, son petit bonhomme de chemin, avec une philosophie oû étaient exclus la rancoeur et le pessimisme. A la Scala, on l’écoutait et on appréciait ses chansons. Moi même, je parlais très souvent de chansons avec lui et cela lui faisait probablement plaisir. Il est mort dans les années 80 sans avoir été reconnu et je crie, encore aujourd’hui, à l’injustice.

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WIEZNIAK Stan

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 février 2010

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WIEZNIAK Stan

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Stan fut, dans les années 60-70,  un grand photographe spécialisé dans les pochettes de disques, notamment chez Philips. Il tira le portrait de la plupart des vedettes de l’époque, mais là n’est pas le sujet!  Il fréquenta surtout la Scala un bon bout de temps et nous y eûmes des amis communs: Michel NOIRRET, Claude DEJACQUES, Moustique, qui, eux, bien sûr, fréquentaient aussi la Scala! 

Michel NOIRRET eut droit, en 1963, pour la pochette de son deuxième disque, chez Philips, à une photo prise devant la Scala! (C’était au début del a Scala et le décor laissait encore à désirer!) 

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Et le même jour, Michel, avec Sophie, notre plus jeune fille, qui avait  dix huit mois. Photo prise, bien sûr, par Stan WIEZNIAX!

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Aujourd’hui, Stan WIEZNIAK poursuit toujours sa carrière de grand photographe et je ne désespère pas d’avoir bientôt de ses nouvvelles et, pourquoi pas, un petit témoignage de sa part!

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Chers Jacky et Denise!

Vous ne pouvez savoir à quel point c’est un bonheur pour moi de vous retrouver tant d’années après! Il faut vous dire que, quand je suis arrivé à la Scala en 1961, amené par mon ami Michel NOIRRET, je sortais d’une multitude d’ennuis de santé qui ne voulaient pas me quitter! Au point de rester prostré dans un lit des mois durant et ne voulant voir personne! Il se passa alors une chose étonnante.A la Scala je fus acueilli avec une tel naturel, une telle spontanéité, comme si j’avais toujours été un habitué, que j’y trouvai, sans encore m’en rendre compte, une vraie thérapie! Il y avait une ambiance que je qualifierai de familiale, oû la classe sociale, oû la course à l’argent, voire les rivalités professionnelles, ne semblaient pas exister. On avait l’impression que chacun avait laissé au vestiaire les soucis de sa vie ordinaire. C’est peut être incroyable, mais à la Scala, on rencontrait pas mal de gens géniaux! Pourtant, les habitués venaient de milieux différents, avec, je pense, une majoritéd’artistes, chanteurs, musiciens ou peintres. D’autres étaient étudiants, cadres ou fonctionnaires. Mais tous se mélangeaient dans une mystérieuse harmonie! Il faut dire que vous aviez , Jacky et Denise, une certaine liberté de comportement et d’expression, une considération pour chacun  qui déteignaient probablement sur le petit monde de la Scala! En fait, ici chacun était valorisé ou devenait quelqu’un au bout d’un certain temps

Pas mal de gens de la Scala m’ont impressionné. Je citerai d’abord Denise, derrière le comptoir, toujours souriante, le mot gentil  et attentive pour chacun, au caractère toujours égal mais ferme pour la moralité du lieu!

 Je me souviens de l’ »Ehtman de Jitomir » (Vitold, note de Jacky)., personnage époustouflant, grand seigneur, cultivé, polyglotte, qui vivait  dans une ruine (classée par les Beaux Arts, note de Jacky). Genre de clochard de luxe, il fumait avec distiction et tirait des bouffées dans un élégant porte cigarette. Un soir, il nous reçut « chez lui » et nous offrit un whisky rare qui se trouvait là au milieu d’autres bouteilles d’alcool! On parla de tout et surtout de danse classique, comme s’il avait été lui même danseur.Il me conseilla finement sur un cadeau que j’avais l’intention d’offrir à un ami. ‘(Michel NOIRRET, note de Jacky). Bref, on avait l’impression d’être dans un milieu mondain et friqué, alors qu’il vivait d’une manière précaire et qu’un énorme rat se baladait à nos pieds sans la moindre gêne.

J’ai été aussi marqué par Rodolphe, même si je n’appréciais pas forcément le « voyou »qu’il était en partie. Mais lui était attachant à plusieurs titres. Il était drôle et avait le coeur sur la main.Un soir, il fit un « casse » dans la caisse du centre qui l’hébergeait parfois. Le lendemain il arrosait généreusement tout le quartier ou prêtait de l’argent avec le fruit de son larcin. C’était tout Rodolphe!

Aussi Michel NOIRRET qui était (et est toujours) mon ami et dont j’appréciais le talent injustement oublié par le milieu du show bis parisien et exilé en Belgique!

Bien sûr, toi aussi Jacky, inlassable animateur et toujours souriant et tellement présent!

Un mot chaleureux pour Claude DEJACQUES, remarquable directeur artistique de chez Philips et que j’appréciais beaucoup dans le travail, mais aussi à la Scala oû l’on se fréquentait « autrement »!

Aussi notre amie commune, la remarquable  Moustique qui faisait partie des espoirs de la chanson, au caractère vif, mais à l’amitié indestructible.

Je n’oublie pas, non plus, François DANTAN, un ingénieur du son que j’avais amené à la Scala et avec lequel j’ai écrit quelques chansons, lui la musique et moi les paroles. Entre parenthèses, mon métier de photographe ne m’a rapporté qu’une relative aisance pécuniaire. Ce qui m’a toujours intéressé dans ce métier, c’est la LUMIERE! J’ose penser que tout photographe devrait, à la longue, finir comme poète, acteur ou écrivain!

Et puis, bien d’autres « phénomènes » aux quels je pense et qui m’ont également marqué! Mais je ne veux pas être trop pesant!

Jacky et Denise, je vais vous faire un aveu: quand j’ai mis les pieds à la Scala pour la première fois, j’étais persuadé que je ne vivrais pas longtemps. (Deux ou trois ans!) Vous voyez l’âge que j’ai aujourd’hui et ce, malgré ma santé toujours vacillante.

Je pense sincèrement que c’est à vous et à la Scala que je le dois. Effet thérapeutique, je vous le disais!

Pour cela, je vous en remercie du fond du coeur!

Stan WIESNIAK. 

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SERIZIER Jacques

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 14 février 2010

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SERIZIER Jacques

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Si quelqu’un doit faire penser prioritairement à la notion de « grande famille de la Scala », c’est bien  notre ami Jacques SERIZIER! 

Eternel briscard de la chanson, il a écumé pendant des années durant, toutes les  boites du quartier. Il en vivait, d’ailleurs, très difficilement! Ce qui ne l’empêchait pas de venir régulièrement se poser, voire se reposer à la Scala! Et là, il refaisait le monde du spectacle. à sa façon, bien sûr, oû le seul appât du gain, la course au succès et le « yéyé » , médiocre produit de la « rive droite », étaient bannis. La chanson était sa passion, sa raison d’être. Il pouvait en parler des nuits entières et, bien sûr, la chanter devant un parterre amical, à défaut d’être toujours attentif! A la Scala, il retrouvait, en plus, ses potes du « métier », comme Claude PRECHAC avec qui il avait écrit de très nombreuses chansons et qui l’accompagnait sur scène, à la guitare. Aussi, avec ses amis de « galère », Paul BARRAULT, SAMMY, Jean Paul SEVRES, Philippe GILLES etc.. Oui, une grande famille, plutôt portée à des revendications sur la qualité des textes ou sur l’incompétence des directeurs artistiques et des maisons de disques! Mais, bon gré mal gré, Jacques vivait tout cela passionnément et sans trop d’état d’âme!.

A la Scala (et certainement ailleurs),  on aimait beaucoup Jacques dit « la Cerise », pour son honnêteté intellectuelle et sa gentillesse proverbiale!

Et pour son talent!

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Jacques est « parti » en 1994, à la suite d’une longue maladie, en laissant une oeuvre importante, mais presque totalement méconnue, un peu comme celle de mon ex partenaire Jacques DEBRONCKART .

Qui dira jamais que cela est profondément injuste?

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EVA..

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 13 février 2010

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EVA

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Photo de  ?

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Eva est venue pour la première fois en 1964. Elle était de passage dans le quartier et passait dans les boites comme « la Méthode » ou  « Chez Georges », rue Guénégaud. Par la suite et un peu comme COLUCHE, elle ne fut pas une habituée régulière, mais apparaissait par périodes, car elle voyageait beaucoup, notamment au Québec, patrie de notre chère Moustique, oû elle commençait à avoir un (pré) nom et un certain succès!

C’était une chanteuse racée, à la voix un peu roque et grave, avec un léger accent allemand, pays dont elle était, en partie, originaire, qui donnait l’impression d’un éternelle sensualité à fleur de peau, ce qui lui occasionna, d’ailleurs, quelques mesures de censure du côté de la télé et de la radio, ou l’on ne badinait pas avec la « morale »!

A la Scala, c’était une fille plutôt résevée et je ne me souviens pas qu’elle y ait beaucoup chanté. On la vit dans le quartier pendant des années et son style particulier et  son talent d’interprète provoquaient, parfois, de la part de quelques chanteurs du cru, une certaine admiration, toutefois teintée d’un peu de jalousie! Mais sans plus, car tout le monde l’aimait bien!

En ce qui concerne la Scala, Eva y a sa place et plus d’un habitué, qui comme nous, l’ont côtoyée dans ce lieu, ne me contrediront pas! 

Le reste nous est fourni par internet. Depuis ce temps là, Eva n’a apparamment pas chômé sur sa passion de l’art et l’Amour de la vie!

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THOMAS Frank

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 11 février 2010

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THOMAS Frank

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Après s’être perdus de vue depuis??.., voici le témoignage  que Frank nous fait parvenir, ce qui nous  procure émotion et plaisir, vu la belle carrière qu’il a accomplie dans la chanson  et dont il peut être fier, (nous le sommes également), car pour lui, cela n’ a pas été forcément toujours facile.Et nous nous souvenons de ses débuts humbles et tâtonnants, mais ayant,  déjà, beaucoup de charisme pour cet art populaire qu’est la chanson.  A ce sujet, qu’il me soit permis de révéler, avec un sourire amical et complice, qu’à ses débuts, Franck demanda, un jour, à Denise, de « corriger » l’un de ses premiers textes! C’est, d’ailleurs, tout à son honneur, vu ce qu’il est devenu, depuis! 

Bienvenue à Frank, dans la famille de  »la Scala retrouvée »!

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La Scala, un hâvre d’Amitié et de chansons.

Salut, Jacky de la Scala de la rue Lacépède du cinquième arrondissement de Paris. Quand il m’arrive de me balader  dans le bas de la rue Lacépède, je passe sur le trottoir, en face de la Scala et me demande toujours pourquoi je ne peux plus entendre ni les voix de certains amis ni leurs guitares, ni leurs chansons!

Ce doit être cela, la nostalgie…

Je garde de la Scala un merveilleux souvenir et si la chance m’a permis de faire un certain parcours dans la chanson, c’est grâce, aussi, à ce hâvre d’amitié, j’écris bien:amitié, c’est un mot un peu oublié aujourd’hui! Alors je pense très souvent, notamment à Robert NYEL qui vit près de Grasse, à Jacques SAMMY (on se téléphone souvent) et à Lucien FOUCART, là bas du côté de Grenoble et à tant d’autres, perdus dans les souvenirs, mais les souvenirs sont des photos qui ne s’effacent jamais!

Cordialement à toi et à ta compagne Denise!

A bientôt

Frank THOMAS.

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VANDERLOVE Anne

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 février 2010

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VANDERLOVE Anne

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Pendant tout le temps oû elle fréquenta la Scala, Anne fut une fille simple, naturelle et adorable. C’était d’autant plus méritoire qu’elle était très connue à ce moment là et  auréolée de nombreux succès tels que « ballade en novembre », « pluies sur Paris » ou « tous les oiseaux du désespoir », je ne peux les citer tous! Je pense qu’elle appréciait la décontraction  des habitués de la Scala, qui ne se jetaient pas sur elle pour un autographe! Elle écoutait avec attention les chanteurs ou musicos de service et n’hésitait pas à échanger avec eux  des propos sur le milieu des artistes. Ainsi, elle sympathisa et collabora même avec Christian MARCANTETTI,  à qui elle demanda de lui écrire une chanson. Elle qui en avait, déjà, tant écrit! 

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Cher Jacky.

Marie-Thé, qui est ma meilleure amie, mon attachée de presse et ma choriste, m’a fait découvrir« la Scala retrouvée »…Merci pour ces quelques mots pour moi, ces bons souvenirs évoqués! Je suis à la veille d’entrer en studio pour enregistrer un nouveau C.D., très FOLK!

Portez vous bien.

Je vous embrasse!

Anne VANDERLOVE.

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En 1969

Photo extraite du site d’ Anne VANDERLOVE.

Les « chagrins » n’empêchent pas Anne de continuer à chanter, ce qui est le meilleur moyen pour ne pas prendre de l’âge! Merci et salut à une artiste exemplaire et exceptionnelle, dont la présence à la Scala a été un grand plaisir et ne laisse que de bons souvenirs! 

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LEFEBVRE Claude

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 février 2010

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LEFEBVRE Claude

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C’est Claude qui, à la fin des années soixante, proposa à ses potes, Jean Marie REDON, Jean Michel LARIE et Eric BOUILLET, de monter un groupe de blue grass qui s’appellera FLINGOU 37.50!

Flingou, ça voulait dire idiot du village et 37.50  c’était au lycée, la réponse qu’ils donnaient à un prof quand la question était trop embarrassante!

Claude était un excellent guitariste, même si dans le blue grass la guitare laisse la « vedette » aux instruments solistes et virtuoses, comme la mandoline et le banjo! Il lui arrivait, à la Scala, d’accompagner des chanteurs, chanteuses ou des musicos dans des styles différents qu’il assurait avec talent.

Quand le groupe se dispersa, Claude resta quelques temps dans l’ombre, alors que Jean Marie REDON et Jean Michel « Mike » LARIE entamaient une énorme carrière internationale. Puis il réapparait en 79, dans un groupe  avec sa guitare et un certain Serge RENARD, dit : »Bouzouki ». En 81, il participe à un autre groupe appelé « Karpats expresso », toujours avec « Bouzouki ». Il continue à voir, de temps en temps, ses ex partenaires, mais le fossé qui les sépare est à jamais creusé!   

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Claude LEFEBVRE et Jean Michel « Mike » LARIE en 1972

Jean marie REDON m’a appris que Claude avait pris, depuis, un tout autre chemin que celui du blue grass. De même qu’ Eric BOUILLET, le bassiste perdu de vue (pour l’instant), le destin de Claude LEFEBVRE a donc vogué vers d’autres horizons. Le gentil Jean Marie m’ en a parlé avec beaucoup d’émotion et d’amitié! 

Nous gardons, nous même,  de Claude LEFEBVRE le souvenir d’un garçon sympathique, à l’ humeur toujours égale!

Avec l’espoir d’avoir bientôt de ses nouvelles, ça nous ferait très plaisir!

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Voir, par ailleurs REDON Jean Marie, LARIE Jean Michel et FLINGOU 37.50

   

 

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MOZE Francis

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 3 février 2010

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MOZE Francis

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OGUSE photo Francis MOSE

photo Alain OGUSE

OGUSE photo Lavilliers et MOSE

LAVILLIERS- MOSE à la Scala 1967 

photo Alain OGUSE

-Photo Alin OGUSE 1967

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S’il était à prouver que la Scala fut un lieu de départ pour pas mal d’artistes débutants, il n’y aurait qu’à prendre l’exemple de Francis. Il arriva vers la fin de l’année 1967, et fit, entre autres, la connaissance d’ Ezra BOUSKELA, ZABU et Bernard Lavilliers. A l’époque, Francis avait dix ans de piano derrière lui, mais il ne pratiquait pas d’autre instrument. Je me souviens que Germinal, Bernard LAVILLIERS et moi-même, lui avons enseigné, à l »occasion, quelques rudiments d’accords de guitare. De plus, comme il y avait en permanence, sur la scène, une guitare basse, le même modèle que celle des Beattles, que m’avait offert  Christian MARCANTETTI, Francis en profita pour s’ exercer et faire des gammes! S’en souvient-il?

Avec Christian, Anne Marie WEILER, et Philippe GILLES, nous avons monté un groupe oû nous  interprétions des chansons de Denise et moi.  Francis participa un temps. Mais il avait, la suite nous l’a appris, d’autres idées en tête! Un jour, il me demanda de lui prêter la cave, car il avait l’intention de créer un groupe avec des copains. Mais comme le lieu était trop petit, le groupe  émigra rue Galande, pas très loin de la Scala. Denise et moi, nous avons assisté à deux ou trois répétitions.

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Francis MOZE,  ZABU et Ezra BOUSKELA   »les ZORGONES », en 1969

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En 1970, le groupe s’appelle « Magma » avec Francis MOZE,  Christian VANDER et Claude ENGEL

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En 1972, Francis, en haut, avec le groupe « Gong »

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Francis a poursuivi une honorable et belle carrière et ça nous fait plaisir que cela soit, en quelque sorte, un peu parti de la Scala!

Avec l’espoir qu’il se manifeste un jour!

 

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