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LEVY Marc Léopold

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 31 décembre 2008

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LEVY Marc Léopold

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Marc Léopold LEVY est, aujourd’hui, un psychanalyste renommé! Il est l’auteur, entre autres, de la « critique de la jouissance comme une: leçons de psychanalyse ».  Adepte de LACAN, il participe à de nombreuses conférences et groupes de travail, en France comme à l’étranger!

Je ne m’étends pas davantage sur sa carrière, vu ma méconnaissance de ce milieu particulier, mais je me souviens que, déjà, Marc Léopold passait, à la Scala, pour un « intello »(sympathique) et, malgré son très jeune àge, il forçait le respect auprès des autres « habitués », quand il s’exprimait! Ce qu’il faisait souvent!

Il participait intensément à la vie « familiale » de la Scala, tenant parfois le bar, animant des débats en tous genres, et prenant l’habit de metteur en scène, pendant la période du café théâtre. Bref, il fut un personnage marquant dont nous nous souvenons, Denise et moi, avec une certaine tendresse!

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Marc Léopold LEVY dans les années 60.

Photo prise à la Scala au cours d’une répétition de »Thalie »

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Photo récente de Marc Léopold. Toujours aussi dandy!

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      Eclats de Scala!

La Scala, café, bar, club privé ouvert à tous, cabaret, café théâtre et même , certains après midi, cinéma club, on y projetait, en 16/9, de vieux classiques! Un endroit chaleureux que BRASSENS aurait pu chanter, tenu par un couple, Denise et Jacky. Elle, réservée, avec une vie intérieure intense, mais les pieds sur terre, lui, expansif, avec des projets pas toujours réalistes…

J’ai poussé la porte de ce lieu à l’âge de quinze ans, dans les années soixante. Etonné de l’atmosphère qui y régnait: guitaristes classiques et de flamenco, joueurs d’échecs, chanteurs rive gauche, étudiants en médecine (la faculté de Jussieu n’était pas loin), journalistes, peintres, professionnels de la course moto et voiture, plus un ou deux personnages aux activités peu recommendables, tous se côtoyaient dans une ambiance sympathique, car Jacky, mine de rien, veillait au grain avec fermeté, pour que tout se passe dans la légalité, la tolérance et le respect de l’autre.

La Scala fonctionnait pour moi, ainsi que pour d’autres, comme une famille d’accueil ou plus exactement, comme une famille « autrement », dont le signe d’adoption plénière était la permission de passer derrière le comptoir pour manier le percolateur, le pic à glace, parfois, même, de tenir la caisse, afin d’aider au service!

De tous ceux qui la fréquentaient assidûment, j’étais, de loin, le benjamin, ce qui n’empêchait pas qu’on écoutait mes efforts de théorisation avec intérêt. A la Scala, j’ai emmené mes premières amoureuses, j’ai conçu des mises en scène de théâtre.Ce lieu de vie fut très important pour moi, car Denise et Jacky me montraient l’exemple d’une marginalité pas toujours rose, mais réussie.

Ce temps là est écoulé, nous n’irons plus jamais à « la Scala »! La partition est tournée, andante ma non troppo!

Tous mes voeux de la nouvelle année à vous deux.

                                                                           Marc Léopold LEVY.

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    Marc Léopold était un « touche à tout » talentueux!

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Il est aussi devenu un éminent psychiâtre et voici quelques livres de son cru

(Ils ne sont probablement pas tous là!!)

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REDON Jean Marie

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 15 décembre 2008

REDON Jean Marie

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Reçu, à l’instant, un mail de Jean Marie, attendu avec une grande et amicale impatience :

« Bon, cela a pris un peu de temps, mais je ne vous ai pas oubliés, mes inoubliables! Et puis, (raviver ses souvenirs), ce n’est pas quelque chose que l’on peut faire à  » moments perdus »!

Donc, voici mon petit témoignage.

Je passerai un coup de fil pour savoir si l’on peut se voir, quand vous serez à Paris.

A plus

Jean Marie. »

 Comme j’ étais pressé de faire figurer Jean Marie dans le blog, je mets sur le tapis ces premiers éléments, quitte, par la suite, à en dire un peu plus sur ce qu’il est devenu, depuis, après toutes ces années, sur le plan professionnel, que ce soit en France ou à travers le monde! J’ai déjà parlé, par ailleurs, de FLINGOU, groupe de blue grass, qui fit ses premières armes à la Scala. Jean Marie REDON et Jean Michel « Mike » LARIE (récemment décédé), en étaient les leaders. Et puis, joie, je reçois ce qui suit! 

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 Jean Marie en 1967 à la Scala

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La femme « classe », c’était Dominique SAINT PIERRE, femme du réalisateur (de talent) Guy LABOURASSE (note de Jacky)

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Jean Marie REDON, une énorme « pointure » internationale du Blue Grass!

Il y a des moments privilégiés dans la vie qu’on n’oserait pas imaginer! Nous avons fait la surprise  à Jean Marie d’assister à une de ses « prestations », dans un pub de Censier Daubenton, où il « boeufait » en compagnie d’une douzaine de musicos, style « blue grass », bien sùr! Le moment privilégié, c’est qu’il m’a illico reconnu, au milieu d’une foule dense et bigarrée! Après quarante ans! Quelle joie, quelle fierté, quel pied!! 

Jacky, heureux comme un pape et fier de Jean Marie!

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Histoiredu blue grass par Valérie ROUVIERE

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Voir  » LARIE Jean Michel dit « Mike«   et  » BLUE GRASS FLINGOU 37,50« 

 

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ZURINI Gabriel

Posté par LA SCALA RETROUVEE le 4 décembre 2008

ZURINI Gabriel

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Lorsque Jacky a ouvert la Scala le 1er avril 1960, si ma mémoire est  bonne, nous, les ZURINI étions tous présents: mon père Pâris, ma mère, Huguette, mon frère Manou et moi

Mon père était un personnage assez hors du commun, un grand dilettante, affublé d’un charisme à toute épreuve. C’était un rassembleur universel qui invitait des gens de tous les horizons. A la maison, rue Cabanis, chaque dimanche, c’était la Société des Nat

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                                                            Pâris, à l’Inca

Manou est un garçon extraverti qui a une facilité de communication avec le monde. Pendant des années, grâce à sa faconde, il a fait connaître la Scala à beaucoup de gens, qui sont devenus, par la suite, des habitués. Il faut dire que Manou était déjà, à l’époque, un amuseur né, à l’esprit d’à propos fulgurant. Il n’était jamais à court  d’histoires drôles, son public étant toujours acquis! 

Jacky Scala ne s’était pas trompé en se liant d’amitié avec Pâris. Jacky, Denise et la petite Sylvie venaient chez nous déjà depuis 1958 et la Scala était en projet depuis un bon moment.

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                     Manou, grand photographe de formules 1 pendant des années!

Tout cela pour dire que, malgré moi, j’allais devenir un des acteurs  les plus anciens de cette aventure parisienne atypique que furent les années 60 dans ce lieu magique. Au début, j’ai vu débarquer des gens tous plus singuliers les uns que les autres.

Je vais m’efforcer de donner un ordre chronologique, avec une précision toute relative, à l’arrivée de tous ces protagonisques qui ont fait les heures glorieuses de la Scala, car, sans exagérer, chaque jour qui passait était un véritable évènement. Je citerai les noms plutôt en vrac, selon ma mémoire, mais la recherche sera longue et fastidieuse!

                                                              Anné 60

La famille PREVOST, Alain, Danielle, Martine, Claire, « Bibi« , le frère ainé .

« Bambino » et ses deux soeurs, amis des PREVOST. Magali, la jolie et sa soeur Anne, si charmante. René de BARROS, pour qui j’avais une admiration toute perticulière. Bernard et Phlippe LENGEN, les plongeurs, (trop sympas, les frangins!) Jacqueline COUTURIER, qui allait, plus tard, se marier avec Robert SERPOLLET, frère d’Andréas, « Minouche  » pour les intimes, qui fut, pendant quelques temps, la petite amie de mon frère. Annette, la grande amie de Jacqueline et qui allait devenir la femme de Jean Michel DANIAUD, ami de ManouLe beau Philippe NAHON, avec son gentil sourire et son grand coeur.  Roger DELVOYE, professeur de guitare, avec qui je pris quelques cours. Il venait du Maroc et avait débarqué à Paris en 44, avec l’armée LECLERC! 

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 Ramon CUETO, grand guitariste classique

 José Maria SIERRA, Ramon CUETO et leur ami Jürgen KLATT, tous les trois de gros calibres de la guitare classique. Alex EL MALEH, avec qui j’allais « faire le boeuf » dans les bars corses du 17e et grâce à qui j’ai rencontré Barreau FERRET, puis, plus tard, les frères, Saranne et Matelot, qui furent tous partenaires de Django REINHART! Hubert SERVAT, le beau gosse de service que Manou a continué à voir aux Etats Unis où il fabrique des selles pour les rodéos, au Texas. Il s’était marié à la belle Pierra CERVI et lors de leur rencontre, à la Scala, ils se sont présentés: SERVAT CERVI!

                                         

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                                            Hubert SERVAT à la Scala, en 1960

Alain HEISSE, (une vraie statue grecque, le mec), artiste peintre de son état! Robert GRETCH, un gars bien déjanté et drôle à souhait, qui jouait de la guitare style country avec brio . Jean Claude JOLIVIERE et son frère Jacky. Jean Claude véhiculait tout le temps sa bonne humeur, avec à l’appui, un bon mot, une historiette ou encore, une anecdote. Il ne m’a jamais ennuyé. Oswen, le « breton musulman », c’était un vrai intégriste avant la lettre, en plus, il habitait à côté de la mosquée, la totale…. un mec, malgré tout ça, qui était très intelligent et très amical! Betty TRUCK, Muriel, amie de Manou et Jean Michel DANIAUDTony VAN DAMME, le hollandais de service, taillé à coups de serpe dans une allumette et malgré ça, d’une force nerveuse assez phénoménale! SAMMY« la bonne affaire »(mes amis les gitans sont partis sur les routes, les chemins…) Chaque fois que je pense à lui, cette ritournelle me revient en mémoire! J’en profite pour te remercier, SAMMY, d’avoir parlé de moi aussi gentiment dans ce blog! Jacques GODREUIL, dit  » Béru »(pour son appétit d’ogre), était un voisin adorable, qui s’est beaucoup lié d’amitié avec Manou, à qui je laisse le soin d’en parler mieux que moi. Georges ROPHE, architecte, amené par Manou, et qui devint vite aimé par toute la Scala

                                                             Année 1961

Vitold, le clochard de classe, qui parlait un français admirable, était polonais. Il squattait un immeuble en ruine, du côté de la Montagne Sainte Geneviève. Il passait la plupart de ses soirées à la Scala à jouer aux échecs. Un ami magnifique qu’il m’est impossible d’oublier ici, c’est Peter KAISER, mort à 32 ans et qui nous a laissé un grand vide dans notre coeur! Il fréquentait une très jolie métisse au nom d’Annie CRAMESNIL, elle avait une soeur prénommée Hélène et un frère, Jean Claude. Leur patronyme complet étant: « CRAMESNIL DE LA LEU TRINITE HUGUES », (tout un programme!). Les flamenquistes RENATO, Pedro FORTES, Pépé TOVAR et son : »Yacky, oun piti cougnac ou yé né you plou! ». « Quiqui » et sa bande qui nous fit connaître José el TORO. Marcello, qui chantait des chansons des Caraïbes avec un certain talent. Marc Léopold LEVY, qui était passionné de théâtre! Moustique, qui fut, à l’époque, l’élue de mon coeur et pour qui j’éprouve toujours autant de tendresse (46ans après!) Jacques GAME, qui aimait autant Brassens que la musique des Andes, était imprimeur et venait s’encanailler à la Scala! Bénito MERLINO qui débarqua un jour avec sa guitare de sa Sicile natale pour venir à la Scala, chanter les chansons de son pays. En 63 et 65, il m’invita^à passer des vacances chez lui! Bernard GOUGEON, dit Yono Bernard, un fan de guitare manouche.. Il est difficile d’oublier Claude PRECHAC dit « p »tit Claude. Il était imbattable en improvisation jazzy sur sa guitare. Yann JESEQUEL, le toubib qui jouait super bien de la guitare sud américaine. Il était encore étudiant à l’école de Médecine et je suis resté en relation avec lui jusqu’à sa mort en 2004 (j’avoue qu’il me manque un peu!). Philippe LEFEBVRE, un super copain vachement gentil. Je l’ai perdu de vue..  Max NORDMANN, un copain d’école que je fréquentais assidûment à cette époque. Lui, aussi, j’avais réussi à le « débaucher » à la SCALA! Qui se souvient de Christiane VOILLOT, la prof d’éducation physique? Petite, mais très canon!. C’est Benito qui nous l’avait amenée. Habib, un comédien dont je n’ai jamais connu le nom des famille. Robert NYEL et Paul BARRAULT, deux grands de la chanson, je préfère que ça soit Jacky qui en parle, car ils étaient très amis! Et « poh poh poh »! Ah, Mercédes! Celle là, c’était un cas!  Une pied noir caricaturale à souhait, avec un accent de Bab el oued! Une fausse blonde, chargée de rimmel et aux  vêtements voyants, un condensé de FELLINI et de ALMODOVAR!. Pour compléter le tableau, un petit pois à la place du cerveau!!

                                                          Année 1962

Rodolphe KARSENTY, aussi petit en taille que haut en couleurs, un peu grassouillet, on l’avait surnommé « Bouboule ». Passionné de films de Marcel Carné et des dialogues de henri Jeanson, il était capable de nous rejouer les scènes,  avec tantôt la voix d’Arletty, tantôt celle de Louis Jouvet. Il était assez désopilant! Charly VITTMAN, le peintre maudit qui buvait plus souvent qu’à son tour et son ami Ghislain, mélange de grosse brute assassine (120 kilos tout en muscles) et poète généreux. Quand ces deux spécimens se déplaçaient, les gens s’écartaient sur leur passage! Robert HANNA, que je considère comme un grand frère devant l’éternel! Et Nino GEMMA, guitariste et compositeur si talentueux qui peut passer de la chanson française à la guitare classique puis de la guitare classiqu à la musique latino américaine. Etonnant! Richard, de son vrai prénom Nicolas, il venait du Nicaragua, d’origine russe ou balte. Quand il parlait français, il fallait décrypter. Il tenai son nom de « Richard » par le fait que la première fois qu’il entra à la Scala, il prononça « Richard au « beauf« , (frère de Denise). Croyant qu’il se présentait, le « beauf » lui tendit la main: « Moi, c’est Claude ».Nicolas insista: « Richard, richard! », en montrant les bouteilles derrière le bar. Le « beauf » comprit enfin qu’il voulait un Ricard! Ce surnom lui resta.

                                                        Année 1963

Myriam THALLIS était une trè jolie fille que j’avais rencontrée en faisant du stop du côté de Vierzon et que j’avais entraînée à la Scala. Elle a fini par disparaître dans la nature. Nelly LEWIN avec qui j’ai gardé le contact depuis le temps où je l’ai rencontrée. Roland TOPOR faisait aussi partie de cette folle « clientèle » de la Scala.J’ai souvenir que nous parlions musique pendant des heures! C’était un garçon avec lequel on aimait discuter. 

                                                                Anne 1964

La magnifique Anne marie WEILER, aussi belle qu’un rayon de soleil et tellement persuadée de sa « laideur » qu’elle se cachait derrière une couche très épaisse de fond de teint, ses mèches de cheveux et un chapeau enfoncé jusqu’aux yeux! Un comble! J’ai mis à peu près un an, avant de découvrir que c’était une jolie fille! Je l’adore car c’est une des plus gentille personnes que j’aie connues! Je n’oublie pas, non plus, Hagaï PUTTERFLAM, qui était comme un jeune frère.Il était aussi doué en maths qu’en musique! Et d’un humour ravageur! Grâce à ses parents, j’avais pu étudier le piano, lorsque je m’étais inscrit à l’Ecole Normale de Musique, en 1969. Il devait disparaîre dans un accident de mobylette, en 1973, à l’âge de 25 ans. Quel gâchis!! Ezra BOUSKELA, son compagnon de route, était un super musicien. Je l’ai revu, il y a une dizaine d’années, n’ayant rien perdu de son talent! Bernard LAVILLIERS, avec sa belle voix grave son charme et son charisme. Il venait hanter les lieux, comme tant d’autres. Si un jour on m’avait dit qu’il deviendrait ce qu’il est, je ne l’aurais, évidemment, jamais cru! Chloé CHARBONNIER et son rire qui décoiffe. C’était une gentille fille très gaie, avec un bon sens de l’humour. Elle allait devenir la scrétaire de »Onz’heur Trent », boîte de prêt-à-porter, fondée par Robert HANNA. Plus tard, elle devint la secrétaire de Bernard LAVILLIERS Jean DOMENECH de CELLES nous amena, cette année là,  Pierre DUMOULIN. Ce dernier était expert en instruments anciens et il travaillait à l’atelier de réparations du Musée du Conservatoire de Musique de la ville de Paris, avec Hubert BEDART. Il organisa un concert de clavecin à la Scala! L’interprète n’était autre que Scott ROSS, jeune virtuose de quinze ans, qui devait se révéler, par la suite, être le plus grand claveciniste du 20e siècle! Entre Scott et moi, le courant passa immédiatement. Sur un des murs de sa chambre, il y avait un plan du « faby », merveilleux petit clavecin, italien, daté de 1677. Il me donna ce plan avec lequel je construisis mon premier clavecin en 1974! Scott mourut en 1988, à l’âge de 37 ans. Les frères YANZI, Etienne et Eric, deux franco-argentins, avec qui, je partis, cet été là, en tournée musicale dans le midi. C’est à cette occasion que je leur présentai ma mère, le beauf et Jacky, qui étaient en vacances dans la région. Plus tard,  les frères YANZI devinrent des habitués de la Scala.

                                                                  EPILOGUE

Je demande de la compréhension à ceux que j’ai oubliés et pour l’approximation des dates, car ce témoignage n’est seulement qu’ un travail de mémoire, n’ayant rien noté durant ces quarante huit dernières années.Tous ceux qui pourront apporter quelque détail ou précision, afin d’enrichir ce blog, seront les bienvenus. Merci! 

Paradoxalement, j’ai plus gardé en mémoire les premières années que les dernière. Mais il faut dire, à mon actif, que j’étais, malgré le côté magique de ce lieu, bien moins présent sur la fin!

                                                                Gabriel ZURINI  

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